Actualités Gabon

Gabon : Les méritants à l’honneur

InfosGabon - sam, 06/05/2017 - 21:34

Libreville, Samedi 6 Mai 2017 (Infos Gabon) – Le chef de l’Etat a décoré une cinquantaine de ses compatriotes pour leur ancienneté, leur dévouement et leur exemplarité au travail.

C’est une grande première au Gabon. Dans le cadre des festivités marquant la Journée internationale du travail célébrée le 1er mai dernier, le président de la République en personne a remis des médailles d’or à 49 employés relevant de 21 entreprises des secteurs public et privé.

Les récipiendaires qui totalisent 30 années de service, sont présentés comme des agents dévoués et exemplaires à la tâche. «En un temps où la facilité et la licence prennent le pas sur l’ardeur et la responsabilité, la fidélité au métier, à l’ouvrage et au savoir-faire doivent être dignement honorés», a déclaré Ali Bongo Ondimba au cours de son allocution.

Cette cérémonie organisée au palais du bord de mer à Libreville se déroulait en présence d’un important parterre de personnalités dont le Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet, le vice-Premier ministre en charge de l’Habitat, Bruno Ben Moubamba, le ministre du travail et de l’emploi, Eloi Nzondo, d’autres membres du gouvernement, les représentants des institutions constitutionnelles, les représentants du corps diplomatique et les responsables des organisations professionnelles des travailleurs et employeurs.

Cet événement coloré a mis à l’honneur le capital humain, pilier essentiel de la politique du chef de l’Etat, et qui témoigne de son attachement à cette valeur fondamentale qu’est le travail de l’Etat en a profité pour également remercier chaleureusement ces récipiendaires qu’il a qualifiés de «symboles du vrai patriotisme» avec une particularité pour les femmes «pour avoir su concilier la carrière et la famille» durant leur longue vie professionnelle.

Le ministre du Travail et de l’Emploi, de la Formation technique et professionnelle et de l’Insertion des jeunes a réitéré les mêmes remerciements à l’endroit des bénéficiaires «Malgré la crise actuelle, ils ne se sont pas découragés dans leur engagement à la préservation des emplois et de la paix sociale», a déclaré Eloi Nzondo.

Puisque qui reçoit en redemande, Pascaline Tsaga, porte-parole des travailleurs, qui a reconnu les efforts des pouvoirs publics en faveur de la réduction des inégalités et la satisfaction au mieux des travailleurs, en a profité pour interpeller le chef de l’Etat sur «la nécessité d’intégrer la revalorisation des pensions des travailleurs du secteur privé dans la réflexion en cours.»

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Dialogue Politique au Gabon : Ngoua Mezui se montre prudent

InfosGabon - sam, 06/05/2017 - 21:23

Libreville, Samedi 6 Mai 2017 (Infos Gabon) – Ce cadre de Démocratie nouvelle (DN, opposition) dit attendre la fin des assises en cours avant de donner sa position.

En attendant les conclusions du dialogue politique, Norbert Ngoua Mezui préfère jouer à la carte de la prudence avant de se prononcer officiellement sur les pourparlers en cours. Dans une interview accordée à Gabon Review, ce cadre de Démocratie nouvelle (DN), une formation politique de l’opposition, préfère attendre la fin des assises pour donner sa position.

«Pour le moment, on ne peut rien retenir tant que les débats se poursuivent. Il peut y avoir certes, par moment, quelques points d’accord sur telle ou telle question. De manière générale et définitive, on ne peut pas dire que telle ou telle chose a été actée, ce serait prématuré», a-t-il déclaré.

«Je vous dis que pour le moment, il n’y a pas beaucoup de points actés. Vous savez que dans ce genre de discussions, il y a des principes. Devrions-nous attendre pour avoir des scrutins majoritaires uninominaux soit à un ou deux tours ? Sur le principe, on peut être d’accord. Et comme il y a quatre commissions, cela n’a pas été remis en cause au cours d’une plénière. On ne peut donc pas dire définitivement que c’est acquis», ajoute-t-il.

D’après lui, il faut rester prudent et ne pas aller trop vite en besogne. «Vous pouvez être d’accord en commission, mais lors de la plénière, cela peut être remis en cause. Cela signifie que tant que les Commissions ne se sont pas retrouvées en une grande plénière pour discuter, amender et enrichir les rapports de toutes les commissions, on ne peut pas dire que tel ou tel aspect est définitivement acquis», insiste Norbert Ngoua Mezui.

Mais, le militant de Démocratie nouvelle rejette l’idée que rien n’est encore fait jusqu’ici. Bien au contraire, beaucoup de points ont déjà été abordés et ont fait l’objet de débats houleux en commissions.

«Les discussions qui ont commencé, par exemple, sur la Constitution (…) Il y a certaines dispositions qui posent problèmes par rapport au bon fonctionnement de la démocratie. On les a répertoriés et ils sont sur la table des discussions. Certains points de convergence se sont dégagés, d’autres restent en suspens et tant que c’est en suspens, on ne peut pas dire que tel ou tel aspect est acquis. On ne tourne pas autour du pot», précise-t-il.

Quant à la déclaration du ministre des Relations avec les institutions constitutionnelles, chargé du Dialogue politique, Francis Nkea, selon laquelle les décisions issues de ces assises ne seront pas exécutoires, il botte en touche ces propos.

«Ce que le ministre Nkea dit n’engage que lui. Ce qui est important, c’est de se référer aux termes du rapport des travaux du Comité Ad hoc préparatoire du dialogue. Et pour ce qui est du suivi et de l’évaluation des actes qui seront pris ici, les termes sont clairs. Ces actes vont être appliqués», a-t-il martelé.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Dialogue politique au Gabon : L’opposition réclame une subvention de l’Etat

InfosGabon - ven, 05/05/2017 - 17:30

Libreville, Vendredi 5 Mai 2017 (Infos Gabon) – Pour elle, le financement des partis politiques par les pouvoirs publics va contribuer à leur autonomisation et à leur indépendance.

Les formations politiques engagées au dialogue politique en cours au Gabon sont d’avis qu’une bouffée d’oxygène financière venant de l’Etat contribuera sans doute à booster la démocratie dans le pays.

Les partis de l’opposition relevant de la Commission 3 de ces assises portant sur la modernisation de la vie publique ont fait cette proposition afin que les partis politiques soient annuellement soutenus au plan financier par l’Etat.

Mais, posent comme préalable que les bénéficiaires de cet appui de l’Etat soient suffisamment représentatifs à l’échiquier national. D’autant plus que sur 54 partis politiques répertoriés au Conseil national de la démocratie (CND), la plupart n’apparaissent qu’en période électorale et disparaissent par la suite.

Pour l’opposition, cette allocation financière va permettre d’autonomiser et de rendre les partis politiques indépendants. «Si les partis politiques ont des moyens financiers, ils n’auront pas besoin de s’appuyer sur certaines personnalités», souligne Paul Joseph Gnama, porte-parole de l’opposition au sein de ladite commission.

Pour l’orateur, ces financements vont également contribuer à la formation de leurs militants. «Pour que cette formation soit effective, les partis ont besoin du soutien de l’Etat», ajoute-t-il.

Mais, les partis de l’opposition sont unanimes sur l’élaboration d’une batterie de conditions à soumettre aux partis pour l’octroi de cette subvention.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon : Marie-Madeleine Mborantsuo distinguée

InfosGabon - ven, 05/05/2017 - 16:56

Libreville, Vendredi 5 Mai 2017 (Infos Gabon) – La présidente de la Cour constitutionnelle du Gabon vient de recevoir le Grand Prix de la reconnaissance africaine pour la promotion de la démocratie et la paix.

Le Réseau des professionnels de la communication pour l’intégration africaine vient de reconnaitre le mérite de la justice gabonaise avec la distinction décernée à la présidente de la Cour constitutionnelle à Cape Town en Afrique du Sud.

A la faveur du 4e Sommet de la Conférence des juridictions constitutionnelles africaines (CJCA), Marie-Madeleine Mborantsuo a reçu le Grand Prix de la reconnaissance africaine pour la promotion de la démocratie et la paix. Cette organisation justifie le choix porté en la magistrate gabonaise par son combat permanent en faveur de la démocratie et de la préservation de la paix à travers l’Afrique.

Présidente de la Conférence des juridictions constitutionnelles africaines depuis 2016, Mme Mborantsuo trône également depuis mars 2017 à la tête du bureau de la Conférence mondiale sur la justice constitutionnelle.

Pour M. Sanogo, président du Réseau des professionnels de la communication pour l’intégration africaine, Marie-Madeleine Mborantsuo est comparable à Mouammar Kadhafi et Faure Gnassingbé Eyadema.

Il la cite ainsi comme «un modèle inspirant, dont les actions doivent servir d’exemples» à travers l’Afrique. «Marie-Madeleine Mborantsuo tient de cette race de bâtisseurs et de serviteurs émérites à propos desquels les anglo-saxons disent ‘‘it’s the right man at the right place’’», a-t-il déclaré.

«Une toute petite contribution à l’édification de notre Afrique», a réagi la récipiendaire.

Une nouvelle couronne qui arrive dans un contexte marqué par un ensemble de préjugés et de commentaires malveillants à son endroit du fait de sa proximité avec la famille présidentielle. L’opposition gabonaise et les parlementaires européens la tiennent pour responsables de la reconduction d’Ali Bongo Ondimba qui a fait basculer le Gabon dans la crise.

Hors, l’institution qu’elle dirige au Gabon n’intervient qu’à la fin du processus électoral. Les élections organisées par la CENAP et rendu public par le Ministre de l’Intérieur sur invitation de la CENAP.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Gabon : Mike Jocktane claque la porte de l’Union nationale

InfosGabon - ven, 05/05/2017 - 16:15

Libreville, Vendredi 5 Mai 2017 (Infos Gabon) – L’ancien vice-président dénonce une gestion autocratique de cette formation politique ainsi qu’une absence de vision de ses dirigeants.

Mike Jocktane ne fait plus partie des rangs de l’Union nationale (UN). Le vice-président de ce parti de l’opposition a décidé de démissionner de son propre chef pour un ensemble de raisons qui lui sont propres.

«J’ai simplement démissionné. C’est le résultat d’une réflexion de plusieurs mois. Je suis en désaccord avec les positions prises par le parti. Je suis en désaccord avec son mode de gestion. Je suis en désaccord avec la façon dont les décisions sont prises en son sein», a-t-il déclaré.

Selon lui, la rupture de bans d’avec son ancienne formation politique s’explique par le fait que cette dernière n’est plus porteuse d’espoirs. «L’Union nationale qui était l’objet du rêve gabonais ne fait plus rêver personne. Donc c’est parce que l’Union ne me fait plus rêver que j’ai fait le choix de reprendre ma liberté. Je pense que quand on fait de la politique comme j’en fais maintenant, il faut être conséquent. Deux hommes ou un groupe d’hommes ne marchent pas ensemble sans en avoir convenu et sans être d’accord. Nous ne sommes plus d’accord, chacun prend sa route», poursuit-il.

Au sein de l’opinion, beaucoup voyaient déjà venir cette démission. En décidant de participer au dialogue politique initié par Ali Bongo Ondimba dont il est membre de la Commission 2 portant sur les réformes électorales, Mike Jocktane s’était mis à dos ses camarades du parti.

Ceux-ci ayant décidé de boycotter cette grand-messe convoquée par le président de la République dont l’objectif est de sortir le Gabon de la crise postélectorale et de renouer avec le vivre-ensemble.

Dans une sortie le 2 mai dernier dans les colonnes du quotidien à capitaux publics l’Union, Mike Jocktane dresse le portrait caricatural d’un parti politique devenu aujourd’hui l’ombre de lui-même. Bien à l’opposé de ce que projetait son défunt leader.

«Aujourd’hui, l’Union nationale n’est plus ce qu’elle était il y a quelques années, lorsque mon mentor feu André Mba Obame en était secrétaire exécutif. L’UN aujourd’hui ressemble beaucoup plus à l’UGDD (Union Gabonaise pour la démocratie et le développement, ancien parti de Zacharie Myboto, ndlr) d’avant 2009 puisque la plupart des «Amoïstes» de la première heure, l’ancien vice-président, Jean Eyéghé Ndong et ses soutiens se sont retirés», dénonce-t-il.

Quant à la gestion quotidienne de ce parti, il se montre plus virulent à l’endroit de Zacharie Myboto qui, selon lui, marginalise Casimir Oyé Mba et ses proches.

Tout en dénonçant les «choix autocratiques du président Myboto et de ses affidés», il affirme que «la convocation du Conseil de discipline et de mérite ne fait pleurer personne».

Au sujet du dialogue politique en cours, Mike Jocktane souligne que cette assise nationale est «une opportunité unique pour le Gabon». «Je me battrai avec les autres afin d’obtenir des réformes importantes et utiles à même de garantir, dans l’avenir des élections politiques apaisées et une alternance pacifique du pouvoir», conclut-il.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon – France : Virginie Ben Moubamba soutient Brigitte Macron

InfosGabon - ven, 05/05/2017 - 15:01

Libreville, Vendredi 5 Mai 2017 (Infos Gabon) – L’épouse du vice-Premier ministre gabonais chargé de l’Habitat s’insurge contre cette levée de bois vert contre Brigitte Macron et dénonce la perception sexiste de la gent féminine.

La déferlante qui s’abat depuis quelque temps sur Brigitte Macron, épouse d’Emmanuel Macron, candidat du mouvement En marche ! qualifié pour le second tour de la présidentielle en France n’a pas laissé Virginie Ben Moubamba insensible.

Outrée par les commentaires désobligeants et autres quolibets à l’endroit de celle qui est en passe de devenir la première dame de l’Hexagone, l’épouse du vice-Premier ministre gabonais chargé de l’Habitat est sortie de sa réserve pour défendre la beauté féminine qui selon elle, ne saurait se limiter à l’aspect physique. Comme tend à le penser une certaine opinion.

«Quelle confirmation hallucinante et sans complexe que la femme n’est qu’un corps aux yeux d’une telle masse, hommes et femmes confondus ! Cela en dit long sur le chemin qui reste à parcourir pour que les femmes soient réellement libres et les égales des hommes. Je suis révoltée», s’insurge-t-elle sur sa page facebook.

«Ainsi donc un homme ne peut aimer une femme que si elle est jeune? Ainsi donc la valeur d’une femme n’est que son physique qui doit impérieusement être en pleine jeunesse et bien-sûr : fécondable», poursuit-elle.

Mme Moubamba s’insurge surtout que la femme soit simplement réduite au rôle de machine à faire des bébés. «Car voilà ce que hurlent les loups : « Macron si tu es un homme tu es tenu d’aimer la chair fraîche dans ton lit. Seul un vieux peut se contenter d’une vieille flétrie… Et encore… ». « Macron si tu es un homme tu es tenu d’aimer une fille que tu peux encore engrosser. À ton âge quand même ! »», lance-t-elle, courroucée.

Pour elle, la femme ne saurait également être réduite au simple rôle d’esclave sexuelle de son homme. «J’ai mal à ma féminité, j’ai mal à mon humanité. J’ai mal face à cette oppression incroyable de la femme et aux malformations mentales qu’on inculque à nos enfants : considérer que pour avoir de la valeur, que pour être aimée, une femme ne peut compter que sur son apparence et son emprise sexuelle sur la gente masculine.

« Je t’excite donc j’existe ! » Voilà pourquoi nos petites filles de 10 ans qui n’ont même pas encore de seins se déhanchent de façon obscène dans les médias, pourquoi on accepte de se faire déflorer à 14 ans ou avant, pourquoi on passe des heures à essayer d’être parfaites devant nos miroirs. Nous sommes des esclaves !», dénonce-t-elle.

Nonobstant cette perception sexiste et machiste de la femme, Virginie Ben Moubamba se dit fière de ce statut qu’elle dit assumer pleinement avec bonheur. «Je suis une femme, j’aime jouer de ma féminité, je suis fière d’être femme. Mais je refuse d’être juste un corps qui sera mis au rebut lorsque le peu de beauté et de jeunesse qui lui reste s’envolera. Je suis plus, toutes les femmes sont plus», lance-t-elle.

«Nous avons chacune une âme, une puissance, une intelligence, des valeurs, des combats, des épreuves et des réussites, un caractère, des qualités, des défauts. C’est par eux que nous avons de la valeur, c’est par eux que nous sommes des personnes», poursuit dame Moubamba.

Dans la suite de son propos, l’oratrice invite la gent féminine à se révolter contre cette classification malveillante et à défendre son statut. «Mesdames, vous êtes donc satisfaites de n’être intéressantes que grâce à vos apparences et pour seulement quelques années ? Ensuite : poubelle ? « Allé hop les quinquas, poussez-vous, on consomme maintenant la génération suivante ! » Oui, nos corps de femmes sont sublimes, ce sont des chefs d’œuvres de la nature, ils font partie de notre être, mais ils ne sont que le temple de notre personne, ils ne font que passer et finiront mangés par les vers ! Fuyez ceux qui vous aiment uniquement pour votre corps, cherchez ceux qui aiment votre corps quel que soit son âge ou son état car ils vous aiment vous, en tant que personne unique», lance l’oratrice.

Un tantinet taquine, Virginie Ben Moubamba ironise ces hommes prêts à tout parce que séduits de prime à bord par l’aspect physique de la femme. «Messieurs vraiment ? Vous sentez-vous valorisés et grandis lorsque nous utilisons nos courbes et tous les artifices du monde pour réveiller même malgré vous vos instincts de reproducteurs ? On en est vraiment là dans la relation entre hommes et femmes ? Des fesses rebondies ou une dentelle et on vous tient ? C’est si facile ? C’est tout ? Je ne peux m’y résoudre», s’en moque-t-elle.

L’épouse du vice-Premier ministre gabonais achève son propos sur une note d’espoir à l’égard de celle-là qu’une certaine opinion trouve bien âgée pour son mari. Saluant la beauté et le charisme de Mme Macron, loue les vertus de cette femme de combat fidèlement engagée aux côtés de son époux contre vents et marées.

«Madame Brigitte Macron, peu importe que votre mari soit élu ou non, que votre couple traverse ou non ces épreuves, c’est votre chemin. Mais je tiens à vous dire que vous êtes belle, vous êtes même magnifique, et toutes les femmes du monde devraient vous envier. Un homme vous aime pour qui vous êtes, bravant des tabous et des préjugés d’une violence et d’une bêtise inouïs. Pour cela je vous remercie, que votre exemple nous permette à tous de réaliser à quel point des forteresses de sexisme sont encore dressées dans nos esprits, y compris le mien. Détruisons-les, ce sera notre honneur à tous ainsi que le gage d’un peu moins de souffrance et de malheur», conclut-elle.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Dialogue politique au Gabon : La durée du mandat présidentiel divise

InfosGabon - jeu, 04/05/2017 - 18:20

Libreville, Jeudi 4 Mai 2017 (Infos Gabon) – La majorité souhaite un mandat de sept ans alors que l’opposition suggère qu’il soit ramené à cinq ans.

Le retrait de l’opposition vendredi dernier des travaux de la phase politique du dialogue trouve son explication dans la divergence de vues née de la durée du mandat présidentiel. Si pour la majorité le mandat présidentiel doit être maintenu à sept ans, l’opposition par contre exige qu’il soit ramené à cinq ans. La divergence d’opinions viendrait aussi de la rétroactivité de ces futures décisions qui seront traduites en textes de lois.

«Les bureaux des deux camps sont en concertation en ce moment tout simplement parce que sur un point divergent, nous avons dû suspendre la séance et les coprésidents des deux camps se sont retrouvés pour un consensus, leitmotiv de ce dialogue national. Le point divergent relève d’un ordre du jour qui avait été arrêté et finalement sur un point qui traite des mandats. Ce point a fait l’objet de contestations et à partir de ce moment puisque, étant donné que nous sommes dans un principe de négociations, il a fallu se remettre à discuter pour trouver un consensus sur un ordre du jour où toutes les deux parties dorénavant s’accordent pour que nous avancions», a expliqué Luc Bésac, porte-parole de la première commission pour la majorité.

Malgré ces divergences de vues, l’orateur a tout de même relevé avec satisfaction des avancées notables.

«Sur les points inscrits, nous avons beaucoup évolué. Sur les mandats par exemple, nous avons longuement examiné cette question notamment aux niveaux, présidentiel, des députés, des sénateurs, des élus locaux. Nous avons discuté longuement là-dessus et les points forts de convergence ont été dégagés. Pour la question des institutions, nous avons fait le tour sur la question de la Cour constitutionnelle, ses missions, le mode de désignation de ses membres et la durée de leurs mandats. Ces questions sont entrain d’être vidées. Pour ce qui est du Conseil national de la démocratie, et du Conseil supérieur de la magistrature suprême, des avis ont été donnés par les deux parties, mais nous continuons les discussions. S’agissant du Conseil national de la communication, les avis ont été également donnés», a-t-il ajouté.

Parmi les points de convergence, majorité et opposition sont d’accord sur le principe d’une élection présidentielle à deux tours renouvelables une fois.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Liberté de la presse : Le Gabon dénonce un classement idéologique et subjectif

InfosGabon - jeu, 04/05/2017 - 17:47

Libreville, Jeudi 4 Mai 2017 (Infos Gabon) – Le gouvernement parle d’un rang attribué à notre pays qui ne repose sur aucun fondement.

L’Organisation Reporters sans frontières (RSF) a, dans son dernier classement mondial sur la liberté de la presse, attribué au Gabon la 108e place. Aussitôt le classement rendu public que la réaction des autorités gabonaises ne s’est pas fait attendre.

En réaction, le ministre d’Etat en charge de la Communication a qualifié ce classement à la fois d’«idéologique» et de «subjectif». «Que le Gabon perd huit places, qu’il gagne, pour nous c’est un classement qui nous parait idéologique et subjectif. Il n’est pas du tout objectif parce que nous faisons des efforts dans notre pays et Reporters sans frontières lui-même a écrit dans le détail qu’il n’y a aucun prisonnier au Gabon qui soit détenu pour des questions de liberté de la presse. Aucun journaliste n’est en prison au Gabon, ni poursuivi pour ses écrits», a relevé Alain-Claude Bilie By Nze.

«Reporter sans frontières est simplement dans une démarche idéologique. Ils sont des amis des gens qui ne sont pas d’accord avec nos idées. Par conséquent, nous constatons que ce classement qui pour nous n’est pas du tout logique n’est pas objectif mais idéologique», a poursuivi le porte-parole du gouvernement.

D’après RSF, sur les 179 pays classés, le Gabon perd huit places et se retrouve au 108e rang. «Le nouveau code de la communication, s’il dépénalise les délits de presse, prévoit des mesures d’encadrement autoritaires concernant non seulement la presse, mais aussi toute la production audiovisuelle, écrite, numérique et cinématographique. D’autre part, la culture d’une presse indépendante n’est pas encore établie. La majorité des publications sont partisanes et l’autocensure extrêmement marquée. Les journalistes qui tentent de faire leur métier de façon équilibrée sont régulièrement ciblés par le gouvernement, les partis politiques ou les hommes d’affaires qui n’hésitent pas à les agresser physiquement», accuse Reporters sans frontières.

A ce tableau peu reluisant peint par l’organisation, s’ajoute les coupures d’internet et les violentes attaques des médias au lendemain de la présidentielle d’août 2016.

Cependant, le Gabon vient en tête du classement en Afrique centrale et occupe le 27e rang africain.

FIN/INFOSGABON/TW/2017

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Canal+ Gabon : Le Club presse voit le jour

InfosGabon - jeu, 04/05/2017 - 15:58

Libreville, Jeudi 4 Mai 2017 (Infos Gabon) – Les journalistes sélectionnés ont pour mission de couvrir toutes les activités officielles à venir du groupe Canal + en échange d’un abonnement gratuit au bouquet «Tout Canal».

Dans le cadre de la poursuite de son déploiement en terre gabonaise, Canal + vient de lancer officiellement le «Club Presse Canal +» regroupant en son sein plusieurs journalistes gabonais en vue d’une collaboration pour la couverture de ses différentes activités officielles.

Sélectionnés sur la base des critères objectifs par les soins du service communication de Canal + Gabon, ces journalistes se sont fait remarquer au cours des différentes activités entreprises depuis une certaine période par cette chaîne de télévision.

Dans leur contrat, les journalistes sélectionnés ont pour mission de couvrir toutes les activités officielles à venir du groupe Canal + en échange d’un abonnement gratuit au bouquet «Tout Canal».

Selon les clauses de collaboration convenues entre les deux parties, cet abonnement devra être renouvelable tous les trois mois.

Pour Mamadou Mbengue, directeur général de Canal + Gabon, les rapports de travail entre sa structure et ces journalistes consisteront désormais à avoir une franche collaboration gagnant-gagnant où tout le monde pourra trouver son compte.

Une initiative saluée par les membres du «Club Presse Canal +» qui la trouve louable. Pour ces derniers, ce nouveau modèle de collaboration apporte encore plus d’estime et de considération aux journalistes concernés ainsi qu’à leurs rédactions respectives.

Le lancement du « Club Presse Canal + » intervient au lendemain du lancement officiel de la nouvelle campagne du groupe Canal + dénommée « A ce prix-là».

L’occasion faisant le larron, le directeur général de Canal + Gabon en a profité pour annoncer la baisse définitive du prix du décodeur Canal + qui passe de 20.000 à 15.000 FCFA.

FIN/INFOSGABON/TW/2017

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Conditions de vie des travailleurs au Gabon : Le gouvernement interpellé

InfosGabon - mer, 03/05/2017 - 19:58

Libreville, Mercredi 3 Mai 2017 (Infos Gabon) – La classe ouvrière du Gabon a lancé un cri du cœur en direction des pouvoirs publics en vue de l’amélioration de sa situation.

L’allocution du président de la Convention des administrations publiques et parapubliques étatiques (CAPPE) prononcée à l’occasion de la Journée internationale du travail avait les allures d’un plaidoyer lancé en direction des pouvoirs publics.

S’exprimant au nom des différentes centrales syndicales du Gabon, Emmanuel Mvé Mba a interpellé le gouvernement en faveur de l’amélioration des conditions de vie des travailleurs. Au nom de ses collègues, l’orateur a exprimé son indignation face à la non-application des résolutions issues des assises sociales de novembre 2014 à janvier 2015 au stade d’Angondjé.

«A l’issue des assises sociales du 28 novembre 2014 au 10 janvier 2015, le chef de l’Etat avait annoncé des mesures empruntes d’espoir dans le cadre de la mise en œuvre de sa politique sociale. Trois ans plus tard, nous constatons des lenteurs dans la mise en application, occasionnant implicitement, un recul très dommageable des acquis sur la formation, l’éducation, la santé, la politique sociale, l’emploi, la vie chère, etc., pourtant des mesures dites prioritaires dans sa politique», a-t-il dénoncé.

Devant les conditions de vie et de travail assez précaires des travailleurs, les centrales syndicales souhaitent la tenue prochaine d’une concertation tripartite entre le gouvernement, les employeurs et les employés pour échanger sur les conditions de la classe ouvrière gabonaise.

Dans le mémorandum remis au Premier ministre, chef du gouvernement, les travailleurs ont formulé un ensemble de recommandations. Pour ce qui est de la crise qui vient de secouer le secteur de l’éducation nationale, ils souhaitent l’adoption des avant projets de lois d’orientation et de programmation des actes pris par les états généraux de l’Education et de recherche de 2010, la construction des établissement scolaires en nombre responsable, le recrutement des enseignants nationaux dans l’enseignement du second degré général et technique, sans pour autant résilier les contrats des enseignants expatriés, la construction des salles de classe, tables bancs, aires de jeu, la régularisation des situations administratives et financières, et le réexamen de la situation des 807 cas de solde et 17 cas proposés à la radiation de la Fonction publique.

Quant au volet économique et financier, les centrales syndicales des travailleurs gabonais soutiennent le chef de l’Etat Ali Bongo Ondimba dans l’opération « Mamba » en vue de traquer les criminels économiques et financiers. Vu que «Les détournements de fonds publics deviennent un mérite au Gabon», s’est alors insurgé leur porte-parole qui recommande la création d’une commission de veille afin d’identifier et d’examiner ces criminels.

Au plan économique et financier, d’autres questions majeures ont également été évoqués. Notamment la liquidation de la dette publique par l’Etat; la structuration du secteur informel; la diminution des taxes et des impôts en faveur des PME/PMI; la caution de l’Etat aux banques par le biais des PME/PMI, la liquidation de la dette de la CNSS et la CNAMGS ainsi que l’immatriculation des opérateurs économiques informels.

Le volet social n’a pas été occulté. A ce sujet, les travailleurs ont formulé des recommandations visant l’interdiction des licenciements économiques non justifiés, l’application de la close sociale dans les marchés publics, l’adoption des emplois relevant des secteurs de souveraineté, la promulgation du Travail révisé depuis le 27 mars 2015, l’harmonisation du calcul de taux de pension au public, parapublic et privé, la création d’un Conseil national du dialogue social conformément à la convention 144 de l’Organisation internationale du travail.

Dans leurs doléances, ils souhaitent la construction d’une bourse du travail, la réservation d’un local aux syndicats aux lieux de travail, une valorisation de la subvention de l’Etat aux syndicats, la dépolitisation du Conseil économique et social, une revalorisation des salaires du secteur privé bloqués depuis 2007, une valorisation des pensions de retraite conformément au nouveau système de rémunération, la valorisation et l’harmonisation de la prime de logement, l’harmonisation des allocations familiales.

Pour ce qui est de la cherté de la vie, les travailleurs revendiquent l’évaluation des décisions de blocage des prix des 166 produits de grande consommation importés, une baisse des prix de produits alimentaires nationaux et des prix de services tels que le gaz, l’eau, l’électricité, le loyer, la téléphonie, l’internet, les matériaux de construction, les frais bancaires, le prix du transport marchandise, le prix du transport urbain et interurbain, la scolarité au privé laïc et confessionnel.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon : Le gouvernement rassure les travailleurs

InfosGabon - mer, 03/05/2017 - 18:43

Libreville, Mercredi 3 Mai 2017 (Infos Gabon) – Le chef du gouvernement gabonais annonce un train de mesures visant à inverser la tendance actuelle.

Réagissant à l’appel de la classe ouvrière sur l’amélioration de ses conditions de vie à l’occasion de la Journée internationale du travail, le Premier ministre a dit toute la détermination des pouvoirs publics à apporter une solution efficace au train de revendications des travailleurs. Notamment l’avènement du Conseil national du dialogue social (CNDS).

« C’est à nouveau l’occasion pour moi, de réaffirmer ici que le gouvernement, sur les hautes instructions du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, travaille d’arrache-pied pour apporter des réponses idoines à ces préoccupations dont certaines, touchant à des domaines fondamentaux, sont d’une urgence capitale. A ce titre, il parait évident que l’amélioration du climat social devrait prendre un essor certain avec la mise en place du Conseil national du dialogue social et l’organisation des élections professionnelles», a relevé Emmanuel Issoze Ngondet. Tout en appelant dans l’urgence la création des comités permanents de concertations économique et social dans le cadre de la mise en œuvre des organes du dialogue social.

S’appuyant sur «la promotion des organes d’expression du dialogue social dans les entreprises», choisi comme thème de la célébration, M. Issoze Ngondet n’a pas manqué de souligné son importance à une période charnière lorsque le pays est engagé dans le plan de relance économique.

«Ce thème invite à un véritable changement de paradigme sur la place qui est faite aux travailleuses et travailleurs au niveau de l’entreprise que sur la nouvelle responsabilité qui doit être la sienne. La promotion des organes d’expression du dialogue social débouchera-t-elle inéluctablement sur une plus grande implication des travailleurs et travailleuses dans la prise de décision au sein de l’entreprise. Toute chose qui participera au renforcement de la concertation en amont au détriment du si dommageable affrontement en aval. Car, la grève légitime qu’elle puisse être, coûte cher à l’entreprise, aux travailleurs et à l’Etat», a déclaré le Premier ministre.

Un discours appuyé par Eloi Nzondo, ministre du Travail, qui a tenu à rassurer les centrales syndicales quant aux mesures prises par le gouvernement pour inverser la tendance actuelle.

«Par rapport au mémorandum remis au gouvernement par les travailleurs, nous sommes entrain de travailler sur cela. Le Premier ministre nous avait déjà instruits pour pouvoir discuter avec les centrales syndicales et les syndicats autonomes. Nous sommes entrain de travailler. Le Premier ministre a répondu avec le fait que nous allons organiser très rapidement au sein d’une commission tripartite, les pourparlers pour mettre en place, tout ce dont les syndicats réclament aujourd’hui», a-t-il indiqué.

«Le message est de dire aux travailleurs que quelque soit l’âge que l’on a entrepris, il faut produire le meilleur de soi-même parce que c’est cela qui fera prospérer l’entreprise. C’est ce dont nous souhaitons pour tous les travailleurs», a-t-il ajouté.

A l’occasion, plusieurs travailleurs méritants ont été décorés. Les médaillés en Or seront honorés par le chef de l’Etat en personne au cours d’une cérémonie ultérieure organisée au palais présidentiel.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Fête du travail : Franceville à l’unisson avec le reste du Gabon

InfosGabon - mer, 03/05/2017 - 18:08

Libreville, Mercredi 3 Mai 2017 (Infos Gabon) – La fête dédiée aux travailleurs a été marquée dans le chef-lieu du Haut-Ogooué par la remise de décorations à certains ouvriers.

A l’instar des autres localités du pays, Franceville a vibré lundi au rythme des sonorités des festivités marquant la 131ème Journée internationale du travail. Au cours de cette célébration, 167 travailleurs ayant totalisé entre 10 et 30 ans de service ont reçu des médailles dans différentes catégories des mains des responsables administratifs de la province du Haut-Ogooué.

Comme de tradition, les travailleurs par la voix de Romuald Lékibi, secrétaire provincial de la Confédération syndicale du Gabon (COSYGA), ont délivré un manifeste révélant que seuls 50% des employeurs sont en règle avec les normes du travail dans cette province.

Les autres ayant opté pour la léthargie, par rapport au revenu minimum mensuel fixé à 150.000 FCFA. Le texte dénonce également la non-immatriculation de plusieurs employés à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), le non-respect de la procédure de licenciement, la délivrance tardive du certificat du travail, des sanctions sous forme de règlements de comptes avec des salaires effrités, parfois sans bulletins de paye.

Le représentant provincial des travailleurs qui a exhorté ses camarades à se mettre à l’abri de toute sanction, leur a recommandé professionnalisme et amour au travail dans leurs secteurs respectifs.

L’orateur a soumis aux pouvoirs publics comme doléances la reconnaissance effective du droit à la liberté syndicale, l’interdiction formelle du travail des enfants, l’amélioration des conditions de départ à la retraite, l’appel aux services compétents du gouvernement de faire les visites régulières en entreprise, d’abréger l’appellation des agents de la main d’œuvre non permanente, dire plutôt, les agents techniques et ouvriers de l’Etat.

Jacques Dénis Tsanga, gouverneur de la province du Haut-Ogooué, qui a reçu ces doléances a promis de les transmettre à qui de droit.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon / ACR : Les congressistes ont réitéré leur soutien au chef de l’Etat

InfosGabon - dim, 30/04/2017 - 21:02

Libreville, Dimanche 30 Avril 2017 (Infos Gabon) – Les militantes et militants de l’alliance pour le changement et le renouveau (ACR), parti politique de l’opposition mais soutenant le chef de le président Ali Bongo Ondimba se sont retrouvés les 28 et 29 Avril 2017 à Libreville autour d’un congrès extraordinaire. Les assises étaient présidées par le leader de cette formation politique Bruno Ben Moubamba.

Venus des quatre coins du pays, les adhérents de l’ACR ont planché pendant deux jours sur le thème « Avec Ali Bongo Ondimba, construisons le Gabon d’après ». De facto, les congressistes ont tenu à féliciter leur président Bruno Ben Moubamba pour avoir fait preuve de clairvoyance et de lucidité en allant travailler aux côtéx du chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba.

Ils ont dit leur adhésion massive à sa politique en vue de poser les jalons d’un Gabon prospère fort et respecté, raison pour laquelle ils se sont dits favorable au dialogue national et politique qui se déroule actuellement au stade d’Angondjé dans la commune d’Akanda.

Evidemment, les conclusions issues de ce conclave auront des retombées positives sur la démocratie gabonaise et le vivre ensemble des Gabonais. « Les Gabonais sont des êtres humains intelligents, qu’attendons nous pour changer le futur ? », s’est interrogé Bruno Ben Moubamba, faisant certainement allusion à certains compatriotes qui empêchent le pays d’avancer en optant pour le népotisme, la calomnie et le tout pourrissement.

« Moi-même en tant que membre du gouvernement, en charge de l’habitat, je subit tout les blocages du système des politiques pour vous empêcher d’avoir des logements alors que nous sommes prêts, et que nous avons les investissements capables de nous sortir des inondations et du mal logement », a-t-il ajouté.

Malgré cette situation, l’homme politique ne perd pas espoir en demandant aux Gabonais de garder confiance, et là il a vanté le bien fondé du dialogue qui devrait selon lui déboucher sur des résultats concrets et constructifs pour les Gabonais, mieux il s’agit de poser les jalons de la nouvelle République qui consolide et renforce le rôle central de la conscience du peuple en sa qualité de socle de l’unité de nation.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Gabon : Ali Bongo Ondimba interpellé par les jeunes

InfosGabon - dim, 30/04/2017 - 20:39

Libreville, Dimanche 30 Avril 2017 (Infos Gabon) – Des jeunes Gabonais dénoncent dans une correspondance au président de la République le projet de déstabilisation et la course effrénée à l’enrichissement personnel de certains hommes politiques.

Dans une lettre adressée au président de la République, des jeunes réunis au sein de la plateforme dénommée Concertation de la jeunesse gabonaise (CJGA) interpellent le président Ali Bongo Ondimba sur les agissements de certains hommes politiques de nature à compromettre l’avenir du Gabon.

Par la voix de son président Rodrigue Maïssa Nkoma, ladite plateforme associative fait savoir que ces derniers dont la seule ambition n’est autre que l’intérêt personnel, ont également des agendas cachés.

Le président de la CJGA dénonce vertement le fait qu’au moment où se déroule le dialogue politique, d’autres personnalités de la République s’emploient plutôt à l’instrumentalisation de la jeunesse.

Alors que les uns parlent de partage du gâteau, d’autres aimeraient voir le pays condamné au chaos. «Nous ne voulons plus de la politique politicienne», dénonce-t-il.

Suite à de tels agissements, la Concertation de la jeunesse gabonaise entend porter plainte contre X sur la destruction des biens publics durant les violences post-électorales pour établir les différentes responsabilités.

Pour Rodrigue Maïssa Nkoma, la lettre adressée au chef de l’Etat visait à définir la politique comme une activité à la recherche du bien-être des populations et non une passerelle pour atteindre des buts inavoués. «L’objectif de cette lettre ouverte était de voir la politique comme un allié œuvrant dans le quotidien des Gabonais et non comme un dominateur », a-t-il déclaré.

Dans son plaidoyer, il milite également en faveur de la poursuite de la politique du respect des quotas lors des promotions et autres nominations administratives. Ces jeunes Gabonais voudraient voir traduit dans les faits le Plan stratégique Gabon émergent (PSGE).

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Le Gabon pleure Moïse Brou Apanga

InfosGabon - dim, 30/04/2017 - 19:54

Libreville, Dimanche 30 Avril 2017 (Infos Gabon) – Le sociétaire du Football Canon 105 de Libreville a trouvé la mort mercredi au cours d’une séance d’entraînement.

Le monde sportif gabonais est en deuil après la mort de Moïse Brou Apanga décédé mercredi alors qu’il était en pleine séance d’entrainement avec le Football Canon 105 de Libreville. La triste nouvelle a été rendue publique par la Fédération gabonaise de football (FEGAFOOT) qui a fait savoir dans un communiqué que «le pays perd un fils valeureux qui a toujours donné le meilleur de lui-même pour le drapeau gabonais».

Mort à 35 ans, le défenseur des Panthères du Gabon a évolué à Pérouse, à Brescia en Italie et à Brest en France.

Ses anciens co-équipiers sont dans le choc depuis l’annonce de ce décès. «C’est un choc. D’après les dernières informations que j’ai eues, il a fait un arrêt cardiaque lors de l’entraînement. Après, il a été transporté à l’hôpital. Ils ont ensuite déclaré le décès», a indiqué Daniel Cousin.

«Je le connaissais très bien. On a disputé deux CAN ensemble. On était très proches. On n’habitait pas loin l’un de l’autre, à Libreville. On se voyait très régulièrement. […] C’était vraiment une très bonne personne, avec un comportement exemplaire, très discrète. […] Il avait beaucoup de charisme. Je l’aimais parce que c’était une personne entière, très respectée par tout le monde», a ajouté l’ancien capitaine de l’équipe nationale de football du Gabon.

«Je suis choqué, j’ai du mal à trouver les mots. Un de ses cousins m’a envoyé un message et j’ai aussi appris la nouvelle par Bruno Ecuele-Manga (International gabonais)», confie Alain Traoré, international burkinabè.

«C’était un très bon défenseur. Il était fier d’avoir emmené Brest en Ligue 1. Il a eu une grosse blessure au genou qui a freiné sa carrière. C’était quelqu’un de joyeux, qui pouvait paraître timide, mais qui ne l’était pas pour ceux qui le connaissaient bien. A Brest, il était très respecté dans le vestiaire», se souvient-il.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon : L’ACR pour une nouvelle République

InfosGabon - dim, 30/04/2017 - 18:34

Libreville, Dimanche 30 Avril 2017 (Infos Gabon) – Le parti de Bruno Ben Moubamba plaide en faveur d’une réforme radicale de la Constitution en vue d’un changement réel de mentalités et de la gouvernance des affaires de l’Etat.

En marge des travaux du dialogue politique en cours au Gabon, l’Alliance pour le changement et le renouveau (ACR, opposition) a tenu les 28 et 29 avril derniers un congrès extraordinaire. Cette rencontre organisée à Libreville a été sanctionnée par une déclaration, une sorte de prise de position de cette formation politique par rapport à l’avenir du Gabon.

Dans cette déclaration, Bruno Ben Moubamba, président de l’ACR, invite ses militants et sympathisants à renouveler leur soutien et leur attachement au président de la République, Ali Bongo Ondimba. «Nous sommes les soutiens du président de la République en tant qu’institution parce que nous refusons l’effondrement de l’Etat gabonais (…) Nous sommes également ici pour dire aux nouvelles générations et à tous les partisans du Gabon d’après que nous devons avoir le courage d’appuyer les réformes fondamentales et radicales du pays derrière le président de la République car celui-ci veut réellement réformer le pays», a-t-il souligné.

Non sans lancer quelques piques au passage à ses détracteurs et autres pêcheurs en eaux troubles. «A la différence de ses faux amis qui ne cherchent qu’à le trahir et à empêcher le pays d’avancer. Moi-même en tant que membre du gouvernement, en charge de l’habitat, je subis tous les blocages du système despotique pour vous empêcher d’avoir des logements alors que nous sommes prêts et que nous avons les investisseurs capables de nous sortir des inondations et du mal-logement.»

Pour donc sortir de cette situation qu’il qualifie de déplorable, dans son ordonnance Bruno Ben Moubamba prescrit l’élaboration d’une nouvelle Constitution par une Assemblée nationale constituante qui viendra répondre efficacement aux problèmes des Gabonais.

«La Constitution de la République du Gabon devrait être la première constitution non-coloniale du continent africain. Pour ce faire, elle devrait émaner d’une Assemblée nationale constituante qui tienne compte des principes, des valeurs et des normes bantu», lance l’orateur.

«Selon la Constitution, le régime politique de la République du Gabon devrait s’appuyer sur le principe d’un équilibre du pouvoir entre le président de la République, le peuple et le Parlement (…) La gestion des affaires devrait viser la recherche du bien commun, en s’appuyant sur l’idée de providence universelle dans la marche du monde, sur l’éthique de la responsabilité individuelle et collective et sur la volonté populaire exprimée lors des différents scrutins», explique Bruno Ben Moubamba Moubamba qui plaide en faveur d’une véritable séparation des pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire.

Dans sa réforme radicale du texte fondamental de la République gabonaise, le président de l’Alliance pour le changement et le renouveau envisage une nation qui reposerait sur la volonté longtemps exprimée de toutes les couches de la population, dans une aspiration fondamentale.

«La particularité essentielle de la réforme radicale, réside dans son caractère philosophique, éthique et culturel. La nation, après avoir traversé le système despotique, a acquis cette expérience que la raison primordiale de son échec était l’absence de principes, de valeurs et de normes dans l’action», argumente celui qui est par ailleurs vice-Premier en charge du Logement.

Pour lui, les Gabonais devraient saisir l’occasion en or qu’offre le dialogue politique en cours en vue de l’avènement d’«une nouvelle République qui consolide et renforce le rôle central de la conscience du peuple en qualité de socle de l’unité de la nation.

La Constitution de la République du Gabon, en tant qu’expression des institutions et des rapports politiques, économiques, sociaux et culturels de la société, doit ouvrir la voie à la consolidation des fondements de l’Etat et présenter un nouveau système politique différent des arrangements d’arrière-boutique», souligne Bruno Ben Moubamba.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Gabon : Pour lutter contre le paludisme, l’UGB distribue les moustiquaires aux populations

InfosGabon - dim, 30/04/2017 - 17:49

Libreville, Dimanche 30 Avril 2017 (Infos Gabon) – L’Union Gabonaise de Banque (UGB) a procédé jeudi 27 avril 2017 à la remise d’un don de moustiquaires imprégnées aux populations.

Dans le cadre de la lutte contre le paludisme, l’Union Gabonaise de Banque (UGB), en collaboration avec le ministère de la santé, a remis jeudi dernier un don de moustiquaires imprégnées aux familles gabonaises.

C’était au cours d’une cérémonie organisée à l’église l’Alliance chrétienne et missionnaire du Gabon au quartier Avéa2, à Libreville, à la faveur de la Journée mondiale de lutte contre le paludisme dont le thème était : «Pour les soins de qualité».

Cette action de l’UGB et ses partenaires avait pour objectif de lutter contre cette maladie qui continue de faire de nombreux ravages au sein des familles gabonaises.

Conscients de la gravité de la situation et des dégâts causés par cette maladie transmise par l’anophèle, les responsables de l’établissement bancaire ont décidé de passer à l’action pour mettre à l’abri aussi bien les populations que les entreprises.

40 % de la population mondiale en est touchée, près de 3,2 milliards d’individus dont 1,3 millions en meurent par an.

« Le paludisme est un fléau au niveau de tout le continent, et la lutte contre cette maladie fait partie des points que chaque entreprise devrait aider. Et pour nous ce n’est non seulement une œuvre pour aider les populations, mais c’est aussi une œuvre qui permet le développement économique », a déclaré Abdelaziz Yaaqoubi, Administrateur Directeur Général de l’Union Gabonaise de Banque.

Et d’ajouter : « Quand on a des populations malades, quelque part c’est un frein pour le développement de l’économie. Et à l’intérieur de l’entreprise c’est encore plus grave, parce que quand on a des gens qui s’absentent fréquemment suite aux crises de paludisme, cela va contre la productivité de l’entreprise ».

Pour sa part, Dr Anne Marie ANTCHOUET AMBOURHOUET, Directeur Général de la santé, qui a souligné que certaines personnes peuvent avoir des crises de paludisme une fois par mois, a appelé à la responsabilité sociétale.

Pour elle, les entreprises qui sont installées au Gabon, qui utilisent les gabonais, ont intérêt que leurs employés soient en bonne santé. « Ça sera une bonne chose étant donné que le paludisme est souvent à l’origine de l’absentéisme », a-t-elle expliqué.

Toute entreprise a donc le devoir de jouer son rôle de responsabilité sociale dans son environnement. Et comme on peut le constater, l’UGB qui fait partie du groupe Attijariwafa Bank, à travers ce geste de solidarité, vient de prouver qu’elle a vraiment cela dans son ADN.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Le procès de Blaise Compaoré renvoyé

InfosGabon - dim, 30/04/2017 - 15:43

Libreville, Dimanche 30 Avril 2017 (Infos Gabon) – A la demande de ses avocats, en raison de la rentrée du barreau qui se tenait simultanément, l’audience de l’ex-chef d’Etat ouvert le 27 avril devant la haute cour de justice de Ouagadougou a été reportée au 4 mai prochain.

L’ancien président Burkinabè, Blaise Compaoré et l’ensemble de son dernier gouvernement étaient appelé à comparaitre le 27 avril 2017 devant la haute cour de justice du pays. Ils sont poursuivis pour homicide volontaires. Mais aussi de coups et blessures volontaires.

Le général Gilbert Diendéré quant à lui était présent en qualité de témoin. On note aussi la présence de plusieurs hauts officiers de l’armée dont l’ex-chef d’Etat-major des armées, le général Nabéré Traoré.

L’ex-président Blaise Compaoré actuellement en exile en Côte d’Ivoire et jugé par contumace s’est fait représenter par son avocat français Pierre Olivier. Il est cité à comparaitre devant cette cour en tant que ministre de la défense. Un portefeuille sur lequel il avait la main mise. Il est particulièrement poursuivi pour son implication présumée dans la répression de l’insurrection de 2014 qui a entraîné la chute de son régime.

En rappel, Blaise Compaoré après 27 ans de pouvoir sans partage avait essayé de modifier la constitution pour se représenter candidat à une nouvelle élection présidentielle. Ce qui a provoqué un soulèvement populaire. Cette insurrection qui est à l’origine d’une trentaine morts.

FIN/INFOSGABON/AM/2017

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Lutte contre le paludisme au Gabon : 9 000 moustiquaires distribuées

InfosGabon - mar, 25/04/2017 - 22:11

Libreville, Mardi 25 Avril 2017 (Infos Gabon) – La Fondation Sylvia Ali Bongo Ondimba pour la famille et le ministère de la Santé publique ont distribué ces outils de protection contre cette pandémie à travers le Gabon.

La Journée mondiale de lutte contre le paludisme organisée ce 25 avril 2017 a donné lieu à la distribution de 9 000 moustiquaires imprégnées à longue durée d’action sur toute l’étendue du territoire gabonais.

L’offre est de la Fondation Sylvia Bongo Ondimba pour la famille en collaboration avec le ministère de la Santé publique et ses partenaires au profit des maternités et centres de santé, des associations, des orphelinats et des populations démunies.

Au Gabon, le paludisme reste encore la première cause de mortalité et touche en majorité les femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans. La moustiquaire reste le meilleur moyen
de protection contre ce fléau. Depuis 2011, la Fondation a distribué plus de 40 000 moustiquaires imprégnées aux familles gabonaises.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Olam au cœur du développement du Gabon

InfosGabon - mar, 25/04/2017 - 22:01

Libreville, Mardi 25 Avril 2017 (Infos Gabon) – Dans un entretien accordé au magazine Financial Afrik, Gagan Gupta, président directeur général d’Olam Gabon présente son empire et ses ambitions pour le Gabon, le dévolu jeté sur le secteur agricole et sa politique en matière de protection de l’environnement.

Olam et ses ambitions

Quelque temps après son implantation au Gabon, le géant de l’agro-industrie revendique déjà 10 922 emplois directs et près de 20 000 autres indirects dans ses différentes filières. D’après son président directeur général, elle entend participer à la création des richesses et des emplois, poursuivre la croissance en faisant passer le Gabon du stade de pays importateur à celui d’exportateur pour l’ensemble de ses produits. Depuis son implantation au Gabon, Olam a un bilan flatteur.

De la bouche de son patron, il ressort qu’il «a développé de multiples activités en partenariat public-privé avec le gouvernement gabonais. Le premier a été la création d’une zone économique spéciale, Gabon Special Economic Zone (GSEZ) qui s’étend sur 1126 hectares et compte 48 entreprises déjà installées venant de 16 pays différents.

Deux ports (minéralier et cargo) ont été créés en continuité de la Zone économique spéciale afin notamment de permettre à nos clients implantés dans la ZES de réduire sensiblement leurs frais de transit. Le port minéralier est opérationnel depuis quelques mois et le port cargo le sera en mai 2017.» Ce n’est pas tout d’autant plus que l’entreprise poursuit son offensive.

«Nous avons également des activités dans l’agriculture, à l’instar du programme GRAINE destiné aux petits producteurs, d’Olam Palm (Palmier à huile) et Olam Rubber (hévéa). Il n’y a pas réellement de secret concernant la réussite d’Olam. Toutes nos réalisations sont celles des hommes et des femmes qui font Olam.

L’ensemble des collaborateurs, grâce à leur travail et à leur investissement quotidien, sont la clé de voute de notre succès. Cette volonté est appuyée par un gouvernement soucieux de l’avenir de sa population, qui s’investit dans des secteurs faibles à ce jour, mais qui répondront aux attentes de demain», reconnait Gagan Gupta.

Le choix du Gabon et du secteur agricole

Pour le PDG d’Olam Gabon, le choix du Gabon s’explique en raison de ses conditions climatiques propices au développement de projets agricoles et de la politique du gouvernement.

«En effet, le Gabon a stratégiquement entrepris de diversifier son économie afin de réduire sa dépendance au secteur pétrolier et minier. L’agriculture s’est imposée naturellement en raison du formidable potentiel du pays, de la perspective d’atteindre l’autosuffisance à moyen terme et également en raison des avantages évidents en matière de création d’emplois.

Olam conduit ses activités agricoles à but lucratif en s’engageant activement pour le développement durable local (environnemental et social) et en accompagnant le Gabon dans sa transition économique», lance-t-il.

Bien qu’il regrette le secteur agricole au Gabon n’est pas encore développé malgré un potentiel considérable.

«Avec l’arrivée d’un groupe comme Olam, spécialisé dans l’agriculture via les petits producteurs, le Gabon mise sur un développement agro-industriel afin de devenir moins dépendant des importations. Le Gabon rattrapera bientôt ses voisins en matière de productivité, avec les engagements d’Olam pour des standards environnementaux et sociaux élevés, de garantir un développement qui respecte les milieux naturels et les espaces patrimoniaux. Le Gabon est d’ores et déjà leader dans ce secteur par rapport aux pays voisins», rassure l’interviewé.

En matière d’exportation, Olam Gabon envisage d’augmenter sensiblement ses volumes d’exportations en apportant un appui aux producteurs.

Protection de l’environnement

Un rapport conjoint de la compagnie américaine Mighty Earth et de l’Ong Brainforest a accusé récemment la multinationale d’être impliqué dans la déforestation au Gabon. Olam qui regrette que par le passé certaines sociétés agro-industrielles dans leur expansion se sont illustrées par des activités totalement dévastatrices sans retenues, sans scrupules ni pour les hommes, ni pour l’environnement, tient à mettre en exergue sa volonté en faveur de la conservation de la nature.

«Le CEO d’Olam, dans son discours aux tribunes des Nations unies lors de la présentation des nouveaux objectifs de développement durable, a confirmé sa volonté d’être parmi les meilleurs en matière de durabilité. Nous ne respectons pas seulement la législation nationale et les conventions internationales, nous adhérons également aux principes de développement durable en s’engageant sur la voie de la certification RSPO. Nous sommes en seulement quatre ans devenus les leaders en matière de plantation certifiée en Afrique», fait observer Gagan Gupta.

«Nous avons notamment sauvegardé plus de 50% de nos concessions en zones de haute valeur de conservation et nos plantations sont positives pour le climat et la biodiversité protégée dans ces zones en défense», ajoute-t-il.

Malgré ces accusations, Olam se dit déterminée à poursuivre sereinement ses activités dans le strict respect des règles en matière de protection de l’environnement.

«Nous devons effectivement respecter le principe de précaution en protégeant les vastes zones de Haute valeur de conservation et de teneur en carbone. Ce que nous avons effectué à travers un processus robuste de diligence raisonnée et de consultations. Tous ces travaux ont été faits en phase avec la volonté d’un gouvernement de réduire sa dépendance à la rente pétrolière, en concertation avec les agences de protection de l’environnement, les ONG gabonaises, etc. Nous n’avons aucun mal à défendre notre action, que nous jugeons juste, équitable et génératrice de bien-être», poursuit le président directeur général d’Olam Gabon.

En conclusion, il souhaite que «le Gabon publie également sa politique en matière de développement agro-industrielle, et notamment sa position par rapport aux forêts et aux GES. Ceci permettra de mieux comprendre l’implication d’Olam au côté du Gabon. Nous sommes en partenariat public-privé avec le gouvernement gabonais.»

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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