La carte rose cemac édifié aux chefs de corps des forces de polices et de gendarmerie

Selon M. Nguema Mba, cette carte facilitera la procédure de règlement des accidents des voitures étrangères ayant des assurances automobiles hors du Gabon. Ainsi les victimes devraient contacter le bureau national du pays où l’accident s’est survenu, en vue d’assurer la responsabilité auprès d’une société d’assurance conformément aux lois de ce pays. L’obligation d’une assurance automobile est d’apporter une assistance dans le déroulement du constat d’accident. Cette rencontre a permis aux uns et aux autres de s’approprier de la carte rose cemac. Pour M. Nguema Mba, la carte rose cemac est une organisationnel spécialisée de la communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale. Le système de cette carte facilite auprès des sociétés et autres organismes d’assurances du placement des cartes roses auprès du public à l’occasion de l’établissement des attestations d’assurance automobile et contribue de son côté au bon déroulement d’une manière efficace de la procédure de règlement des sinistres frontaliers survenus au-delà du territoire national. Il s’agit aussi pour le compte de l’assureur, l’assuré et des victimes dans le cadre du suivi de la procédure de règlement des sinistrés, le conducteur muni de la carte rose doit contacter le bureau national du pays où l’accident est survenu. Une fois le bureau national contacté, a souligné l’orateur, assure la responsabilité qu’aura la société d’assurance conformément aux lois de ce pays. ’’Il convient de signaler que chaque bureau national est appelé à apporter une assistance dans le déroulement du constat et le suivi du dossier du sinistré’’, a-t-il dit. Le représentant de la cemac a mis en exergue les qualités de la libre circulation des biens et les personnes dans la sous région de l’Afrique centrale. La représentante du ministère de l’économie à la direction des assurances du Gabon, Cécile Essone a, quant à elle fait savoir à l’assistance qu’il été mieux d’assurer les véhicules selon les plaques d’immatriculation de résidence. Le secrétaire permanent du bureau national de la carte rose chargé de recueillir les déclarations des sinistrés, Patrick Mabikat a, à son tour, déclaré à l’assistance que les cartes roses et jaunes sont données au même moment, et ont les mêmes numéros, mais on ne peut avoir l’une sans l’autre. Le procureur près du tribunal de première instance d’Oyem, Arnold Ulrich Zoundou Bignoumba a signalé à la délégation qu’ils auraient des compagnies d’assurances dans la sous région qui n’existent pas au Gabon, et en cas d’accident qui sera le responsable. En réponse, M. Nguema Mba a dit que le traité Cima valide les assurances des pays hors Gabon, mais pourvu qu’il ait une carte rose, étant entendue que le règlement des sinistrés incombe à l’assureur. Il est à retenir que cinq états membres sur six ont crées chacune un bureau national, à savoir : Cameroun, Centrafrique, Congo, Tchad et le Gabon, la guinée équatoriale s’active à emboîter le pas des autres pays.