Actualités Gabon

Gabon : L’environnement économique et social expliqué aux élèves

InfosGabon - lun, 20/02/2017 - 19:04

Libreville, Lundi 20 Février 2017 (Infos Gabon) – Une convention signée entre le ministère de l’Education nationale, JA Gabon et Citibank Gabon envisage d’apprendre à 900 élèves du public des notions sur la découverte de leur cadre de vie.

JA Gabon, Citibank et le ministère de l’Education nationale viennent d’officialiser un partenariat à travers la signature récente d’une convention de mise en œuvre du programme dénommé : «Notre Quartier». Eliane Pamboud, directrice provinciale d’Académie de l’Estuaire, et Radia Garrigues, directrice de l’Association JA Gabon, en présence de Juliette Weisflog, directrice générale de Citibank, donateur, ont paraphé les documents y relatifs.

Destiné à 900 élèves âgés entre 6 et 12 ans des établissements scolaires essentiellement publics, ce programme va permettre aux bénéficiaires de découvrir et de vivre avec leur environnement au quotidien au plan socio-économique. Les apprenants seront ainsi initiés aux notions économiques à travers le fonctionnement d’une collectivité.

A travers «Notre Quartier», les partenaires ambitionnent de découvrir le monde économique qui entoure l’enfant; d’appréhender le rôle du service public et la notion de l’impôt; d’identifier les besoins d’un territoire et d’y apporter des réponses; de comprendre à quoi sert la circulation de l’argent; de permettre aux enfants d’acquérir les notions de citoyenneté et d’encourager la prise de parole en public et le travail en équipe.

Pour Eliane Pamboud, «l’approche par compétences est en phase avec les programmes en vigueur dans nos école.» D’après la directrice provinciale de l’Académie de l’Estuaire, ladite approche vise à centrer les apprentissages sur le développement de compétences nécessaires à l’accomplissement des tâches là où les approches traditionnelles organisent les activités d’apprentissage en se focalisant sur les savoirs.

La transmission des savoirs se fera à travers des ateliers, des jeux de rôles, des jeux éducatifs, des projets collectifs et des visites des diverses institutions. Ceci grâce à une synergie entre les inspecteurs pédagogiques du ministère de l’Education nationale, des enseignants d’écoles, des facilitateurs de JA Gabon et des employés volontaires de Citibank Gabon qui permettra de découvrir, d’un point de vue économique et social, les interactions entre diverses activités au sein d’un quartier.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Election à la Confédération patronale gabonaise : Les priorités de Jean-Bernard Boumah

InfosGabon - lun, 20/02/2017 - 18:04

Libreville, Lundi 20 Février 2017 (Infos Gabon) – Le directeur général du groupe CECA-GADIS entend moderniser la gouvernance et l’organisation interne de cette institution en mettant l’entreprise au centre de son action. Jean-Bernard Boumah brigue la présidence de la Confédération patronale gabonaise (CPG).

En annonçant sa candidature au poste de président de la Confédération patronale gabonaise (CPG), Jean-Bernard Boumah se définit comme le candidat de la nouvelle dynamique qui entend apporter à l’institution un souffle nouveau. Avec pour slogan : «Ensemble pour un Gabon entreprenant», le directeur général du groupe CECA-GADIS se situe dans le sillage d’un «Gabon émergent», une politique mise en place par le gouvernement marquée par la réalisation des grands projets et la lutte contre la pauvreté.

«Je suis candidat à la présidence de la CPG. Car, j’ai l’intime conviction que notre pays peut repartir de l’avant, retrouver une croissance vigoureuse et durable. Nos entreprises ont du potentiel. Nos entrepreneurs de l’énergie et du talent. Nous pouvons ensemble faire du Gabon une terre d’épanouissement pour l’entrepreneuriat», croit-il avec conviction.

Se présentant comme l’avocat des entreprises gabonaises, il entend œuvrer en faveur d’une modernisation de la gouvernance et de l’organisation interne de la Confédération patronale gabonaise. Il ambitionne à cet effet redoubler d’efforts pour encourager l’entrepreneuriat et toutes les formes d’initiatives privées.

Dans son plan d’action, les entrepreneurs, créateurs de richesses et d’emplois, doivent pouvoir bénéficier de formation et accéder aux financements pour pouvoir booster la croissance. Le candidat souligne fort à propos que la CPG doit inciter les pouvoirs publics à bâtir un environnement économique et social favorable à l’éclosion et au développement des entreprises au Gabon.

Visionnaire et éclairé, ce manager a entrepris de dialoguer avec les pouvoirs publics et les partenaires économiques du Gabon dans le but de mettre en place un projet fédérateur commun de relance économique au Gabon.

Cet industriel de renommée qui a fait fortune dans le secteur de la distribution est depuis février 2016 le président de la CPG, suite à la démission de Madeleine Berre, promue au gouvernement.

Ancien président du Syndicat des importateurs et exportateurs (SIMPEX), Jean-Bernard Boumah est également vice-président de la Chambre de commerce du Gabon, chargé du commerce et président du conseil d’administration du Centre de gestion agréé de Libreville. Depuis quelques mois, il s’est consacré au règlement de la dette intérieure de l’Etat en prenant à bras le corps les intérêts des entreprises gabonaises. Pas étonnant donc que le 24 février prochain il séduise le patronat gabonais.

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CEMAC : Les défis du Professeur Daniel Ona Ondo

InfosGabon - lun, 20/02/2017 - 17:43

Libreville, Lundi 20 Février 2017 (Infos Gabon) – L’ancien Premier ministre gabonais, Daniel Ona Ondo, porté à la tête de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC), a été chargé d’accélérer l’intégration dans la sous-région.

Daniel Ona Ondo préside aux destinées de la Commission de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (CEMAC) depuis le dernier sommet des chefs d’Etat et de gouvernement tenu du 16 au 17 février dernier à Djibloho, en Guinée équatoriale. Il a été désigné pour un mandat de cinq ans en remplacement du Congolais Pierre Moussa qui aura aussi conduit ladite Commission au cours des cinq dernières années.

La nomination de l’ancien Premier ministre du Gabon intervient dans un contexte où la libre circulation des hommes et des biens peine à rentrer dans les faits. Malgré la bonne volonté des uns et des autres, ce projet tarde toujours à prendre corps et il n’est pas rare d’assister au triste spectacle de refoulement des ressortissants d’un pays ou d’un autre dans cette sous-région.

L’abandon récent par les chefs d’Etat de cet espace géographique du projet d’Air CEMAC, la compagnie de transport sous-régionale, et la longue attente de la mise en circulation d’un passeport CEMAC sont autant des faits qui montrent qu’en zone CEMAC, la libre circulation n’est encore qu’un rêve. Contrairement en Afrique de l’Ouest où elle est une réalité.

Daniel Ona Ondo devra donc relever ce défi au cours des cinq prochaines années. «Il reviendra au Pr Daniel Ona Ondo la responsabilité de conduire avec succès, le sempiternel problème de la libre circulation des personnes et des biens en zone CEMAC. Car, cette volonté a été fortement exprimée par l’ensemble des chefs d’État présents à Djibloho », a affirmé le Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet, qui représentait le président Ali Bongo Ondimba à ces travaux.

A 71 ans, l’ancien chef du gouvernement gabonais a toutes les qualités et l’expérience nécessaires pour réussir cette délicate mission. Ancien vice-président de l’Assemblée nationale, il a été ministre pendant plusieurs années et a également servi comme recteur de l’Université Omar Bongo de Libreville. Agrégé d’économie, il devra aussi aider cette institution à vocation économique dont il a désormais la charge de sortir de sa léthargie actuelle.

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Zone économique spéciale de Nkok : Réflexion en vue d’une extension

InfosGabon - sam, 18/02/2017 - 20:24

Libreville, Samedi 18 février 2017 (Infos Gabon) – Une réflexion est menée au Gabon en vue d’une extension de la Zone économique spéciale de Nkok. Le vice-Premier ministre Bruno Ben Moubamba a ouvert un cadre d’échange sur ce projet lundi dernier.

Le gouvernement vient de lancer la réflexion sur un projet d’extension de la Zone économique à régime privilégié (ZERP) de Nkok. Le vice-Premier ministre en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat social et du Logement a présidé une réunion dans ce sens lundi pour présenter les contours et les objectifs de ce projet.

Autour de Bruno Ben Moubamba, outre ses proches collaborateurs, les administrations concernées par cette zone économique, des experts et des élus locaux pour réfléchir sur sa faisabilité. Etait également présent, le DG d’Olam Gabon, Gagan Gupta. Située à 27 km de Libreville dans la commune de Ntoum, ce site pourrait devenir étroit dans les prochaines années au regard de sa forte sollicitation par les opérateurs économiques et les entreprises. Tout comme il est aussi sujet à une occupation désordonnée des populations.

Face aux inquiétudes de plus en plus audibles des riverains qui redoutent déjà leur déguerpissement futur du fait d’un agrandissement de ce site, Bruno Ben Moubamba a tenu à rassurer les uns et les autres. Au cours de la rencontre, il a surtout parlé d’une extension rationnelle qui n’a rien à voir avec une opération coup de poing volontaire contre les occupants illégaux.

«Nous mettons en place une synergie pour éviter de nourrir les frustrations des populations de Ntoum et ses environs», a-t-il déclaré. Mais, le vice-Premier ministre en charge de l’Urbanisme, de l’Habitat social et du Logement tient avant tout à rassurer que ce projet s’appuie sur «Le nouvel ordre urbanistique», la nouvelle politique en matière foncière. Une politique axée sur la lutte contre l’occupation anarchique des terrains, mais qui promeut le respect des lois et règlements du Gabon en matière foncière.

«L’Etat est là pour protéger à la fois les plus forts et les plus faibles, nul n’est au-dessus de la loi», a précisé Bruno Ben Moubamba. Pour lui, il faut mettre un terme au laxisme qui a fini par s’ériger en règle dans les constructions et intégrer le «nouvel ordre d’urbanisme» qui prend en compte l’embelli.

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Gabon – FAO : On examine les axes de la coopération

InfosGabon - sam, 18/02/2017 - 20:06

Libreville, Samedi 18 février 2017 (Infos Gabon) – Le Gabon et la FAO examinent les axes de leur coopération. Les deux parties étudient l’ensemble des projets agricoles à financer entre 2017 et 2020 et une stratégie commune en vue de leur réussite.

Le Gabon et le Fonds des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) examinent depuis le 13 février dernier le Cadre de programmation pays (CPP). Ce processus lancé à Libreville à la faveur d’un atelier vise à définir l’ensemble des projets à financer au cours de la période 2017-2021. Il est aussi question de veiller au strict respect par chaque partie du cahier de charges en vue d’atteindre des résultats satisfaisants dans la politique agricole.

Le ministre gabonais de l’Agriculture, Yves Fernand Manfoumbi et le coordonnateur sous-régional de la FAO en Afrique centrale, Helder Mutela, ont réaffirmé à l’occasion leur engagement et leur détermination à contribuer au succès de ce processus.

«Le gouvernement réitère son engagement à travailler conjointement avec la FAO et les autres partenaires techniques et financiers pour la mobilisation des ressources nécessaires à l’exécution des programmes qui seront arrêtés», a fait savoir Yves Fernand Manfoumbi.

Entre 2012 et 2016, il ressort que la coopération entre le Gabon et la FAO était axée sur la gestion des ressources naturelles, les politiques et stratégies de développement agricole et rural.

Le Cadre de programmation pays a permis durant cette période de mener une coopération jugée fructueuse par les autorités avec la FAO. Il est donc attendu que durant la période 2017-2020 l’Etat gabonais honore ses engagements à travers une mobilisation des fonds nécessaires à la mise en œuvre de ce projet. Il doit élaborer une politique foncière équitable en vue d’un meilleur accès du grand nombre à la terre et œuvrer en faveur de la mécanisation ou encore la sécurité alimentaire.

Dans l’optique d’apporter plus de transparence aux régimes fonciers et permettre la mise en place d’une gestion foncière plus équitable, il convient de mettre en place un cadre législatif. Ceci avant l’appropriation des résultats du premier CPP par les départements ministériels concernés.

Entre 2017-2020, le Fonds des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture devra travailler en étroite collaboration avec les différentes autorités concernées afin de recueillir leurs avis dans la prise de décision des actions à mener dans le cadre du CPP, éviter les atermoiements à l’allumage en accordant un point d’honneur à la communication ainsi qu’un accent sur la maîtrise des ressources hydrauliques.

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Gabon : Le financement de l’agriculture préoccupe le gouvernement

InfosGabon - sam, 18/02/2017 - 19:49

Libreville, Samedi 18 février 2017 (Infos Gabon) – Le financement de l’agriculture préoccupe le gouvernement gabonais. Un symposium s’est tenu récemment à Libreville sur les mécanismes de création d’un fonds national de développement agricole.

Le récent symposium organisé par le ministère de l’Agriculture, de l’Elevage, chargé de la mise en œuvre du programme GRAINE sur le financement du développement agricole a permis d’échanger sur les principaux défis de ce secteur, ses opportunités, ses nouvelles orientations et la stratégie de développement allant de 2016 à 2023.

Cette rencontre a donné l’opportunité aux différents acteurs du secteur agricole de réfléchir, de proposer et de définir les mécanismes durables pour le financement de l’agriculture, un secteur appelé à devenir le moteur de croissance économique pour le Gabon.

En présence du Premier ministre, chef du gouvernement, Emmanuel Issoze Ngondet, de plusieurs membres du gouvernement, des partenaires techniques et financiers et des acteurs du monde agricole, ce symposium a permis de jeter les bases d’un fonds national de développement agricole.

Pour le ministre de l’Agriculture, Yves-Fernand Manfoumbi, la mise en place dudit fonds permettra de «créer les conditions pour une croissance continue du financement, une sécurisation et une utilisation efficace des ressources financières affectées au développement agricole.»

Partant du fait que le secteur agricole est un gisement de plus de 150 000 emplois à créer à l’horizon 2023, M. Manfoumbi soutient que l’agriculture constitue désormais «le nouveau pétrole du Gabon».

Dans son propos, le chef du gouvernement a tenu à rappeler les objectifs majeurs qui fondent la politique agricole du président Ali Bongo Ondimba. A savoir : valoriser le potentiel agricole du pays et garantir la sécurité alimentaire. Selon Emmanuel Issoze Ngondet, l’atteinte de ces objectifs impose que l’on situe l’agriculture comme étant un levier important pour la croissance économique.

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Crise post-électorale et dialogue politique au Gabon : Issoze Ngondet fait le point

InfosGabon - sam, 18/02/2017 - 19:20

Libreville, Samedi 18 février 2017 (Infos Gabon) – Le Premier ministre gabonais, Emmanuel Issoze Ngondet, a expliqué aux partis politiques les efforts entrepris par son équipe pour décrisper le climat politique actuel et les enjeux de la grande palabre à venir.

Emmanuel Issoze Ngondet a présidé mercredi dernier à Libreville une réunion à laquelle prenaient part ses proches collaborateurs, des responsables des formations politiques de la majorité et de l’opposition. La rencontre avait pour but de mettre en place un comité ad-hoc chargé de préparer le dialogue politique voulu par le président Ali Bongo Ondimba.

La réforme du système électoral, du fonctionnement des partis politiques, de la limitation du nombre de mandats présidentiels et des réformes institutionnelles de fond pourraient constituer la lame de fond de cette grand-messe nationale.

A l’occasion, le chef du gouvernement a présenté les mesures prises pour décrisper le climat politique actuel. «Au sortir des consultations avec les différents groupements politiques du pays, le gouvernement a fait des efforts notables pour décrisper le climat politique, en apportant des réponses adéquates aux préalables posés par les partis de l’opposition», a-t-il déclaré.

Il s’agit entre autres de la libération des prisonniers politiques, incarcérés à la suite des dernières violences post-électorales, de l’indemnisation des victimes et de la prise en compte des revendications syndicales des partenaires sociaux.

D’après M. Issoze Ngondet, sur plus de 800 détenus, deux restent encore sous le coup de la justice, mais la procédure de leur libération est enclenchée. Il a également fait savoir qu’une commission ad-hoc constituée de 20 membres issus de la majorité et de 20 autres relevant de l’opposition, à l’effet de faire le point sur les violences post-électorales et d’évaluer l’indemnisation des victimes, est d’ores et déjà à pied d’oeuvre.

Quant à la crise sociale marquée par divers mouvements d’humeur, le Premier ministre a affirmé que le dialogue est toujours en cours avec les différents syndicats de grévistes. «Toutes ces actions marquent la détermination du gouvernement à assainir le climat politique et social», a martelé Emmanuel Issoze Ngondet.

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Gabon : L’UPG appelle au dialogue politique

InfosGabon - sam, 18/02/2017 - 18:59

Libreville, Samedi 18 février 2017 (Infos Gabon) – L’Union du peuple gabonais (UPG) est pour le dialogue national. Son président, Mathieu Mboumba Nziengui invite les Gabonais à y prendre massivement part.

Le dialogue politique prôné par le président Ali Bongo Ondimba sera sans doute la voie de sortie de la crise politique actuelle. C’est du moins le message qui découle de la conférence de presse organisée il y a quelques jours à Awendjé, dans le 4e arrondissement de Libreville, par Mathieu Mboumba Nziengui.

Au cours de cet échange avec les hommes et les femmes des médias, le président de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) a lancé un vibrant appel aussi bien en direction de ses militants et sympathisants qu’à l’ensemble des Gabonais à participer à ces pourparlers qui s’annoncent déterminants pour l’avenir du pays.

Ce leader de l’opposition soutient que ces assises aboutiront à coup sûr à la réforme du système électoral et politico-institutionnel du Gabon. Il a ainsi «exhorté tous les acteurs politiques gabonais à s’ouvrir au dialogue national souhaité par le président de la République, clé de voûte des institutions constitutionnelles de notre pays, afin que nous puissions y préserver la paix sociale, inestimable trésor très cher aux Gabonaises et Gabonais.»

Pour Mathieu Mboumba Nziengui, «Pierre Mamboundou, père fondateur de l’UPG, a été de toute sa vie un chantre de la paix et du dialogue».

«Malgré la récusation de ses victoires à plus d’une élection présidentielle, il n’a jamais incité le peuple gabonais à la révolte et à l’insurrection contre les autorités légalement établies», a-t-il conclu.

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Gabon : Les membres du Comité ad hoc sont à pied d’œuvre pour le dialogue national

InfosGabon - sam, 18/02/2017 - 18:45

Libreville, Samedi 18 février 2017 (Infos Gabon) – Les membres du Comité ad hoc sont à pied d’œuvre pour le dialogue national inclusif. Cette équipe est chargée d’élaborer les termes de référence des travaux, le code de bonne conduite, le règlement intérieur et la sélection des thématiques à l’ordre du jour.

Alors que l’on s’achemine inexorablement droit vers le dialogue national inclusif et sans tabou prôné par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, l’on a déjà l’équipe devant conduire la préparation de cette grand-messe.

En son sein, le comité ad hoc chargé de la préparation de ces assises intègre des personnalités de différents bords de la scène politique gabonaise. Ainsi, Emmanuel Issoze Ngondet en est le président, tandis que Faustin Boukoubi et Jean-Boniface Assélé Dabany ont été désignés vice-présidents de la majorité. Dans le camp de l’opposition, René Ndémezo’o Obiang et Pierre Claver Maganga Moussavou sont vice-présidents. Ali Akbar Onanga Y’Obegue a été nommé rapporteur général des travaux et aura à ses côtés deux rapporteurs issus de la majorité et de l’opposition.

Au cours de la rencontre, le chef du gouvernement a rendu hommage à ses hôtes pour leur présence à cette réunion. «Votre présence est le témoignage de votre sagesse et du sens de votre responsabilité», a déclaré Emmanuel Issoze Ngondet. Avant d’inviter par la suite la classe politique à tout mettre en œuvre pour sortir le Gabon du climat de tension actuel.

Dans son cahier de charges, cette équipe est chargée de l’élaboration des termes de référence du dialogue national, du code de bonne conduite, du règlement intérieur et de la sélection des thématiques à l’ordre du jour. Mais, le maitre de céans a tenu à préciser que la présence des ministres à ces assises est neutre et rentre dans le cadre des comités interministériels.

Débutés le 15 février dernier, les travaux de cette commission ad hoc prendront fin le 20 février prochain. Plusieurs recommandations sont attendues.

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Gabon : Scandale financier à la BGFI, qui dit la vérité

InfosGabon - mer, 15/02/2017 - 17:04

Libreville, Mercredi 15 Févier 2017 (Infos gabon) – Un scandale financier a été révélé hier à BGFI. Une fraude massive à l’origine de la fuite de plusieurs milliards de francs CFA de cette banque.

Edgar Hanon, Administrateur Directeur Général de BGFIBank et une quinzaine de ses collaborateurs ont été suspendus de leurs fonctions et sont sous le coup d’une enquête judiciaire. Tels sont les derniers développements du gros scandale financier qui secoue depuis quelque temps le Gabon tout entier.

En attendant que l’enquête ouverte à cet effet livre ses conclusions, on ignore encore quels sont les responsables, comment cette situation a pu être possible et quel est le montant exact détourné.

Mais, toujours est-il que les montants avancés sont assez importants et varient d’une source à l’autre. Pour les uns, 3 milliards de franc CFA détournés et 13 milliards pour les autres. La Direction générale de la recherche (DGR) qui s’est saisie du dossier cherche à établir les responsabilités des uns et des autres et à comprendre l’origine du mal.

D’aucuns parlent de hackers qui seraient à la manœuvre depuis l’étranger. Mais pour beaucoup, ce détournement de fonds serait le fait même des agents en interne même si le service de communication de la banque essaie de distraire l’opinion.

Des employés de BGFI auraient crédité des cartes bancaires prépayées sans que l’argent ne soit réellement versé au guichet ou dans les Distributeurs automatiques de billets. Il y a aussi que cet établissement pêche par un manque de contrôle rigoureux qui aurait orchestré cette fraude. Un laxisme qui a ouvert la voie aux fraudeurs.

Pendant ce temps, les clients sont aux abois sans savoir à quel saint se vouer. Depuis plusieurs jours, nombre d’entre eux ne pouvaient effectuer d’opérations de retrait.

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Des retraités honorés à Gabon Télécom

InfosGabon - lun, 13/02/2017 - 21:36

Libreville, Lundi 13 février 2017 (Infos Gabon) – L’entreprise de téléphonie mobile, Gabon Télécom a organisé une cérémonie d’adieu à sept de ses agents appelés à faire valoir leurs droits à la retraite.

Sept employés de Gabon Télécom arrivés en fin de carrière ont reçu jeudi dernier un hommage bien mérité de leur entreprise pour leurs bons et loyaux services. Cérémonie sobre, mais empreinte d’émotion tant la séparation avec ces ouvriers qui ont contribué au rayonnement de cette entreprise de téléphonie mobile n’était visiblement pas facile.

Des larmes, des fleurs et des youyous pour dire au revoir à ces agents dont le plus anciens aura passé 39 ans au sein de la structure.

Au nom des retraités, Sylvestre Mayeki Mamboundou, qui aura passé 37 ans au service de Gabon Télécom, s’est réjoui des services rendus à cette boîte. «Je suis fier d’avoir travaillé durant ce temps dans cette entreprise que j’ai vu évoluer. Nous avons passé des bons et des mauvais moments, mais aujourd’hui nous nous séparons avec beaucoup d’amour. Nous partons avec le sentiment d’avoir bien servi», a-t-il déclaré.

A ceux qui restent, il a recommandé professionnalisme et abnégation au travail. «Ne vous cachez pas derrière un parapluie », a-t-il déclaré.

Dans un hommage solennel, la direction générale a reconnu le travail abattu des décennies durant par les sept désormais ex-employés qui ont permis à Gabon Télécom de se hisser au sommet en matière de télécommunications dans la sous-région Afrique centrale.

«La retraite est un moment de paix, de repli sur soi-même, mais avec votre expérience et votre savoir-faire vous saurez vous en sortir », a déclaré Abderrahim Koumaa, son directeur général, qui a laissé entendre que son entreprise saura toujours compter sur eux. «Je vous souhaite le repos et le bonheur», a-t-il conclu.

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Gabon : L’Etat accorde 1,8 milliard de francs CFA aux paysans

InfosGabon - lun, 13/02/2017 - 21:18

Libreville, Lundi 13 février 2017 (Infos Gabon) – L’Etat gabonais a débloqué une somme de 1,8 milliards de francs CFA aux paysans. Cette subvention vise à les inciter au travail de la terre.

Le ministre de l’Agriculture a tenu à apporter des assurances et des clarifications quant à la mise à disposition imminente de la subvention aux paysans annoncée par le président Ali Bongo Ondimba dans le cadre de la prime à l’incitation au programme GRAINE.

«Désormais, toutes les distorsions liées à cette subvention sont totalement maîtrisées, permettant ainsi à cette prime d’avoir l’effet stimulateur recherché, notamment auprès des jeunes. Les malentendus nés de l’octroi de cette prime d’incitation ont été aplanis», a affirmé Yves Fernand Manfoumbi.

Cette sortie du ministre de l’Agriculture fait suite à la grogne des bénéficiaires qui, las d’attendre la mise en route effective de ces financements, n’ont pas caché leur indignation. M. Manfoumbi a donc voulu rassurer les principaux bénéficiaires que toutes les entraves liées à l’octroi de cette prime étaient désormais levées.

En effet, dans le but de l’implémentation du programme Gabon des réalisations agricoles et des initiatives des nationaux engagé (GRAINE) en vue d’assurer au pays l’autosuffisance alimentaire, le chef de l’Etat a mis en place ce fonds visant à soutenir les membres des coopératives agricoles engagés. Soit 100 000 FCFA versés à chaque membre des 108 coopératives des six provinces où ledit programme est déjà mis en œuvre.

Lancé en mars 2015 dans la province de l’Ogooue-Ivindo, il compte à ce jour 4 000 hommes et femmes recensés dans près de 170 sociétés réparties dans cette partie du territoire avec 400 hectares de plantations en production.

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Relance économique au Gabon : Issoze Ngondet sur le terrain

InfosGabon - lun, 13/02/2017 - 21:04

Libreville, Lundi 13 février 2017 (Infos Gabon) – Accompagné de plusieurs ministres, le Premier ministre, Emmanuel Issoze Ndondet a visité la semaine dernière les sites de la Nouvelle Gabon Mining et du Complexe métallurgique de Moanda.

Emmmnuel Issoze Ngondet a effectué les 10 et 11 février derniers une visite sur le site de Nouvelle Gabon Mining ainsi qu’au Complexe métallurgique de Moanda. C’est dans la province du Haut-Ogooué. Pas moins de six membres du gouvernement faisait partie de cette visite à forte odeur économique.

A ses côtés, Christian Magnagna, ministre des Mines, Denise Mekam’ne, ministre de l’Enseignement supérieur, Biendi Maganga Moussavou, ministre de l’Entrepreneuriat et des PME, Madeleine Berre, ministre de l’Industrie, Régis Immongault, ministre de l’Économie et Promotion des investissements, Jean-Pierre Oyiba, ministre des Infrastructures et Lambert Noël Matha, ministre de l’Intérieur.

L’importante délégation gouvernementale s’est rendu sur le site de la Nouvelle Gabon Mining qui exploite le gisement de manganèse de Franceville. L’entreprise a acquis les droits d’exploration d’une autre source de manganèse à Mounana et une licence d’exploration d’or et de minerai de fer à Lobi-Lobi. Le lancement officiel des activités de la deuxième usine de manganèse de Nouvelle Gabon Mining, à Binoimi située à une quinzaine de kilomètres de Franceville a eu lieu en mai 2015.

Par la suite, Emmanuel Issoze Ngondet et sa suite ont mis le cap au Complexe métallurgique de Moanda (C2M). Réalisé dans le cadre d’un partenariat entre l’Etat gabonais et la Compagnie minière de l’Ogooué (Comilog), le C2M constitue un pôle essentiel de Gabon industriel. Cette structure a été mise en place pour transformer une partie du manganèse brut.

signalons que ce soir le Premier ministre répond aux questions des journalistes en direct sur Gabon Télévision, la télévision nationale.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon : Mise en place d’une commission pour le dialogue national

InfosGabon - lun, 13/02/2017 - 01:16

Libreville, Dimanche 12 Février 2017 (Infos Gabon) – Au Gabon, les choses se précisent pour le dialogue national voulu par le président Ali Bongo Ondimba. Il vient de signer un décret qui met en place la commission devant préparer ledit dialogue. Ce qui constitue une étape décisive de ces pourparlers annoncés pour se tenir dès la fin de la CAN.

Le dialogue inclusif va s’ouvrir bientôt au Gabon. Un décret a été signé dans ce sens. Le texte paraphé par le président Ali Bongo Ondimba met en place une commission qui sera chargée de la préparation du dialogue national. Elle sera composée de 40 membres, dont 20 de majorité et les 20 autres seront issus de l’opposition.

Le dialogue national inclusif est attendu par tout le monde. Pour Me Francis Nkea, ministre d’Etat, ministre des relations avec les institutions constitutionnelles, chargé du dialogue national, plus de deux tiers de partis politiques reconnus par l’Etat sont pour leur participation à ce dialogue.

Mais, le principal opposant Jean Ping a refusé. Arrivé officiellement deuxième à l’élection présidentielle du 27 août 2016, Jean Ping conteste la victoire du président Ali Bongo Ondimba.

Mais certaines personnalités ayant soutenu la candidature de Jean Ping à cette élection ont dit oui au dialogue national prôné par Ali Bongo Ondimba. C’est le cas de René Ndemezo’o Obiang, le président de Démocratie Nouvelle (DN, opposition).

L’Union Nationale (UN, opposition, elle Zacharie Myboto), qui célébrait son 7ème anniversaire samedi, a dit non au dialogue convoqué par le président Bongo.

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Polémique à la CNAMGS du Gabon : Bagarre entre le DG et un ancien Conseiller

InfosGabon - dim, 12/02/2017 - 23:57

Libreville, Dimanche 12 Février 2017 (Infos Gabon) – La Caisse Nationale d’Assurance Maladie et de Garantie Sociale (CNAMGS) du Gabon est un établissement public soumis aux règles de gestion de droit privé avec comme tutelles les ministères du Travail et celui des Finances. Elle est dirigée par le Pr Michel Mboussou. Son ancien collaborateur l’accuse de montage financier douteux et de détournement de fonds alloués aux Gabonais économiquement faible (GEF).

Siméon Francis Ekogha, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a fait ces révélations sur sa page Facebook. Les informations qui seront ensuite relayées dans la presse. Mais, jusqu’à ce niveau, rien d’intéressant étant donné que le DG de la CNAMGS n’a pas réagi.

Le débat va prendre d’autres proportions et engendrer une polémique quand une dame va rentrer en scène. Vendredi, Jeanine Odette Ngouepaza épouse Taty Koumba a apporté des éclaircissements sur ce qu’elle qualifie des allégations. Accusée par l’ancien Conseiller d’avoir perçu près d’un milliard de FCFA de la CNAMGS pour le compte de sa société Assistance gestion sociale (AGS), la dame s’est défoulée sur l’ancien Conseiller. Détails :

« Il y a quelques semaines, vous avez fait paraître sur votre compte Facebook, un article intitulé : TOME 20 « Quid du milliard et deux cent millions de francs CFA touchés par Jeanine Odette Ngouepaza épouse Taty Koumba, la sœur de Michel Mboussou ? »

Cet article a été repris à travers les réseaux sociaux (WhatsApp, twitter) et pour finir EDN (Echos du Nord), un journal réputé de grande audience. Dans vos écrits, vous avancez, sous prétexte d’informer le public, des faits que vous avez pris le soin de travestir à votre manière, à l’effet de faire sensation, en les présentant comme vrais.

Mr Ekoga, J’ai hésité avant de vous répondre, non pas parce que vous me faites peur, ou que ce que vous avez dit m’inquiéterait outre mesure, mais simplement parce que, au moment où vous mettez vos élucubrations me concernant sur la place publique, je suis hors du pays depuis quelques semaines, j’ai d’autres priorités. Ensuite, je ne souhaitais pas perdre mon temps à répondre à quelqu’un dont le seul but est la vengeance. Et pour terminer, je considérais que répondre à vos inepties, c’était vous accorder trop d’importance. J’ai décidé de réagir, par respect pour les assurés de la CNAMGS, qui ont le droit de savoir quelle est l’utilisation qui est faite de leur argent, et par souci de vérité, afin de restituer la réalité aux compatriotes qui, ne vous connaissant pas, pourraient se laisser abuser par vous.

Ma réaction est justifiée par le fait que vous me citez comme complice de prétendues malversations qui seraient commises à la CNAMGS, à travers le partenariat de cette entreprise publique et ma société AGS (Assistance Gestion Sociale), relatif à l’externalisation des feuilles des feuilles de soins. N’ayant pas été citée dans les autres épisodes, je me limiterai donc à la dénonciation calomnieuse que vous avez faite à mon endroit dans les « TOMES » 20 et 23 de votre feuilleton. Dans un premier temps, je vous répondrai point par point sur les éléments que vous avez évoqué. Ensuite, vos écrits s’étant étendus sur d’autres aspects qui touchent à ma personne, le deuxième volet de mon propos portera sur ceux-ci.

Sur le contrat de partenariat du traitement des feuilles de soins :

Vous faites croire à l’opinion (repris par EDN) que ce contrat serait un contrat de gré à gré, qui n’aurait pas fait l’objet d’un appel d’offres. Ce qui signifierait que pour l’attribution de ce marché, le Directeur Général aurait violé l’article 29 des Statuts de la CNAMGS (visibles sur son site ) qui fixe les pouvoirs du Conseil d’Administration et dont l’un des alinéas (9) indique clairement qu’ « il autorise la passation des marchés de toute nature dont les engagements dépassent 100 millions de Frcs CFA et veille au respect de la législation applicable aux marchés passés par la Caisse ». A la lecture de cette disposition, Il est clair que les engagements du Directeur Général sont limités. Ce qui signifie que le marché relatif à l’externalisation des feuilles de soins ne pouvait pas être un marché de gré à gré, puisque son montant dépassait la limite des pouvoirs autorisée par les statuts. Prétendre que cette disposition n’a pas été respectée est totalement faux et j’affirme ici, qu’il s’agit là d’une dénonciation calomnieuse dont la seule motivation est la vengeance, pour avoir été éjecté de son poste de conseiller à la CNAMGS Les documents de référence de cet appel d’offres au cours duquel une autre compatriote et moi-même avons proposé une offre commune peuvent être produits à tout moment aux instances chargées de contrôler la régularité d’attribution des marchés publics. Premier mensonge.

Vous indiquez que nos bureaux se situent « au-dessus de MEDIVISION, là où officient le couple Mboussou ». Manifestement, vos informations sont erronées. AGS n’a jamais élu domicile à cet endroit. Il est curieux pour quelqu’un qui assure fournir des renseignements fiables à l’opinion, que vous confondiez avec une autre structure, qui a d’ailleurs déménagé de là depuis trois ans. Deuxième mensonge.

Selon vous, « l’activité d’externalisation était prévue pour trois mois, afin d’accélérer le travail et rattraper le temps perdu, et depuis les trois mois se sont « étrangement » transformés en éternité, cela dure maintenant depuis quatre ans » : Vous omettez volontairement d’indiquer que la mission qui selon vous « devait durer trois mois » n’a pas été effectuée par ma société. En faisant l’amalgame entre une mission ponctuelle de saisie des feuilles de soins ayant servi à rattraper un retard dans le traitement des feuilles de soins, et l’externalisation de celles-ci, vous voulez faire croire à l’opinion publique qu’à partir d’une situation exceptionnelle, j’en aurais profité pour m’installer depuis quatre ans dans le but de « siphonner » l’argent de la CNAMGS. Troisième mensonge.

Selon vous, « un site « discret » a été trouvé » pour couvrir notre activité de détournement : Vous ne dites pas à l’opinion, que ce site « discret » dont vous parlez est loué par la CNAMGS depuis 2008, donc bien avant l’arrivée de l’actuel Directeur Général. L’ancien DG de la CNAMGS, dont j’étais l’un des adjoints, l’avait loué pour les besoins de l’immatriculation des GEF (Gabonais Économiquement Faibles). Si la discrétion selon vous consiste à faire croire qu’un site où ont défilé plusieurs milliers de personnes, situé en bordure de route, a été choisi pour son emplacement en vue d’abriter une activité devant rester cachée, il aurait certainement mieux valu « trouver » un endroit inconnu du public. Faire croire à l’opinion qu’un site a été « trouvé » spécialement pour couvrir l’activité de ma société est un grossier mensonge. Quatrième mensonge.

La prise en charge du loyer, de l’électricité et autres éléments par la CNAMGS. En oubliant de dire volontairement que ces éléments étaient déjà pris en charge par la CNAMGS avant notre arrivée puisque comme je l’ai indiqué plus haut, ces locaux sont loués et occupés par la Caisse depuis avant l’arrivée de l’actuel Directeur Général, il y a une volonté manifeste de manipuler l’information. En effet, après l’immatriculation des GEF, la CNAMGS a transformé ce site en plate-forme de saisie qu’elle a équipé en ordinateurs et autres matériels de travail qui ont besoin d’électricité pour fonctionner et d’un minimum de personnel pour l’entretien et le gardiennage, les documents et autres effets contenus dans ces locaux étant sa propriété. Je précise que cette plateforme servait déjà à ses besoins, donc nous n’en avons pas été les premiers utilisateurs Ce qui signifie que la prise en charge de ces éléments concernant ces locaux n’était pas nouvelle ni spécifique au fait que ce soit ma société qui y travaille.

Si vous l’ignorez, externaliser une activité peut prendre deux formes. Soit l’entreprise a ses propres structures (ce qui était le cas de la CNAMGS) et fait appel à un partenaire extérieur pour exécuter une mission dans ses propres locaux, soit le partenaire exécute la mission en dehors des locaux du client. Il est évident que ces deux variantes n’ont pas le même coût, et qu’une entreprise qui dispose de locaux et de l’équipement a intérêt à les occuper pour faire baisser le coût de la prestation car, dans le premier cas, le prestataire tient compte de la prise en charge par le client de ces éléments pour fixer ses coûts, dans le deuxième cas, ces coûts sont intégrés dans le prix de la prestation. On n’a pas besoin de sortir de polytechnique pour le savoir. Estimer qu’un contrat est « léonin » comme vous le dites, en balançant simplement un chiffre puisé dans un bilan prévisionnel sans indiquer les éléments de référence de la facturation, relève de la recherche du sensationnel, ou à tout le moins, d’ignorance, ou de mauvaise foi. Cinquième mensonge.

Vous écrivez ceci : « Madame Jeanine Odette Ngouepaza épouse Taty Koumba … perçoit annuellement trois cents millions de francs pour cette tâche, alors que celle-ci est déjà assurée par un service dédié de la CNAMGS et des agents de la DSI en poste au KOMO sont affectés à ce travail quotidiennement ». A vous entendre, l’appel à une société extérieure est superflu puisque le travail est déjà assuré. Vous voulez faire croire à l’opinion que l’externalisation des feuilles de soins n’est basée sur aucun justificatif, aucune étude préalable, aucune nécessité de service et qu’il s’agit simplement d’un moyen pour détourner de l’argent de la CNAMGS. Apparemment vous ignorez ce que représente la notion de « productivité » pour une entreprise. Sixième mensonge.

Vous écrivez plus loin « Michel Mboutsou octroie gracieusement trois cent millions de Francs à sa sœur ». En langage simple vous m’accusez de détournement de deniers publics et le terme « gracieusement » qui signifie ici « gratuitement » laisse entendre que je perçois de l’argent de la CNAMGS sans contrepartie. Donc pour vous, tous les agents de ma société affectés à l’exécution de ce partenariat dans les locaux dont vous dénoncez pourtant la prise en charge sont des fantômes. Puisqu’il n’y a pas de travail.. Septième mensonge.

Sur le milliard deux cents millions que j’aurais perçu en quatre ans, correspondant aux trois cent millions annuels: Tout d’abord, revoyez vos calculs. Le partenariat entre la CNAMGS et ma structure date de trois ans et quatre mois et non quatre ans (voir date de signature du contrat et début d’activités). Ensuite, vous voulez faire croire à l’opinion que trois cents millions tombent chaque année dans ma poche, faisant allusion ici à un enrichissement personnel illicite. En faisant fi de toutes les charges relatives au fonctionnement d’une société pour sauter sur un montant indicatif d’un bilan prévisionnel de la CNAMGS, soit vous montrez vos limites en matière de gestion d’une entreprise, soit vous êtes de mauvaise foi, ce qui me paraît plus probable, tant votre action ne semble être guidée que par la vengeance et la haine. J’affirme ici, avec force et vigueur, que le bénéfice personnel que je tire de ce partenariat est aux antipodes des chiffres que vous avancez, et que je n’ai aucune crainte à les exposer devant les services compétents. Huitième mensonge.

Des secrets médicaux se retrouvent entre des mains de personnes non autorisées : Vous faites croire à l’opinion que l’externalisation des feuilles de soins pratiquée par la CNAMGS est un cas isolé dans la gestion d’une Caisse d’Assurance Maladie, et que celle-ci serait guidée essentiellement par un besoin de détournement d’argent dont je serais complice. Je vous informe, que dans certains pays développés, l’externalisation est même la règle, et se fait à travers des sociétés privées, des mutuelles ou des assurances privées. Il vous suffit d’aller sur le Net pour voir le nombre de sociétés spécialisées dans le traitement des feuilles de soins en France, qui travaillent avec des Caisses ou des professionnels de santé. Je vous citerai pour exemple, la CPAM (Caisse Primaire d’Assurance Maladie de Paris qui protège 2,5 millions de personnes pour 2162 salariés, et qui, en 2014 a confié à un groupe spécialisé dans le traitement des feuilles de soins, la reconnaissance automatique et le vidéo codage de ses feuilles de soins papiers. Neuvième mensonge.

Pas liées à la CNAMGS par des clauses de confidentialité : tout responsable d’entreprise sait, que dans la conclusion d’un contrat, cette clause est une exigence et figure toujours en bonne place. Dixième mensonge.

Mr Ekoga, je viens de vous démontrer que tout votre « TOME 20 » n’est que mensonges. Vous jouez sur la crédulité des Gabonais à prendre en considération tout ce qui relève du sensationnel pour manipuler les faits, afin de donner du crédit à vos élucubrations. Ailleurs et même ici, quand pour des partenariats, les grandes entreprises privilégient leurs anciens employés parce qu’ils connaissent déjà la culture de l’entreprise et maîtrisent l’environnement de travail, chez vous, c’est plutôt mes liens de parenté qui sont les critères déterminants. Mr Ekoga, j’en ai terminé avec la démonstration de vos mensonges Maintenant, à nous deux !

Vous auriez pu, dans ce qui vous paraît être une dénonciation de fait délictueux, vous arrêter à la désignation commerciale de ma structure. Mais vous me citez nommément en faisant état, aussi bien de mon nom de jeune fille que celui d’épouse. Sur des faits dont vous n’apportez aucune preuve tangible, vous portez atteinte non seulement à ma personne, mais aussi à ma famille. Comme vous avez l’habitude de voir vos cibles ne pas réagir à vos salissures, vous pensez avoir le droit de jeter à la vindicte populaire sur les réseaux sociaux, des compatriotes qui ne vous ont rien fait, simplement pour assouvir votre vengeance. Parce que je n’ai rien à cacher, je n’ai pas peur de me confronter à vous. Aussi, même si cela me répugne à le faire, je vais descendre dans l’arène, pour me mettre à votre niveau.

Avant tout, je vous pose la question suivante : en quoi ma personne est-elle concernée dans votre éviction de la CNAMGS pour faire l’objet d’attaques virulentes de votre part ? Ai-je pris parti, de près ou de loin, à la décision qui a conduit à votre départ de cet organisme ? Aussi loin que mes souvenirs me reviennent, je pense vous avoir rencontré une seule fois dans ma vie, pour raison professionnelle pendant que vous étiez à la CNAMGS, pour une mission confiée à vous par le Directeur Général. C’est donc dire que je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas, aussi bien dans la vie civile que dans un sens qui aurait pu susciter des interrogations concernant une animosité entre deux personnes de sexes opposés.

Vous estimez mes prestations à la CNAMGS « abracadabrantesques » (TOME 23) Soit. Mr Ekoga, avant la CNAMGS que faisiez-vous ? De mes recherches auprès de personnes qui vous ont côtoyé, les gabonais vous connaissaient plutôt comme un activiste vivant d’expédients et de la générosité des hommes politiques de passage en France. Vous passiez votre temps à vilipender Feu le Président Omar BONGO et sa famille sur les réseaux sociaux en vous faisant passer pour un opposant radical. En 2010, vous avez tout d’un coup, décidé d’arrêter votre activité d’agitateur zélé pour rentrer au pays, en contrepartie d’un poste de conseiller à la CNAMGS.

Selon le dictionnaire Larousse, « abracadabrantesque » signifie « qui suscite l’incrédulité par son caractère improbable ou incohérent ». Autrement dit, mes prestations susciteraient l’incrédulité par leur caractère improbable ou incohérent. Une question : Mr EKOGA, quelle est votre expertise dans le domaine de la sécurité sociale pour porter un jugement de valeur sur mes prestations ? Donnez-nous en la référence. Sans faire état de mon cursus universitaire au risque de paraître prétentieuse, ce qui n’est pas dans ma nature (plusieurs condisciples peuvent attester de mon parcours au GABON ou en France).je ne parlerai que de la simple expérience professionnelle qui pour moi, comme chez nos amis américains, est l’élément essentiel dans la vie professionnelle d’un travailleur. En ce qui me concerne, j’ai derrière moi 25 ans d’expérience professionnelle dans différents organismes de sécurité sociale au Gabon, en tant que cadre supérieur ayant assumé plusieurs postes de responsabilité, et 15 en cabinet dans le domaine de la protection sociale. Ce parcours est vérifiable sur place. Quel est le vôtre ? Avant d’émettre un jugement de valeur sur le travail d’autrui, il faut déjà être capable d’en comprendre le minimum. Je ne crois pas que ce soit votre cas, et sans rancune , je suis prête à vous donner la formation de base nécessaire pour vous permettre de comprendre d’abord, ensuite de parler d’un domaine pour lequel vous êtes loin d’être pour le moment, un simple technicien avant d’en devenir un expert, malgré votre passage à la CNAMGS.

Pour parler de ce passage à la CNAMGS, quelle a été votre contribution à l’essor de cet organisme, et partant, votre contribution au développement de la protection sociale dans votre pays ? Je ne suis pas sûre qu’entre vous et moi, ce soit vous qui ayez le plus donné à cette institution. Je vous informe sans prétention aucune, si vous l’ignoriez puisque vous êtes venus après mon départ, mais je suis sûre que vous le savez, que la mise en place technique du fonctionnement de la CNAMGS est en grande partie, le fruit de ma réflexion. Sans chercher à minimiser le travail d’équipe avec les autres collègues qui ont participé à ce challenge, chacun sait quelle a été sa contribution. Alors que beaucoup comme vous, sont arrivés quand l’essentiel était déjà fait, le texte principal qui organise le fonctionnement technique de la CNAMGS qui est encore aujourd’hui le document de référence avec lequel vous travailliez quand vous y étiez, est sorti de ma tête, de même qu’un bon nombre de mécanismes qui servent encore aujourd’hui. Le format des feuilles de soins que vous présentez chez le praticien et dont vous parlez sans même connaître l’esprit ou la vision du pourquoi certaines rubriques y ont été insérées et bien d’autres choses, sont à mettre à mon actif. Je ne suis pas allée à la CNAMGS pour « glander » comme vous et me contenter d’un bon salaire, sans aucun effort. Je suis fière de mon travail, car je crois avoir en toute modestie, marqué mon passage dans cet organisme et contribué au développement de la protection sociale de mon pays par ce que j’y ai laissé, même si, comme toute œuvre humaine, rien n’est parfait et ne demande qu’à être amélioré. Les témoins honnêtes de cette œuvre, encore présents à la CNAMGS, ou dans la cité, sauront faire la part des choses entre l’apport d’une expertise étrangère et la mienne, dans la construction opérationnelle de la CNAMGS. Le Gabon a payé mes études, et par mon travail, j’ai rendu cet investissement à mon pays. J’ai donc fait ma part. Et vous, quelle a été la vôtre ? Quelle empreinte avez-vous laissé à la CNAMGS ? A part jouer au justicier en voulant régler des comptes personnels, quel est votre apport pour votre pays ?

Vous êtes allés à la CNAMGS par décret du Président de la République. Vous en êtes partis par décret du même signataire. Moi-même je suis partie de la CNAMGS par décret, de la même façon que j’y suis arrivée. C’est le cours normal de la vie professionnelle. Je ne suis allée me plaindre nulle part, où rendre responsable de l’éviction de mon poste quiconque, parce qu’en toute responsabilité, j’assume mes choix. Depuis 2009, je ne cours pas après un décret. L’école de la République, qui m’a formée et a fait de moi ce que je suis devenue, me permet de continuer à gagner ma vie à travers mes prestations que vous jugez « abracadabrantesques ». Et je n’ai aucune honte à me servir de mes mains pour des prestations manuelles n’ayant rien à voir avec mon statut social antérieur parce que je ne suis pas née avec un poste, mais avec une tête et deux mains. Et je préfère faire des prestations « abracadabrantesques » que le tour des bureaux pour quémander un ticket de carburant. C’est ce que veut dire « gagner sa vie par son travail ». Dans un pays normal, avec votre niveau de quatrième, n’ayant aucune expérience à faire valoir, vous n’auriez jamais pu être Conseiller d’un Directeur Général, qui plus est Professeur agrégé de médecine. Mais le Gabon d’aujourd’hui est ce qu’il est, la pyramide des valeurs est inversée et ce sont des « tocards » comme vous qui font le plus de bruit pour se faire entendre qui veulent en imposer aux autres. C’est pourquoi ma lutte se situe dans l’opposition parce que je rêve d’un autre GABON pour mes enfants. Je ne suis pas de votre bord politique, mais j’avoue que sur ce coup, j’applaudis le Président de la République qui a signé le décret qui vous mettait à la porte de la CNAMGS car vous êtes le prototype même du gabonais toxique pour ses compatriotes et nuisible pour notre société.

Vous devriez vérifier vos informations avant de les balancer sur le Net. Concernant mon engagement politique, si je fais partie de l’équipe de Mr Casimir Oye Mba pour avoir fait sa campagne en 2009 (ce qui m’a valu mon éviction de la CNAMGS) et en 2016, je n’ai pas la prétention d’être un de ses porte-paroles, et je vous défie de produire une vidéo, ou un document officiel dans lequel j’exercerais cette qualité. Ma liberté de conscience, et de pensée font que je partage les convictions politiques de ce grand Homme, auquel vous, Mr EKOGA, n’arrivez même pas à la cheville, pour oser le citer dans votre torchon, en faisant allusion de façon insidieuse, au financement de l’opposition par Michel MBOUSSOU à travers ma personne.

Ainsi donc pour vous, un opérateur économique militant de l’opposition ne peut conclure une affaire avec une entreprise publique sans que le responsable de cette entreprise soit soupçonné de connivence avec l’ennemi et considéré comme un traître. Lamentable ! La petitesse de votre degré de réflexion n’en ressort que plus. C’est justement parce que des personnes comme vous, limitées par une conception patrimoniale de l’État, ont opté pour l’exclusion de la vie publique de compatriotes qui ne pensent pas comme vous, que le pays s’est privé de compétences dont il avait besoin et se retrouve aujourd’hui au bord du précipice. Ne vous en déplaise, dans ma famille, on sait que la politique n’est qu’une confrontation d’idées, qui n’entrave en rien la liberté de chacun, ni les liens qui nous unissent. Vous ignorez certainement cette pensée d’Antoine de Saint Exupéry qui disait que « Celui qui diffère de moi, loin de me léser, m’enrichit ».

Dans vos « TOMES » vous insistez sur le fait d’être un « citoyen libre et de bonnes mœurs ». Qui pensez-vous tromper ? Vous employez une formule dont vous n’en connaissez ni la signification littéraire, ni la valeur morale. Si vos bonnes mœurs sont la délation, la calomnie, la haine, la vengeance et le mensonge qui vous caractérisent, alors vous êtes encore loin d’être le parfait exemple que vous prétendez être. Sur votre page Facebook, un internaute nous a appris que le véhicule dans lequel vous vous pavanez dans la ville est encore la propriété de la CNAMGS. Pour quelqu’un qui se présente comme le défenseur des biens publics, cela ne vous gêne pas de rouler avec un véhicule payé par les cotisations des assurés alors que vous n’êtes plus agent de cet organisme ? Moi, le jour même de mon départ de la CNAMGS, j’ai remis les clés de mon véhicule de fonction à mon successeur. Et je n’avais aucune dette envers mon ex employeur. Vous et moi n’avons pas les mêmes valeurs et sûrement pas la même notion de « bien public ». Donc vous êtes très mal placé pour me jeter en pâture sur les réseaux sociaux au motif que je serais complice de présumés détournement de fonds dont vous n’avez aucune preuve, simplement votre imagination.

Je vous retourne votre adage : « La vérité est fluide et têtue. On pourra la maquiller, la déformer par de multiples contorsions, la dissimuler par toutes sortes de stratagèmes, de connivences, voire de complicités….elle finira toujours par sortir… ». Maintenant les Gabonais sauront qui vous êtes. Avec vos mensonges, vous polluez les réseaux sociaux. Arrêtez donc votre « enfumage » C’est bien là vos propres termes !

Pourquoi ne cherchez-vous pas du travail ailleurs depuis que vous êtes partis de la Caisse, au lieu de vous acharner à détruire vos anciens collègues ? Quand un homme a un peu d’amour propre, de considération de soi et sûr de ses capacités, il ne se limite pas aux frustrations dues à la perte d’un poste. Bien au contraire, il se relève et se refait ailleurs en prouvant ce qu’il vaut. Malheureusement pour vous, n’ayant rien à proposer à un employeur, vous avez repris la seule chose que vous savez faire dans la vie, et qui ne nécessite aucun diplôme, aucune formation ni expérience professionnelle, c’est-à-dire : un activisme nauséabond dans le seul but de nuire aux autres par jalousie. En faisant un appel du pied au chef de l’État afin qu’il daigne jeter un regard sur vos publications calomnieuses remplies de haine et de vengeance, et vous récompense par un poste que vous ne cessez de pleurnicher, pour cette action « de salubrité » où vous vous faites passer pour le justicier de la République, sans aucune pudeur par rapport à vos antécédents.

Un malade qui s’ignore revendique sa bonne santé mentale. Dans chacun de vos « Tomes » vous vous décrivez comme « jouissant de toutes ses facultés physiques, morales, mentales et intellectuelles » comme si vous aviez peur qu’on en doute. Effectivement, sans être médecin, mais au seul vu de votre comportement qui repose sur la paranoïa, la haine et la vengeance qui transpirent de vos écrits, je doute de votre bonne santé mentale. Et je me permets de penser que votre éviction de la CNAMGS vous a apparemment fait perdre la raison. Je le comprends, vous n’avez jamais eu un tel salaire de votre vie, et avec ce temps de crise, vous risquez de ne plus jamais en avoir un. Je vous conseille donc de consulter un psychiatre pour vous soigner, et je vous recommande même celui qui hante votre esprit, mais qui, pour avoir prêté le serment d’Hippocrate, se doit malgré lui de prodiguer des soins même à ses ennemis, en faisant abnégation de tout ressentiment. Je suis persuadée que ses qualités d’humaniste auxquelles vous ne cessez de faire allusion sans rien connaître, feront qu’il vous soigne gratuitement, sans contrepartie, pour sauver un compatriote qui malgré tout, fait partie de cette Humanité riche de ses différences », Odette Jeanine Taty Koumba.

FIN/INFOSGABON/OJTK/2017

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Gabon : Lancement de l’application Airtel Care

InfosGabon - dim, 12/02/2017 - 22:43

Libreville, Dimanche 12 Février 2017 (Infos Gabon) – Airtel Care, la nouvelle application d’Airtel donne un accès direct et gratuit à l’ensemble des offres et des services de cet opérateur de téléphonie mobile.

Dans l’optique de satisfaire davantage sa clientèle dans un environnement sans cesse concurrentiel, Airtel Gabon innove avec le lancement le 10 février dernier d’une nouvelle application. Dénommé «Airtel Care», cette nouvelle trouvaille offre aux usagers un ensemble de services de l’opérateur leur permettant une gestion directe de leurs comptes depuis leur mobile. Le nouveau portail donne également aux usagers prépayés la possibilité d’acheter tous leurs forfaits, à savoir : appels, sms et internet et d’effectuer leurs transactions financières Airtel Money.

La nouvelle application permet aussi aux clients de recharger et de consulter leurs comptes, de profiter du programme de fidélité, de contacter le service client et même d’accéder directement aux sites Facebook et Twitter de Airtel. Airtel Care permet aux clients post payés d’utiliser plus aisément leur porte-monnaie électronique Airtel Money et consulter le montant dû et le niveau de consommation du mois en cours.

C’est au cours d’une conférence de presse le vendredi 10 février 2017, à Libreville, que les responsables d’Airtel Gabon ont livré les avantages de cette application.

Pour le Directeur marketing d’Airtel Gabon, «l’intérêt de cette application est de supprimer la nécessité de composer les codes d’activation jusqu’ici prévalents. Un seul clic sur le bouton Airtel Care de son Smartphone permettra à l’abonné de gérer tout son univers Airtel, en fluidifiant toutes les manipulations.»

Selon Cyril Ondzigui, puisque c’est de lui qu’il s’agit, «pour profiter des fonctionnalités pratiques d’Airtel Care, il suffira de télécharger l’application sur Play Store. Une fois l’installation effectuée, le client devra entrer son numéro pour recevoir un mot de passe par sms.»

La nouvelle application est gratuite et a été conçue pour fonctionner sur les mobiles Androïd, IOS, Java, Blackberry and Symbian OS.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Fourniture des grumes : Gabon Spécial Economic Zone et Rougier se mettent ensemble

InfosGabon - dim, 12/02/2017 - 22:26

Libreville, Dimanche 1é Février 2017 (Infos Gabon) – Gabon Spécial Economic Zone et Rougier vont travailler ensemble. Les deux structures sont désormais liées par un contrat pour la livraison de l’Okoumé aux industriels installés dans la zone économique de Nkok.

La société Rougier et Gabon Special Economic Zone (GSPEZ) viennent de signer un contrat de partenariat dans le domaine de la foresterie. Ledit accord stipule qu’à partir du 15 février 2017, la multinationale française fournira des grumes d’Okoumé aux industriels implantés dans la zone économique de Nkok dont la GSEZ s’occupe de l’aménagement et de la gestion. Il y est également mentionné que Rougier devra livrer annuellement 110 000 m3 de cette essence pendant sept ans.

Le contrat signé par les deux structures rentre en droite ligne de la politique gouvernementale de valorisation de la transformation locale du bois sur une chaîne de valeur complète et permettra de franchir un cap dans les deuxième et troisième transformations du bois, notamment pour les secteurs des matériaux de construction, des portes et fenêtres, du mobilier.

Tout comme cet accord est également un bel exemple de la gestion durable du pôle de compétitivité développé par la GSEZ relative à l’utilisation exclusive de bois légal géré durablement, à la formation des hommes et à la création d’emplois pour faire émerger le Gabon comme une référence en matière de transformation du bois sous toutes ses formes.

Au sein de GSEZ, l’on se réjouit déjà du choix porté sur Rougier comme partenaire en la matière du fait de la qualité de ses concessions et de ses équipements, de sa capacité à fournir mensuellement des volumes importants de bois de qualité et de son expertise dans la gestion responsable des forêts.

Pour la multinationale Rougier, ce contrat est la preuve palpable de sa volonté à poursuivre sur une longue durée ses activités au Gabon, en améliorant favorablement les conditions d’exploitation de sa production forestière. Déjà réputé pour sa maestria en matière de gestion durable et responsable des forêts à travers le continent, le Groupe confirme à travers cet accord sa position incontournable dans le développement d’une industrie forestière sans dégâts et dégradation de l’environnement dans la sous-région.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon : Ali Bongo Ondimba lance les récoltes du programme GRAINE

InfosGabon - dim, 12/02/2017 - 22:16

Libreville, Dimanche 12 Février 2017 (Infos Gabon) – Le programme GRAINE est à l’heure des récoltes. Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Ondimba, est allé donner le coup d’envoi de la saison des moissons par la province de l’Ogooué-Ivindo.

Ali Bongo Ondimba a ouvert le bal des récoltes à la Gabonaise des réalisations agricoles et des initiatives des nationaux engagés (GRAINE) par la province de l’Ogooué-Ivindo. Le chef de l’Etat en personne a déterré les premiers tubercules de manioc dans le champ de Makokou.

Il y a moins de deux ans, il interpellait ses compatriotes de cette partie du pays à se retrousser les manches et à retourner au travail de la terre. En lançant la saison des récoltes, Ali Bongo Ondimba a dit toute sa satisfaction devant le dynamisme affiché par ces nombreux paysans qui ont cru à cette initiative du gouvernement et qui aujourd’hui récoltent le fruit de leurs efforts.

«Nos terres constituent des viviers d’emplois et de richesses inestimables. Dans le respect de notre environnement, nous en tirerons le meilleur pour consolider notre agriculture et assurer l’indépendance alimentaire de notre pays», a rassuré le chef de l’Etat.

Et le choix par le président de la République d’entamer par la province de l’Ogooué-Ivindo n’est pas un simple fait du hasard. Car, cette province au centre-ouest du pays regorge tout de même des statistiques éloquentes. Avec ses 70 ha de manioc plantés, pour près de 5 000 inscrits au programme GRAINE, ce bassin de production est avant tout un vivier de 12 000 tonnes de tubercules de manioc, 4000 tonnes de banane plantain et 73 tonnes de piment. De quoi faire des envieux. Malgré les conditions de travail encore difficile pour ceux des paysans engagés à ce programme.

Cette campagne de récolte devra s’étendre à d’autres provinces du pays où près de 870 coopératives sont fonctionnelles avec environ 17 800 adhérents pour un total de près de 2800 hectares de terrain destinés aux cultures vivrières et 1200 hectares de plantes. 4800 hectares ont été́ aménages au profit des cultures de rente, à l’instar du palmier à huile dans la zone de Ndendé (Ngounié) dont 3000 hectares plantés.

Dressant un bilan d’étape dudit programme, le ministre de l’Agriculture a surtout déploré les nombreuses difficultés qui entravent la parfaite implémentation de ce programme si cher au président Ali Bongo Ondimba.

«Cette évaluation a permis de relever des écueils, des contraintes et des difficultés parmi lesquels : l’accès difficile à certaines localités enclavées, l’hostilité du relief dans certaines régions pour le choix des sites à aménager, le déficit de pluviométrie à certains endroits, le récurrent conflit homme-faune dont le programme GRAINE commence à subir dans l’Ogooué-Ivindo, notamment, des ravages de la part des éléphants», a déploré Yves-Fernand Manfoumbi.

Mais, il tient à rassurer quand même que le programme Graine ne va pas pour autant s’arrêter. «Malgré ces difficultés qui suscitent des inquiétudes légitimes et quelques retards ayant donné une impression mitigée dans certaines localités, le programme GRAINE est entré dans sa phase de consolidation. Dans toutes les provinces de notre pays, l’adhésion des populations est sans équivoque», a-t-il lancé.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon : La mise au point de Satram SA après l’interpellation du directeur général à Libreville

InfosGabon - jeu, 09/02/2017 - 22:34

Libreville, Jeudi 9 Février 2017 (Infos Gabon) – Dans un communiqué, la société Satram cofondée par les familles Jakhoukh et Alj affirme que le mandat de Mohamed Aït Ben Ali est toujours en cours et ne «souffre d’aucun vice légal».

A la suite du communiqué du groupe marocain Satrammarine annonçant l’arrestation à Libreville de Mohamed Aït Ben Ali, le directeur général de Satram Gabon, les familles détentrices de Satram SA ont tenu à faire une mise au point. But : mettre fin à la «campagne de dénigrement» sur la société Satram SA et ses dirigeants et «informer autrement l’ensemble des parties intéressées (et) les ayant-droits de feu Alj Ahmed et de feu Jakhouhk Lahcen, co-fondateurs de la société SATRAM SA, société de droit gabonais», selon le communiqué publié à cet effet.

Satram Gabon indique notamment que les familles Jakhoukh et Alj, «uniques détentrices du capital de Satram SA», n’ont décelé aucune braderie des biens de leur société ni initié aucune action à l’encontre de Mohamed Aït Ben Ali, son directeur général dont le mandat, toujours en cours, «ne souffre d’aucun vice légal».

Toutefois, les deux familles prennent acte de l’interpellation du DG de Satram Gabon dans le cadre d’une enquête judiciaire dont «les motifs leurs sont inconnus et attendent de connaître les suites de l’affaire».

Dans un communiqué publié le 2 février dernier, le groupe Satrammarine, spécialisé dans le dragage des ports, a marqué son «soulagement» après l’arrestation par les autorités gabonaises du DG de Satram Gabon. Selon le groupe marocain, Mohamed Aït Ben Ali était sous le coup d’un mandat d’arrêt national et international émis par le Maroc depuis 2014 dans le cadre du dossier d’instruction de Drapor devant le tribunal correctionnel de première instance de Casablanca.

Dans ce dossier, Satrammarine révélait que Mohamed Aït Ben Ali est poursuivi par la justice marocaine pour «abus de confiance et participation dans l’usage de mauvaise foi des fonds et créances de la société». Rappelant que Satram SA et EGCA SA «existent distinctement et ne sont pas constituées en groupe», le leader de la logistique intégrée au service de l’industrie pétrolière au Gabon précise que les deux sociétés susmentionnés «déclinent toute responsabilité pouvant résulter de l’implication directe ou indirecte et à titre purement personnel de tout dirigeant en son sein dans des activités étrangères à leurs objets sociaux».

FIN/INFOSGABON/PTT/2017

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Gabon : Mouvement d’humeur à l’Université Omar Bongo

InfosGabon - jeu, 09/02/2017 - 22:16

Libreville, Jeudi 9 Février 2017 (Infos Gabon) – Les enseignants de l’Université Omar Bongo (UOB) ont fermé le portail du campus lundi pour revendiquer le paiement des primes et la libération de deux de leurs collègues interpellés par la Police judiciaire.

Les enseignants de l’UOB ont fermé l’unique portail du campus le lundi 6 février 2017 pour revendiquer le paiement des primes. «Ces primes estimées à 110 millions auraient dû être payées depuis le 15 décembre 2016 sans difficultés», affirme le président du Syndicat national du personnel de l’enseignement supérieur, Aristide Etouatem. «Les inscriptions ont toujours permis à l’UOB d’engranger plus de 200 millions de francs chaque année, à l’instar de 2017», ajoute-t-il. Selon ce leader syndical, cette situation est le fait des malversations financières qui ont fait leur lit à l’UOB.

«Le recteur et son équipe ont monté un réseau de malversations financières au sein de l’université. Le contrôle financier n’est plus informé des recettes propres de l’université depuis 4 ans. Ces recettes sont désormais versées de la Caisse de dépôt et de consignation au rectorat de l’UOB à travers l’opération Airtel Money», affirme le président du syndicat des enseignants du supérieur.

Les enseignants exigent également la libération de deux des leurs, Léonce Nzeng Mouloungui et Robert Hely, actuellement gardés à vue dans les locaux de la police.

Les deux enseignants ont été interpellés il y a deux semaines par la Police judiciaire sur ordre du recteur de l’UOB pour avoir revendiqué leurs primes, rapporte leur syndicat qui juge cette arrestation arbitraire.

Face à cette situation, les enseignants de l’UOB sollicitent l’arbitrage du ministre de l’Enseignement supérieur et réclament le départ «sans conditions» des principaux dirigeants de l’université.

Ce mouvement d’humeur n’est pas le premier du genre à l’UOB. En juillet 2015, les enseignants étaient entrés en grève pour réclamer les primes impayées qui représentaient une enveloppe de 600 millions de francs CFA, selon leurs calculs.

FIN/INFOSGABON/PTT/2017

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