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Gabon : Depuis qu’il a parlé…

InfosGabon - mar, 19/09/2017 - 14:03

Libreville, Mardi 19 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le discours de l’homme avait fait recette aux premières heures de la Coalition pour la nouvelle République dont il reste jusqu’ici le porte-étendard pour ceux qui y croient toujours.

Tant les sirènes de la démagogie et du mensonge ont drainé les foules autour de celui-là qui promettait alors aux Gabonais à coups d’envolées lyriques un paradis en plein cœur de l’Afrique centrale.

Difficile pour beaucoup de résister à cet ouragan de la manipulation des masses qui soufflait alors à une vitesse vertigineuse sur le Gabon. Quoi de plus normal pour beaucoup de résister aux chimères d’un changement dont son détenteur avait lui seul le secret. Certains compatriotes ont alors préféré le mensonge à la vérité, l’idéalisme au réalisme. Jean Ping, puisque c’est de lui qu’il s’agit, avait fini par corrompre les esprits en vendant un idéal au contenu creux.

Le temps est passé et beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. La pensée d’Abraham Lincoln selon laquelle : «on peut tromper une partie du peuple tout le temps et tout le peuple une partie du temps, mais on ne peut pas tromper tout le peuple tout le temps» a fini par le rattraper et confirmer que le mensonge n’a pas de longues jambes.

Au fil des semaines et des jours, la galaxie Ping est en train de s’écrouler tel un château de cartes. Au fur et à mesure que le temps passe, plusieurs inconditionnels quittent la barque. A la queue leu-leu, les soutiens de l’homme claquent la porte avec parfois des déclarations fracassantes sur le fonctionnement de leur ancien mentor subitement devenu l’homme à abattre.

Avec le temps et le recul nécessaire, beaucoup se sont finalement rendu compte qu’il s’agissait plutôt d’un marché de dupes où seul son concepteur maîtrisait les règles du jeu. Tandis que les autres devaient servir de faire-valoir et de bétail électoral. Ils se comptent désormais au bout des doigts ceux-là qui y croient encore. Mais pour combien de temps encore? Surtout quand on sait que la grande échéance des législatives, prévue d’ici avril 2018, constituera un tournant décisif donnant lieu à une recomposition de l’échiquier politique.

Tel un feu de paille, la Coalition pour la nouvelle République est visiblement en train de vivre ses derniers jours. Au Gabon, le constat est bien clair : ce n’était que du vent. Jean Ping a voulu roulé tout le monde, mais a finalement été abattu en plein vol par le temps.

Conscients des enjeux futurs, ses fidèles d’hier semblent avoir intégré cet adage selon lequel : «qui veut aller loin ménage sa monture». Car, ceux-là qui manqueront ce rendez-vous avec l’histoire seront de fait à la touche du jeu politique plusieurs années durant.

Au Gabon, les différents états-majors se mettent en place au fur et à mesure qu’approche la date fatidique. Nul ne veut rater le coach. Entre temps, celui qui se fait toujours affubler du statut de leader de l’opposition (à tort, diront certains opposants) par ses courtisans, peine à se remettre de sa défaite lors de l’élection présidentielle du 27 août 2016. M. Ping a du mal à se défaire de son rêve présidentiel et à redescendre sur terre pour voir la réalité en face.

Dans le camp du pouvoir, la sérénité est revenue. Tel un roseau, le pouvoir a certes plié pour la bonne cause durant la tempête de la crise post-électorale, mais n’a pas pour autant rompu. Après le dialogue politique initié par le président Ali Bongo Ondimba, le Gabon se remet progressivement de la grande crise économique consécutive à la chute mondiale des cours du pétrole survenue en 2014 et se réconcilie d’avec lui-même.

Il redevient progressivement un meilleur risque pour les investisseurs et un pays à qui les bailleurs refont confiance. Malgré le discours de la haine et de la médisance qui se fait de plus en plus inaudible. Aujourd’hui, le Plan de relance économique est au cœur des préoccupations du chef de l’Etat qui a résolument engagé son gouvernement à tout mettre œuvre pour surmonter au plus vite la crise actuelle et permettre au peuple du Gabon de savourer à nouveau les délices de la croissance.

Tous les leviers sont d’ores et déjà activés dans ce sens pour atteindre le bout du tunnel. L’embellie économique qui s’annonce et renait progressivement est un indicateur assez probant qui montre que les hirondelles qui annoncent le printemps planeront bientôt dans le ciel de Libreville.

FIN/INFOSGABON/TW/2017

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Tony Elumelu condamne les stéréotypes omniprésents dans les médias sur l’Afrique

InfosGabon - mar, 19/09/2017 - 13:46

Libreville, Mardi 19 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Lors d’une rencontre de décideurs et d’experts en développement organisée par le prestigieux institut de politique étrangère du Royaume-Uni, Chatham House, le Président de Heirs Holdings, Tony Elumelu, a, aux côtés du ministre d’Etat britannique chargé du Département du développement international (DFID), Rory Stewart OBE, pris la parole dans le cadre d’un panel pour condamner les stéréotypes omniprésents dans les médias sur le continent et le récit négatif qui en résulte comme “le plus grand défi de l’Afrique”.

“Je crois que le plus grand défi de l’Afrique, en tant que continent, en termes d’attraction des investissements, réside dans l’image qui en est diffusée. Les informations présentées sur l’Afrique ne sont ni holistiques ni correctement contextualisées, ce qui a conduit au genre de récit auquel nous assistons depuis trop longtemps sur l’Afrique. En tant qu’investisseur, lorsque tout ce que vous entendu sur l’Afrique se rapporte à la corruption, comment pourriez-vous prendre un engagement positif pour investir sur le continent? Le résultat est que le cercle vicieux de négligence se poursuit, il se renforce même”.

Le Président de Heirs Holdings, une société d’investissement panafricaine ayant des intérêts dans les secteurs financier, énergétique, pétrolier et gazier, a appelé à un urgent ‘changement des mentalités’ pour attirer la quantité de capitaux privés internationaux nécessaires pour stimuler la création d’emplois et la réduction de la pauvreté sur le continent. “Nous devons changer la façon dont nous percevons et discutons de l’Afrique. On fait des affaires avec des gens avec qui on est à l’aise. Les investisseurs qui entendent à plusieurs reprises des choses horribles sur notre peuple et sur notre continent n’y investiront jamais. Nous continuerons d’organiser des rencontres et des séminaires internationaux pour discuter du chômage, de la pauvreté et de l’inégalité des revenus afin de corriger l’actuelle asymétrie et mauvaise qualité des informations qui sont diffusées.

Le Promoteur de la Fondation Tony Elumelu a également rassemblé les acteurs du secteur public, du secteur privé et du développement pour accroître le soutien aux PME africaines, en les décrivant comme “le moteur de notre économie”. M. Elumelu, qui a consacré 100 millions de dollars à l’accompagnement des entrepreneurs africains, a souligné l’importance cruciale du mentorat et du financement pour la survie des petites entreprises. Sur un continent où seules 700 entreprises génèrent plus de 500 millions de dollars de chiffre d’affaires par an, soit la moitié du nombre dans d’autres régions, M. Elumelu a appelé à un soutien ciblé pour transformer ces petites entreprises en entreprises évolutives capables de devenir de grandes entreprises à l’avenir. Selon M. Elumelu, les PME sont connues comme les plus grandes créatrices d’emplois et méritent d’occuper une place prioritaire en raison de la relation inverse entre la sécurité et la prospérité – “Quand il y a de la prospérité, la sécurité n’est pas un problème, mais quand il y a moins d’emplois, l’insécurité prend de l’ampleur”.

M. Elumelu dont Transcorp Power Plc a investi 2,5 milliards de dollars dans l’initiative Power Africa du Président Obama et est actuellement le plus grand producteur d’énergie thermique au Nigeria, a exhorté les investisseurs locaux et étrangers à investir dans le secteur de l’électricité, affirmant que, plus que tout autre investissement, cela “facilitera la création et la croissance d’entreprises d’échelle en Afrique”. Selon lui, “les investissements privés à long terme dans les infrastructures électriques créeront un environnement propice à la croissance des entreprises”.

Aussi, lors de l’événement, un nouveau rapport de Chatham House intitulé ‘Développer les entreprises d’échelle en Afrique Subsaharienne’ qui fait référence à la philosophie économique ‘d’africapitalisme’ de Tony Elumelu a été lancé. L’africapitalisme invite le secteur privé à investir à long terme dans les secteurs stratégiques pour transformer le continent. Le rapport expose les problèmes politiques que l’Afrique doit aborder pour soutenir le secteur privé à renforcer la création d’emplois, encourager l’innovation et stimuler l’industrialisation.

Pour clore son intervention, M. Elumelu a chargé les institutions multilatérales et les nations occidentales développées à repenser l’efficacité des sanctions et celle d’autres politiques destinées à dissuader certains dirigeants mais qui, au contraire, nuisent à des vies innocentes. “Les pays développés doivent se pencher sur l’efficacité des sanctions et sur les personnes qui subissent les effets de leurs politiques. Vous constaterez que les masses sont celles qui en souffrent le plus”.

FIN/INFOSGABON/TW/2017

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Gabon : « Le combat Mabika –Jur à Port-Gentil, n’est pas crédible»

InfosGabon - dim, 17/09/2017 - 17:50

Libreville, Dimanche 17 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Interview. L’actuel vice-président du comité olympique gabonais (COG), et ancien secrétaire général de la Fédération gabonaise de boxe, Achille Nziengui, a expliqué la situation du combat de Taylor Mabika, quelques jours après les communiqués du COG et de la Confédération africaine de boxe suspendant la Fégaboxe.

Taylor Mabicka remplissait-il les conditions pour disputer la ceinture WBC Méditerranéenne le 17 juin 2017 à Port-Gentil, qui a coûté des millions au contribuable gabonais ?

Achille Nziengui : Ce combat disqualifie Taylor Mabika. Nous lui avions déjà fait gagner le championnat du monde IBU (International boxing union), qui est parmi les toutes premières ceintures mondiales de la boxe professionnelle. Il devait normalement de nos jours convoiter les ceintures mondiales WBC, IBF, WBA ou WBO. Pourquoi est-il venu mentir le Gabon avec une ceinture méditerranéenne ?

Pourquoi votre conscience semble affectée par une ceinture méditerranéenne remportée par un Gabonais ?

Taylor s’est rabaissé. Il a rabaissé le Gabon en fait. Pour prendre part au WBC méditerranéen, s’il vous plaît, il y a plusieurs conditions. Le Gabon n’est pas logé dans la zone géographique de la méditerranée. Il fallait que le combat ait lieu dans un pays de la Méditerranée. Ou bien il aurait fallu que l’adversaire de Taylor soit un Méditerranéen. La forfaiture c’est qu’Alexandru Jur n’est pas un Méditerranéen. Il est de la Roumanie qui ne fait pas partie de la Méditerranée. Deuxièmement, Taylor Mabika n’est pas Arabe. Il est Gabonais. Plus grave, encore. A ce combat Taylor a vanté sa licence française. Mais il n’est pas Français. Il a combattu à ce combat sans la licence gabonaise, celle de son pays. Et pourtant, la Fédération gabonaise de boxe (Fégaboxe), a toujours eu en son sein, la commission de boxe professionnelle. Laquelle est devenue Ligue de boxe professionnelle depuis 2007, après le congrès de Chicago 2017. Les statuts de cette ligue professionnelle ont été remis au ministère de la Jeunesse et des sports depuis plus de 4 ans. Il devait combattre face à Alandru Jur avec la licence gabonaise.

Ce combat fut-il un désordre ?

Ce désordre ne nous concerne pas, mais il nous afflige. C’est l’image du pays qui a été salie par l’amateurisme de gens qui ont organisé ce combat. Nous les avons interpellé à plusieurs reprises pour leur dire, attention, associez-nous, la boxe professionnelle est très compliquée pour les novices. Ce combat, c’était du n’importe quoi. Taylor est détenteur d’une licence d’un club français et non d’une licence de la Fédération française de boxe professionnelle. Pourquoi c’est mon collègue français qui est secrétaire général de la Fédération française de boxe, qui a délivré une licence de boxe professionnelle à mon boxeur, qui est venu boxer dans mon pays ? Dans tous les cas, il y a disqualification de Taylor à ce combat. C’est parce que le nouveau bureau, à mon avis, est constitué d’amateurs. Ils n’ont pas fait les quatre ans au bureau exécutif comme le stipule l’article 34 et l’article 35 des statuts de l’AIBA sur lequel nous nous sommes plaints et nous sommes retirés au cours de l’assemblée générale élective du 25 mars 2017.

Revenons à la disqualification de Taylor à ce combat du 17 juin, les juges-arbitres de ce combat remplissaient-ils les conditions réglementaires ?

Il y avait trois juges autour du ring. Mais sur les 3 juges qui ont officié le combat de Taylor, deux étaient des amateurs ! Un seul était professionnel. Le Togolais Sylvain Adoté que je connais très bien est un juge amateur. Dans plusieurs CAN de boxe continentale où nous sommes croisés, il est toujours venu au nom du Togo. Yoka a fait de lui un professionnel.

Sylvain Adoté n’est-il pas inscrit au tableau des juges professionnels ?

Non il ne l’est pas. Je vous le répète. Aimé Bouassa le Gabonais, qui a officié ce combat est un juge amateur. Il est juge arbitre 2 étoiles AIBA (Association internationale de boxe). Bouassa ne fait que la boxe amateur. Au regard des dispositions statutaires, excusez-moi, ce qu’ils ont fait au stade Michel Essonghe c’était un folklore. La CAB (Confédération africaine de boxe), possède toutes les vidéos de ce combat.

Yoka Com’Event était-il qualifié pour organiser un combat professionnel ?

Allez-y leur poser la question, vous êtes journaliste. Je pense que les gens de Yoka Com’Event sont des sbires. Ils ont voulu faire croire aux Gabonais qu’ils font les choses dans les règles.

Pourquoi la Fégaboxe a travaillé avec Yoka Com’Event en 2013 et en 2015?

Lorsque nous avons travaillé avec Yoka, le contrat était clair. C’était en 2013 et en 2015. On leur a donné le côté évènementiel. C’est-à-dire la publicité, la vente des billets, la communication et le sponsoring, c’est leur métier. Mais la fédération a gardé les aspects techniques. Nous sommes agréés. Tout s’étaient bien passé. Il n’y avait pas de filouterie. La Ligue de boxe professionnelle du Gabon était au cœur des combats de Taylor en 2013, en 2014 et en 2015. Cette année Yoka s’est permis de prendre le côté technique. Elle n’a pas associé la direction technique nationale. Et puis ceux qui sont là aujourd’hui à la Fégaboxe n’ont qu’à gérer la boxe comme ça. Ils n’ont qu’à récolter ce qu’ils ont semé.

Houcine Houichi, le président de la WBC Méditerranéenne n’a-t-il pas induit Yoka Com’Event en erreur ?

Oui bien sûr. Houcine Houichi rompu aux arcanes de la boxe. Mais il faut dire que cette fois, il était guidé par ses intérêts personnels. Pour ces intérêts, il a poussé les membres de Yoka Com’Event à l’erreur.

La Fégaboxe avait-elle le droit de s’affilier à la WBC méditerranéenne ?

Houcine Houichi savait que les règlements l’interdisent. L’article 6 point 1 des statuts de l’AIBA est clair. Toute fédération membre de l’AIBA n’est pas habiletée à s’affilier à une ceinture, à un trophée ou à une association quelconque. Il savait que la CAB et l’AIBA sont au dessus de son truc de WBC Méditerranéen. La WBC Méditerranéenne n’est pas une corporation. Les sbires de la WBC Méditerranéen ont voulu prendre tous les Gabonais pour des incultes.

Comment Houcine Houichi a-t-il pu tromper les Gabonais ?

Houcine était au Gabon en 2013. C’est nous qui l’avons amené ici. Il était venu en tant que président de l’ABU (African Boxing Union). Nous avions toujours interdit à Yoka de se mêler dans les affaires techniques des combats de Taylor. Nous lui avons imposé tout ce qu’il fallait pour que les combats de Taylor soient crédibles.

Taylor Mabika a-t-il été roulé par les gens de Yoka et ceux de la WBC méditerranéenne ?

Taylor Mabika est un analphabète, il n’a jamais été à l’école. Il ne comprend rien. Et c’est quelqu’un qu’on manipule facilement. C’est notre enfant. Pour remplir les fiches quand on voyageait, c’est quelqu’un d’autre qui lui remplissait tout ses formulaires. Il pense juste à venir boxer, prendre l’argent et repartir.

Le Roumain Alexandru Jur est-il lui aussi venu boxer, prendre l’argent et partir ?

Cela ne me concerne pas. Mais il y a sûrement eu des arrangements. Je me pose la question, pourquoi taylor est-il passé du ranking mondial à la ceinture méditerranéenne ? Il devait juste solliciter le président d’une Fédération mondiale par une lettre. Si Yoka savait elle aurait inscrit Taylor Mabika à une ceinture mondiale.

Taylor sait-il qu’il suffit une lettre manuscrite pour disputer une nouvelle ceinture mondiale ?

Mabika est déjà champion du monde. Certes il a perdu le titre. Et il aligne des petites ceintures pour tromper le peuple parce qu’il est quelqu’un qu’on manipule facilement. Ce qui m’interpelle ce sont toutes ces centaines de millions de FCFA dépensées pour rien.

Le Gabon peut-il prendre part aux compétitions internationales ?

Il ne peut pas prendre part aux compétitions internationales et il ne peut pas organiser des compétitions nationales de boxe. Si la Fégaboxe s’entête elle va aggraver sa situation. La CAB peut alourdir la sanction jusqu’à la radiation. Ce serait dommage pour notre sport d’identification.

FIN/INFOSGABON/EP/2017

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Gabon : Vers une réduction du train de vie de l’Etat

InfosGabon - dim, 17/09/2017 - 17:27

Libreville, Dimanche 17 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le gouvernement a décidé de geler certaines dépenses jugées non prioritaires pour pouvoir conduire à bon port le Plan de relance économique et faire face à la crise actuelle.

Le dernier séminaire gouvernemental organisé les 14 et 15 septembre derniers au nord de Libreville et présidé par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba en personne a débouché sur un ensemble de résolutions fortes. Dans l’ensemble, les différentes résolutions issues des travaux du Cap Estérias visent non seulement une réduction du train de vie de l’Etat, mais surtout une réussite du Plan de relance économique destiné à sortir le Gabon de la crise actuelle consécutive à la baisse des cours du pétrole survenue en 2014.

Il a ainsi été décidé de la maitrise des dépenses publiques; de la suppression de la notion de cumul des fonctions lors des nominations; de la mise en place des cadres organiques permettant de renforcer la gestion des effectifs de l’administration; la systématisation des départs à la retraite et la suppression du maintien en activité.

Ce séminaire qui a connu la présence des hôtes de marque à l’instar de Lionel Zinsou, ancien Premier ministre et candidat à la dernière élection présidentielle du Benin, a également décidé de la réduction des missions à l’étranger des agents de l’Etat; la mise en œuvre effective de la réduction de 10% de l’indemnité de fonction versé aux membres du gouvernement; la réduction de 10% du plafonnement des indemnités des présidents de conseil d’administrations des établissements publiques.

La recommandation aux institutions de la République à faire un effort de réduction sur les salaires de leurs principaux responsables; la poursuite des efforts d’assainissement du fichier de la fonction publique; la révision du décret 12 fixant les soldes forfaitaires des membres des cabinets politiques et la suspension de l’indemnité de transport versée aux Secrétaires généraux et directeurs de l’administration centrale bénéficiant de véhicule de fonction figurent aussi parmi ces décisions.

Le plafonnement des dépenses liées à l’achat des véhicules administratifs et revue des modalités d’attribution et d’usage; la revue des modalités d’attribution des subventions et des aides publiques par la mise en place des contrats d’objectifs font également partie de ces différentes mesures.

Reste maintenant que ces recommandations fassent l’objet d’une adoption prochaine en conseil des ministres.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon : Ali Bongo Ondimba prendra part à l’Assemblée générale de l’ONU à New York

InfosGabon - dim, 17/09/2017 - 17:03

Libreville, Dimanche 17 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le président gabonais prendra part à cette rencontre aux côtés de ses homologues pour échanger sur la marche du monde.

Le Gabon prendra part aux travaux de la 72e Assemblée de l’Organisation des Nations unies (ONU) qui s’ouvrent mardi à New-York aux Etats-Unis à travers une délégation conduite par le président de la République. Ali Bongo Ondimba y séjournera du 18 au 21 septembre prochain.

Placée sous la présidence de Miroslav Lajcak, ministre des Affaires étrangères et européennes de la République slovaque, ces assises ont pour thème : «Priorité à l’être humain: paix et vie décente pour tous sur la planète préservée».

Constituée des représentants des 193 Etats membres de l’ONU, l’Assemblée générale est l’un des six organes principaux des Nations unies. Il est le seul dans lequel tous les pays membres ont le même pouvoir : un Etat, une voix. Les Etats y discutent et coopèrent sur tout un éventail de questions internationales citées dans la Charte des Nations unies, comme le développement, la paix et la sécurité, le droit international, etc.

Tous les pays membres se rassemblent en septembre dans la salle de l’Assemblée générale à New York dans le cadre d’une session annuelle.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon : Ali et Sylvia Bongo Ondimba auprès des victimes du drame routier de Kango

InfosGabon - dim, 17/09/2017 - 16:46

Libreville, Dimanche 17 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Ali et Sylvia Bongo Ondimba ont rendu visite aux blessés du drame de vendredi internés au CHU d’Owendo et à l’hôpital d’instruction des armées Omar Bongo Ondimba.

Après l’hommage rendu aux victimes de l’accident de la circulation qui a fait sept morts et une dizaine de blessés vendredi dernier à Kango, localité située à une centaine de kilomètres de Libreville, le président de la République, qu’accompagnait la première dame, s’est rendu à leur chevet samedi. Ali et Sylvia Bongo Ondimba se sont ainsi rendus à l’Hôpital d’instruction des armées Omar Bongo Ondimba et au CHU d’Owendo où les blessés sont pris en charge.

«Je me suis rendu ce jour, en compagnie de la première dame, au chevet des victimes du terrible accident de la route qui s’est produit vendredi, à Kango. Comme je m’y suis engagé, j’ai voulu m’assurer que leur prise en charge médicale et psychologique à l’Hôpital d’instruction des armées Omar Bongo Ondimba et au CHU d’Owendo était à la hauteur du drame qu’elles ont vécu et souhaité leur renouveler de vive voix ma compassion et ma solidarité, ainsi que celles – sans faille – de notre Nation», a-t-il déclaré.

A l’occasion, le chef de l’Etat a réitéré sa volonté à combattre les accidents sur les différents axes routiers du pays. «Au-delà de l’émotion et de la colère, ce drame, qui endeuille notre pays tout entier, appelle à un sursaut vigoureux de la part des autorités et de l’ensemble des acteurs impliqués. J’ai d’ores et déjà instruit le gouvernement de prendre l’ensemble des mesures nécessaires, sur tous les plans, pour éviter qu’une telle tragédie ne se reproduise. Des décisions fortes et immédiates doivent être prises afin d’assurer la sécurité des voyageurs dans l’ensemble des transports en commun sur notre territoire», a-t-il indiqué.

Ali Bongo Ondimba annonce ainsi des sanctions au terme de l’enquête ouverte à cet effet contre ceux des responsables de cette tragédie. «Ceux qui ont failli devront répondre de leurs actes ou de leurs négligences coupables devant la justice. La sécurité des Gabonaises et des Gabonais n’a pas de prix. J’attends donc du gouvernement des mesures concrètes et des résultats rapides. Je serai intransigeant à cet égard. Je ne tolérerai plus l’intolérable», a conclu le chef de l’Etat.

Vendredi dernier, six personnes ont trouvé la mort et une dizaine d’autres blessés dans un accident de la circulation à Kango, localité située à une centaine de kilomètres de Libreville. Selon des témoins, le drame est survenu lorsqu’un bus de transport en partance pour Mokokou, chef-lieu de la province de l’Ogooué-Ivindo, a tenté un mauvais dépassement et s’est retrouvé nez à nez avec un autre véhicule roulant en sens inverse.

Ce choc frontal sera accentué par les bidons d’essence que transportait le bus. Suivra alors un incendie au grand dam des passagers qui perdront la vie pour les uns, et d’autres s’en sortiront avec de graves blessures des suites de brûlures. Des images tournées par des témoins montrent des corps carbonisés et encastrés dans la ferraille du bus entièrement saccagé par le feu.

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Gabon : 7 personnes tuées dans un accident de circulation de Kango

InfosGabon - dim, 17/09/2017 - 16:46

Libreville, Dimanche 17 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Sept personnes ont trouvé la mort et une dizaine d’autres blessés vendredi dernier dans un accident de la circulation à Kango, localité située à une centaine de kilomètres de Libreville.

Selon des témoins, le drame est survenu lorsqu’un bus de transport en partance pour Mokokou, chef-lieu de la province de l’Ogooué-Ivindo, a tenté un mauvais dépassement et s’est retrouvé nez à nez avec un autre véhicule roulant en sens inverse.

Ce choc frontal sera accentué par les bidons d’essence que transportait le bus. Suivra alors un incendie au grand dam des passagers qui perdront la vie pour les uns, d’autres s’en sortiront avec de graves blessures des suites de brûlures. Des images tournées par des témoins montrent des corps carbonisés et encastrés dans la ferraille du bus entièrement saccagé par le feu.

Informé du drame, le président de la République a tenu à rendre hommage à la mémoire des victimes. «Un grave accident routier s’est produit ce jour vers 13h à Kango, à 95 km de Libreville. C’est tout le Gabon qui est endeuillé et meurtri. En mon nom, au nom de la Première Dame ainsi qu’au nom de toutes les Gabonaises et de tous les Gabonais, je tiens à adresser mes pensées les plus émues aux nombreuses victimes de ce drame, à leurs familles et à leurs proches», a indiqué Ali Bongo Ondimba.

Il a par la suite instruit le gouvernement d’ouvrir une enquête afin de faire toute la lumière et promis une prise en charge des victimes et de leurs familles. «Je m’assurerai personnellement que le gouvernement prend toutes les mesures nécessaires afin qu’une enquête soit menée et fasse toute la lumière sur les circonstances précises de ce drame. Je veillerai également à ce que les victimes et leurs familles soient prises en charge comme il se doit», a annoncé le Chef de l’Etat.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Dividende démographique : Le Gabon lance le rapport sur le profil

InfosGabon - ven, 15/09/2017 - 09:55

Libreville, Jeudi 14 Septembre 2017 (Infos Gabon) – La cérémonie organisée ce mercredi à Libreville coïncidait avec la fin d’un processus entamée l’année dernière.

Le ministre de l’Economie, de la Prospective et de la Programmation du développement durable, Régis Immongault, a présidé mercredi, à Libreville, la cérémonie de lancement officiel du rapport sur le profil du dividende démographique du Gabon. C’était en présence de Carmen Ndaot, ministre du travail, de l’emploi et de formation professionnelle.

Cette cérémonie marque la fin d’un processus entamé l’année dernière par un renforcement des capacités au profit des experts des ministères gabonais de l’Economie, du Travail, de l’Education nationale, de la santé publique, de l’Egalité des chances et de la communication. Les bénéficiaires ont été formés au Sénégal dans le cadre d’un atelier sur le dividende démographique.

Mamadou Kante, représentant résidant du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), a affirmé que le document réceptionné par le gouvernement gabonais va en droite ligne des axes prioritaires du Plan stratégique Gabon émergent (PSGE). Selon lui, ce document met en évidence les différentes synergies d’actions des différents secteurs dans l’optique d’une meilleure intégration du dividende démographique dans les projets et programmes sectoriels de développement.

Celui-ci pouvant être perçu comme la croissance économique accélérée qui peut être générée par une baisse soutenue du taux de mortalité et de fécondité d’un pays, suivi par une modification progressive de la structure par âge de la population.

« La croissance économique s’accélère si elle est accompagnée par des politiques publiques vertueuses visant la promotion de l’épargne, l’investissement, le capital humain, la création d’emplois, l’amélioration de la santé et l’éducation ainsi que la promotion de la bonne gouvernance », a indiqué pour sa part Régis Immongault.

Toutefois, le ministre du développement durable  a précisé que même si le point de départ du dividende est la baisse de fécondité, pour le Gabon qui a une démographie relativement faible, il ne sera pas question d’adhérer à une politique de réduction du taux de natalité.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Huile de palme : Le Gabon creuse son sillon

InfosGabon - ven, 15/09/2017 - 09:38

Libreville, Vendredi 15 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le pays vient d’abriter un séminaire sur la filière au cours duquel il a réitéré sa volonté de limiter sa dépendance alimentaire de l’extérieur.

La filière huile de palme a de beaux jours devant elle. C’est du moins ce qui se dégage de l’atelier national sur l’initiative de développement durable du palmier à huile en Afrique (TFA) organisé les 12 et 13 septembre derniers à Libreville.

Présidée par Yves Fernand Manfoumbi, ministre de l’Agriculture, de l’Elevage, chargé du projet Graine, cette rencontre a servi de cadre idéal à la mise en place d’une feuille de route devant conduire au développement de cette ressource en Afrique d’ici 2020. Les participants à cet atelier en ont donc profité pour renforcer leur compréhension et leur engagement en la matière.

Les travaux de Libreville ont donc permis de sensibiliser les différentes parties autour de la production responsable et durable d’huile de palme, de renforcer leur engagement, présenter le cadre juridique national, d’analyser et d’adopter les principes nationaux du développement durable de cette filière sur la base des résultats de la rencontre du 24 septembre 2016.

La rencontre de Libreville a connu la participation des représentants de l’administration, du secteur privé et de la société civile. La Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et le Fonds mondial pour la nature (WWF) étaient également présents à ces travaux.

Comme le dira Yves Fernand Manfoumbi, la thématique en débat cadre avec le Plan opérationnel Gabon-vert, une composante essentielle du Plan stratégique Gabon émergent (PSGE). «C’est pourquoi, il m’est agréable de rappeler que le Gabon s’est engagé dans un partenariat stratégique avec le groupe Olam international dans l’optique d’augmenter la construction du secteur agricole au PIB, mais surtout de faire de cette filière huile de palme un catalyseur pour la diversification de l’économie tout en préservant l’environnement», a-t-il déclaré.

En refermant les travaux, le ministre de l’Agriculture, de l’Elevage, chargé du programme Graine a rappelé la volonté des pouvoirs publics à faire équipe avec les différents partenaires pour relever le défi agricole afin d’affranchir le Gabon de la dépendance alimentaire de l’extérieur. Tout en se réjouissant des conclusions issues de ces échanges qui vont permettre à sortir la filière palmier à huile de l’ornière.

«De ce fait, qu’il s’agisse de la thématique traitant des problèmes du foncier agricole, de celle liée aux aspects de production et celle touchant les problèmes de compétitivité des marchés, les participants ont formulé les recommandations dont les plus importants sont la finalisation du Plan national d’affectation des terres (PNAT) et la structuration de la filière, entre autres, vont servir d’aiguillon au gouvernement. Pour ma part, je ne ménagerai aucun effort à concrétiser dans les faits ces dernières», a conclu Yves Fernand Manfoumbi.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Gabon : Le Plan de relance économique en débat

InfosGabon - jeu, 14/09/2017 - 18:58

Libreville, Jeudi 14 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le sujet est au centre d’un séminaire gouvernemental de deux jours ouvert ce jeudi par le président Ali Bongo Ondimba.

Ali Bongo Ondimba a présidé ce jeudi au Cap Estérias l’ouverture des travaux du séminaire gouvernemental sur la mise en œuvre du Plan de relance économique (PRE). A l’occasion, le président de la République a exhorté les membres du gouvernement à s’approprier les enjeux et les contours de ce vaste programme et de rationaliser le travail gouvernemental dans le respect du principe de la collégialité, afin de renforcer la cohésion au sein du gouvernement.

Le chef de l’Etat s’est voulu clair sur le devoir de responsabilité qui incombe à chacun des ministres et sur la profondeur de leurs charges. Il a à l’occasion demandé à chaque membre du gouvernement de se poser la question de savoir : «ce que signifie être au gouvernement?» ou encore «quel sens donner à la fonction ministérielle?»

Pour Ali Bongo Ondimba, «être ministre, c’est être un serviteur qui accomplit une tâche au service du peuple». Le chef de l’Etat invitait donc par ces propos chacun des membres du gouvernement à s’investir davantage dans sa mission.

Auparavant, le Premier ministre, chef du gouvernement, Emmanuel Issoze Ngondet, est largement revenu sur les objectifs poursuivis par ce séminaire qui consiste à «donner les meilleurs outils à chacun des acteurs pour la matérialisation urgente du Plan de relance économique».

Au cours de sa communication portant sur les clés pour réussir le Plan de relance économique, Lionel Zinsou a passé en revue la trajectoire de développement de l’Afrique, notamment celle de l’Afrique centrale et particulièrement celle du Gabon. Pour lui, le Gabon doit impérativement «purger la dette intérieure», vis-à-vis des opérateurs économiques locaux et améliorer le cadre législatif et réglementaire pour attirer les investisseurs.

L’ancien Premier ministre du Bénin, dont l’intervention portait sur la «Trajectoire de développement de l’Afrique, de l’Afrique centrale et du Gabon : perspectives et défis», a proposé plusieurs pistes susceptibles de favoriser la réussite du Plan de relance économique.

Pour ce banquier d’affaires, il est question d’améliorer le climat des affaires. En présentant le pays d’Ali Bongo Ondimba comme étant «une exception» dans la sous-région, il évoque entre autres solutions à court terme de sortie de crise, le développement du secteur des BTP (Bâtiments et Travaux Publics) et des logements sociaux. A long terme, sur près de 20 ans, le gouvernement devra mettre l’accent sur l’hydro-électricité, la biomasse, etc.

Régis Immongault Tatangani, ministre gabonais de l’Economie, a dans sa communication présenté le Plan de relance économique dans ses différentes articulations.

Outre le Plan de relance économique, la Budgétisation par objectif de programme (BOP) et la gestion des ressources humaines sont aussi au rendez-vous de ce séminaire.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon : Encore un geste d’apaisement

InfosGabon - jeu, 14/09/2017 - 16:09

Libreville, Jeudi 14 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le gouvernement annonce la préparation d’une loi d’amnistie portant sur les violences post-électorales.

Le président Ali Bongo Ondimba est résolument engagé vers la voie de la paix et de la réconciliation au Gabon. Moins d’un mois après la mise en place d’un gouvernement d’ouverture composé de ses partisans, d’opposants et des membres de la société civile, conformément aux accords du dialogue politique d’Angondjé, il vient d’instruire le gouvernement à la préparation d’une loi d’amnistie sur les violences post-électorales.

L’annonce a été faite le mercredi 13 Septembre par le Premier ministre qui était face à la presse. «Le chef de l’Etat gabonais, Ali Bongo Odimba, nous a demandé d’envisager une loi d’amnistie qui traiterait au cas par cas certaines situations engageant des personnes qui se seraient rendues coupables », a déclaré M. Issoze Ngondet.

Cette initiative, relève-t-il, est des autorités gabonaises et saurait faire suite à un diktat étranger ou à une quelconque pression extérieure comme pourrait penser une certaine opinion. «On n’a pas besoin d’avoir, parallèlement à cet effort national, une initiative venant de la communauté internationale», a-t-il précisé.

Emmanuel Issoze Ngondet se dit également «attentif» à l’enquête judiciaire en cours inculpant Pascal Oyougou. L’opposant est poursuivi pour «complot contre l’autorité de l’Etat» et placé en détention à la prison centrale de Libreville.

Une perquisition de son domicile initiée par Steeve Ndong Essame, procureur de la République près le Tribunal de Libreville, et une interception de ses communications téléphoniques ont mis à nu un «plan de déstabilisation» du pays.

Le magistrat avait indiqué que ce plan envisageait de «s’attaquer aux commissariats pour armer les manifestants, s’attaquer à la base de la Garde républicaine, incendier la Radio d’Etat, le Sénat, l’Assemblée nationale» au cours d’un rassemblement de l’opposition lundi 4 septembre.

Un autre opposant est également sous les verrous pour «instigation à un attroupement non armé ayant troublé l’ordre et la tranquillité publique». Fréderic Massavala, puisque c’est de lui qu’il s’agit, est également détenu à la Prison centrale de Libreville.

Cette initiative vient s’ajouter à d’autres mesures prises par le gouvernement pour ramener la paix et rassembler tous les gabonais. Quelques jours avant l’annonce du Premier ministre, c’est le ministre de l’Intérieur qui a annoncé l’annulation de la mesure interdisant certaines personnalités de l’opposition de sortir du territoire national.

Des éléments que le parlement européen devrait normalement prendre en compte pour aider les gabonais à se réconcilier et oublier l’élection présidentielle du 27 août 2016.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon / Union nationale – Eyogo Edzang : C’est fini

InfosGabon - jeu, 14/09/2017 - 15:32

Libreville, Jeudi 14 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le député de la commune de Bitam est en rupture de bans avec son parti.

Le divorce est désormais consommé entre Patrick Eyogo Edzang et l’Union nationale (UN, opposition). Après son exclusion par les instances dirigeantes du parti dirigé par Zacharie Myboto, le tout nouveau ministre de l’Eau et de l’Energie a apporté sa part de vérités sur cette rupture avec son ancienne famille politique.

D’après lui, cette décision est intervenue alors qu’il s’apprêtait à claquer la porte. «Les instances dirigeantes de cette formation politique (Union nationale, ndlr) ont juste anticipé sur ce que j’avais déjà initié avec mon équipe et qui devait se formaliser dès mon retour de mission à Tel-Aviv», a-t-il affirmé.

D’après lui, le torchon a commencé à brûler au moment où il avait pris l’initiative de soutenir la candidature de Jean Ping à la présidentielle du 27 août 2016 avec la déclaration officielle de l’UN. Il déclare ainsi s’être «engagé dans une opposition progressiste et républicaine». Une démarche pas du goût des hiérarques du parti qui se sont sentis trahis.

«Un bon militant applique les décisions de son parti», tenait à rappeler Franck Ndjimbi, cadre de l’UN. Patrick Eyogo Edzang se sent aujourd’hui libre de tout engagement. Son adhésion à l’Union nationale relevant désormais du passé comme il le dit si bien.

Pour lui, ce parti est à l’image de la «montgolfière qui se déleste pour gagner de l’altitude», et pense que celui-ci «vient de perdre le capitaine». Il invite ainsi tous ceux qui croient en lui de le «suivre et de sortir de la peur du ‘qu’en dira-t-on’ pour la reconstruction d’une nouvelle République initiée par les Actes du Dialogue».

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon : Guy-Maixent Mamiaka prend le pouls

InfosGabon - mer, 13/09/2017 - 18:24

Libreville, Mercredi 13 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le ministre délégué auprès du Premier ministre, chargé des Affaires foncières et du Domaine public vient d’effectuer une visite à l’ANUTTC.

Quelques jours après son arrivée à la primature comme ministre délégué chargé des Affaires foncières et du Domaine public, Guy-Maixent Mamiaka s’est rendu à l’Agence nationale de l’Urbanisme des travaux topographiques et du Cadastre (ANUTTC) pour s’enquérir de l’Etat de la situation.

Fait frappant, le visiteur a pu se rendre compte de ce que cette structure mise en place il y a six ans, est confrontée à de nombreuses difficultés devenues au fil des ans de véritables goulots d’étranglement ne lui permettant pas de remplir pleinement ses missions en faveur des usagers et d’attirer les investisseurs.

«C’est tout à fait normal que la mise en place d’un nouvel organe engendre quelques carences. Il va donc nous appartenir tous ensemble de comprendre, regarder et essayer d’améliorer ce qui n’a pas fonctionné. Parce que tout ne fonctionne pas mal. Il va falloir qu’on regarde ensemble les goulots d’étranglement afin que dans les meilleurs délais nous atteignons les objectifs qui nous ont été assignés», a souligné le ministre délégué.

Afin de remettre à flots cette agence, Guy-Maixent Mamiaka ambitionne d’implémenter de nouveaux mécanismes pouvant contribuer à une autonomisation financière de l’ANUTTC pour le plus grand bien du personnel qui devront enfin voir le bout du tunnel. Dans son cahier de charges, il aura entre autres tâches la délivrance des titres fonciers, les régulations foncières, l’attribution des surfaces constructibles aux opérateurs économiques et aux investisseurs.

FIN/INFOSGABON/TW/2017

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Gabon : Moubamba donne sa version des faits

InfosGabon - mer, 13/09/2017 - 16:46

Libreville, Mercredi 13 Septembre 2017 (Infos Gabon) – On l’attendait et il a donné sa part de vérités comme annoncé jeudi dernier après sa sortie du gouvernement où il occupait le très stratégique poste de ministre d’Etat, ministre de l’Urbanisme et de l’Habitat.

Après avoir été vice-Premier ministre, ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat social et du Logement dans le gouvernement d’ouverture à l’issue de l’élection présidentielle du 27 août 2017. Au cours de cette sortie très attendue de l’opinion donnée lundi au siège de l’Alliance pour le changement et le renouveau (ACR), Bruno Ben Moubamba retrace son passage au ministère de l’Urbanisme et de l’Habitat, revient largement sur sa brouille avec le Premier ministre, Emmanuel Issoze Ngondet, et réaffirme sa fidélité inconditionnelle au chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba.

Ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat social et du Logement : une mission exaltante

Dans son propos, le président de l’Alliance pour le changement et le renouveau raconte avec délectation les onze mois passés à la tête du ministère de l’Urbanisme, de l’Habitat social et du Logement. Il dit avoir trouvé ce ministère à genou et s’en va le cœur léger avec le sentiment de l’avoir relevé.

«J’ai récupéré un ministère en ruine, qui avait été fermé en 2011 à cause de la corruption effrénée, sans budget d’investissement ni de fonctionnement, je l’ai remis en ordre et j’ai payé de ma propre poche la plupart des factures. J’ai réhabilité l’administration qui avait été annihilée pendant le premier septennat, car il n’y a pas d’Etat sans administration. J’ai déposé au Conseil d’Etat et au Conseil des ministres de nombreux textes juridiques et signé un arrêté sur le +Nouvel ordre urbanistique+. J’ai trouvé des dizaines de partenaires et d’investisseurs, trouvé des budgets pour mettre le pays en chantier dans le secteur de l’Habitat», se réjouit Bruno Ben Moubamba.

L’homme soutient que si son action n’est pas torpillée derrière lui, plusieurs projets qu’il a initiés durant ce court passage à la tête de ce département ministériel pourront aboutir au grand bonheur des Gabonais. Il cite entre autres faits d’arme la résolution des conflits qui duraient depuis des années comme celui de YU8, la relance de la base Daaco, la remise sur les rails de la SNLS et de la SNI, la restauration de l’autorité de l’Etat à Angondjé et à Bikélé.

«J’ai fait des propositions qui pourraient sortir le pays du naufrage économique et social et pour paraphraser Saint Paul : ‘j’ai combattu le bon combat et n’ai pas perdu la foi’ », affirme-t-il.

Brouille avec le Premier ministre, chef du gouvernement

M. Moubamba dit payer pour sa témérité face à la volonté manifeste de sa hiérarchie d’avoir voulu livrer le patrimoine foncier gabonais à la merci d’une élite politico-administrative corrompue. «J’ai déjoué et bloqué de nombreux trafics fonciers, empêchant certains de s’enrichir de façon démesurée au détriment de la Terre gabonaise. Il a donc été tenté, en vain, de me faire sortir du gouvernement lors du récent remaniement. Je n’ai du mon maintien qu’à la seule volonté du président de la République. N’ayant pas pu se débarrasser du gêneur que je suis, le seul moyen de continuer le pillage foncier était donc de retirer au ministre de l’Habitat sa capacité de protection de notre territoire national, ce qui n’a pas tardé : deux semaines après le remaniement», poursuit-il.

En plus, il dit regretter le manque de dialogue au sein de l’appareil gouvernemental qui a fini par fragiliser celui-ci. Il accuse plutôt M. Issoze Ngondet de l’avoir isolé durant les onze mois passés au gouvernement.

«En l’absence de tout dialogue et de concertation avec le Premier ministre qui ne m’a jamais reçu depuis un an pour une séance de travail, j’ai choisi de prendre mes responsabilités en contestant le management du chef du gouvernement afin de le pousser à me démettre et donc à se dévoiler publiquement», dénonce-t-il.

Tout en niant en bloc toutes les accusations dont il fait l’objet de sa hiérarchie et qui justifieraient son éviction du gouvernement. «Le chef du gouvernement Issoze Ngondet m’a accusé de manquer de solidarité pour justifier mon départ du second gouvernement. Mais pour qu’il y ait solidarité, il faut qu’il y ait débat et travail collectif sur les sujets qui concernent mon ministère. Un gouvernement d’ouverture est une responsabilité réciproque au sein d’un groupe de personnes obligées les unes à l’égard des autres par rapport à des engagements politiques, pour faire avancer le pays. Le chef du gouvernement a manqué à cette obligation vis-à-vis du président de l’ACR que je suis. Le Conseil interministériel et le Conseil des ministres sont effectivement les lieux de débats et de collaboration de l’action gouvernementale, mais lorsque le Premier ministre, Issoze Ngondet agit autrement, en dehors de ces forums et du cadre administratif et règlementaire, en nous mettant devant le fait accompli du dépouillement de nos prérogatives ministérielles, où est la solidarité gouvernementale?», s’interroge-t-il.

Il n’a non plus digéré le fait qu’il soit dépouillé d’un ensemble de ses prérogatives au profit d’un ministre délégué auprès du Premier ministre, chef du gouvernement. «Ce simple fait suggère que le Premier ministre, plutôt que de diriger l’action du gouvernement comme le veut l’article 29 de la Constitution, a décidé de s’arroger la direction du ministère en charge de l’Habitat, de l’Urbanisme, du Cadastre et des Travaux Topographiques», regrette-t-il.

Fidélité inébranlable envers Ali Omar Bongo

Bien que sorti du gouvernement, Bruno Ben Moubamba voue toujours une fidélité inébranlable envers le président de la République pour qui il est prêt à travailler pour le plus grand intérêt de la nation gabonaise. «Mon alliance objective avec le président de la République est intacte, en tout cas de mon point de vue. La présence des adversaires du développement du Gabon et donc du chef de l’État dans tous les bords politiques et certains plus proches encore, dans les cercles de pouvoir est forte, avec pour seul objectif, ne vous y trompez pas, le maintien du Système qui détruit le pays depuis 50 ans», a-t-il lancé.

«Je veux pour mon pays, et comme quelques autres autour du chef de l’Etat, le progrès du Gabon, notamment par une réelle égalité des chances, en réalité rejetée par les acteurs du système, qu’ils soient d’une certaine opposition ou du côté du pouvoir puisqu’ils font toujours la promotion de leurs et de leurs prérogatives avant tout», ajoute l’ancien ministre d’Etat.

«Je vais continuer à me battre pour le peuple gabonais, préparer ma candidature aux législatives et assumer un leadership politique de la province de la Nyanga. Mes ambitions nationales restent intactes et je servirai toujours la République là ou la Providence m’enverra», a-t-il conclu.

Rappelons que le Premier ministre, annonçant la sortie de Bruno Ben Moubamba du gouvernement, avait insisté sur les trois principes fondamentaux qui fondent l’action gouvernementale. Des principes ci-dessous que le ministre d’Etat aurait violé selon lui. «Le premier de ces devoirs est la solidarité gouvernementale qui induit que chaque ministre est solidaire des décisions prises par le gouvernement et les assume. En deuxième lieu, le devoir de responsabilité qui les oblige au sens élevé de l’Etat et par conséquent, au devoir de réserve et du secret des délibérations auxquelles ils prennent part à l’occasion de l’exercice de leurs fonctions. De fait, les seules instances au sein desquelles ils sont appelés à exprimer librement leurs divergences éventuelles sont le conseil interministériel et le conseil des ministres. Enfin, le troisième devoir qui s’impose naturellement à tous, est le respect de la hiérarchie. Par conséquent, il est de mon devoir de rappeler que le gouvernement de la République est la plus haute instance de gestion du pays autour du président de la République, chef de l’Etat»

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Léthargie dans l’administration gabonaise : Ogandaga tire la sonnette d’alarme

InfosGabon - mer, 13/09/2017 - 15:54

Libreville, Mercredi 13 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le ministre gabonais de la Fonction publique fustige la qualité de service au sein de l’administration publique et invite ses collaborateurs à rectifier le tir.

C’est par des propos durs que le ministre de la Fonction publique, de la Modernisation du service public, chargé de la Reforme de l’Etat s’est adressé à ses collaborateurs le 7 septembre dernier pour dénoncer la léthargie qui a fait son lit au sein de l’administration gabonaise. Jean-Marie Ogandaga n’est pas allé du dos de la cuillère pour tirer la sonnette d’alarme sur un ensemble de dysfonctionnements qui empêchent l’administration publique de décoller et rappeler ces derniers à l’ordre.

L’orateur a ainsi fustigé la qualité de service qui laisse à désirer, le phénomène d’agents fantômes, le mauvais traitement des usagers et le fait que plein d’agents soient sans poste. «Vous êtes les piliers de l’administration. Comment est-ce possible que les usagers puissent se plaindre de la qualité de vos services? Lorsque ces derniers se rendent à la Fonction publique, il n’y a personne pour les recevoir. C’est à peine si vous les considérez comme des êtres humains. La qualité des services publics est nulle», a-t-il déploré.

Il a par la suite invité ses troupes à rectifier le tir. «Nous avons une lourde charge, c’est celle de reformer notre Etat. Il n’y a pas de services publics sans agents publics. Et il n’y a pas un Etat fort sans une administration forte. Vous êtes les chevilles ouvrières de tous les départements ministériels», a-t-il indiqué.

Jean-Marie Ogandaga en appelle également à plus d’ardeur au travail pour soigner cette image de l’administration publique au Gabon ternie par ces nombreux maux. «J’ai appelé les uns et les autres à plus de conscience professionnelle, à plus d’engagement dans l’action. Ils doivent comprendre que leur fonction est centrale et que la modernisation de nos services publics n’est pas une option mais une obligation. Il faut que nos compatriotes oublient cette Fonction publique de confort, où on y est entré parce qu’on a échoué partout. La Fonction publique se veut désormais performante», a-t-il lancé.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Gabon : Divorce entre Jean Ping et Annie-Léa Meye

InfosGabon - mer, 13/09/2017 - 14:27

Libreville, Mercredi 13 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Cette amazone politique dénonce un climat délétère empreint de médisance et d’animosité qui s’est emparé du camp du candidat malheureux à la dernière élection présidentielle.

Annie-Léa Meye a décidé de prendre le large de la galaxie Ping. Au cours d’une sortie publique organisée le week-end écoulé à Libreville non loin du rond-point de Nzeng Ayong, la femme politique est revenue sur les raisons de cette décision. Cette enseignante d’histoire et de géographie fustige par exemple le sectarisme et l’ignorance dont font montre certains poids lourds de l’opposition qui gravitent autour de Jean Ping.

«Certains usent et abusent de leur proximité avec les leaders pour abaisser les autres. Cette dictature de la proximité crée un climat délétère au sein de la galaxie empreint de suspicion, de fausses accusations, de sectarisme, de haine, de mensonge et d’intolérance», dénonce-t-elle. «On refuse de valoriser les intelligences, de récompenser les gens à leur juste valeur. Pardon, pas une récompense pécuniaire, mais du moins ne serait-ce que morale», poursuit-elle.

Annie-Léa Meye trouve inacceptable que lui soit collée l’étiquette d’irresponsable et de cupide. «On me fait passer pour cette fille qui est incapable de se mélanger aux autres, que tous les actes que je pose seraient animés par un sens inné de la cupidité dont le fang serait animé. Il est des moments où chacun de nous peut ou devrait dépasser sa propre personne pour s’élever au niveau des exigences du moment», lance-t-elle.

Consciente donc de ce qu’elle vaut, elle dit ne pas être prête à toute sorte de compromission pour être acceptée des autres. «Je ne sais rien qui m’obligerait à me taire et accepter l’assujettissement et l’abaissement parce que pour être bien vu, il faut accepter de jouer les nègres de service», précise-t-elle.

Quant à son avenir politique, Mme Meye laisse encore l’opinion dans le flou total, mais tient à préciser qu’elle n’entend se laisser aller à la merci du pouvoir. Pour elle, cette prise de distance de Jean Ping «n’est pas un ralliement au pouvoir en place ni un reniement à mes convictions». Elle entend plutôt capitaliser les quinze années passées dans l’arène politique pour mieux projeter l’avenir.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Gabon : Ce que Jean-Fidèle Otandault a changé au ministère du budget

InfosGabon - mer, 13/09/2017 - 13:45

Libreville, Mercredi 13 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le nouveau chef de ce département vient d’instaurer la désignation par appel à candidature de certains hauts responsables financiers au sein de l’administration publique.

Rien ne sera plus comme avant dans les différents départements ministériels, chefs-lieux de province du pays et à l’étranger en ce qui concerne la nomination de certains hauts responsables chargés des questions financières. Les directeurs centraux des Affaires financières (DCAF), les contrôleurs budgétaires (CB) et les contrôleurs budgétaires adjoints (CBA) ne seront plus directement nommés en Conseil des ministres, mais plutôt à la suite d’un appel à candidature.

Ainsi en a décidé Jean-Fidèle Otandault, ministre d’Etat, ministre du Budget et des Comptes publics qui entend mettre un terme aux nominations fantaisistes et politiques qui n’obéissaient pas dans la plupart des cas aux critères de compétence. Il est question pour le tout nouveau patron de ce département ministériel d’instaurer une gestion efficiente et transparente des fonds publics au sein des administrations concernées.

Le concours lancé s’adresse aux agents publics relevant des corps des administrateurs économiques et financiers.

Les DCAF sont appelés à conseiller et assister les ordonnateurs dans l’exécution du budget, élaborer et mettre à jour le tableau de bord budgétaire. Ils seront également chargés du suivi de la gestion du patrimoine et devront tenir la comptabilité de leur administration à laquelle ils sont attachés.

Quant aux CB et CBA, ils seront chargés de l’analyse de la soutenabilité budgétaire, devront apprécier et viser la programmation budgétaire initiale. Dans le cadre des dialogues de gestions périodiques, ils se chargeront de la signature des actes relatifs aux dépenses publiques, informer et conseiller les gestionnaires de crédit et les ordonnateurs.

Selon le communiqué signé de Yolande Nyonda, secrétaire général du ministère du Budget et des Comptes publics, les postulants à ces différents postes devront avoir au moins 7 ans d’expérience en qualité d’agent public permanent ou contractuel de la catégorie A1; relever des corps des administrateurs économiques et financiers, des administrateurs civils ou des inspecteurs des finances; posséder des compétences avérées en matière budgétaire et financière.

Parmi les pièces à verser au dossier de candidature, les postulants devront fournir un curriculum vitae détaillé, un extrait de casier judiciaire, une lettre de motivation et des références à adresser à Madame le secrétaire général du ministère du Budget et des Comptes publics au plus tard le 22 septembre prochain à 15h30.

Au sein de ce département ministériel, l’on souligne que cette réforme qui n’est pas la seule, devrait favoriser une saine émulation et la méritocratie telles que prônées régulièrement par le président de la République, Ali Bongo Ondimba.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Pour UBA, le Tchad reste une destination de choix pour ses investissements

InfosGabon - mer, 13/09/2017 - 13:21

Libreville, Mercredi 13 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le Tchad a organisé du 6 au 8 septembre 2017, à Paris, une table ronde sur le financement du Plan national de développement 2017-2021.

The United Bank for Africa (UBA), qui compte le Tchad parmi ses destinations de choix pour les investissements, a aussi assisté à cette rencontre.

Le Forum a été ouvert et clos par le Président tchadien, Idris Deby Itno. Y étaient présents le Président de la Mauritanie, Mohamed Ould Abdel Aziz, tous les ministres tchadiens, des représentants de divers gouvernements, y compris des gouvernements du Japon, du Canada, des Etats-Unis, d’Arabie saoudite, de Suisse, de l’Union africaine, de la BAD, de l’UE, du FMI et bien d’autres.

Le Président du Groupe UBA, Tony Elumelu, était représenté par le Directeur de UBA Africa Francophone, Emeke E. Iweriebor.

Emeke qui s’est exprimé à une séance lors du forum a déclaré que la décision de UBA d’investir au Tchad il y a une décennie s’est révélée être une décision d’investissement très judicieuse. « UBA Tchad a contribué à la croissance de l’économie tchadienne grâce au financement de l’infrastructure, un levier critique dans le développement durable ». Il a expliqué que UBA Tchad est l’une des filiales africaines à forte performance de la banque panafricaine et a encouragé les investisseurs potentiels à se tourner vers le Tchad comme destination d’investissement.

Présente dans 19 pays africains et à Londres, Paris et New York, UBA a soutenu plusieurs projets au Tchad, y compris le financement d’une centrale de 60 mégawatts, la centrale de Warsila. UBA a apporté 18,5 millions de dollars en tant que chef de file de la syndication qui a contribué à rassembler les 80 millions de dollars pour le projet qui a permis d’améliorer de 3,9% l’accès à l’électricité dans le pays.

La banque continue de soutenir le gouvernement du Tchad dans ses initiatives de développement dans les domaines de l’infrastructure, du pétrole et du gaz et d’autres secteurs clés de l’économie.

Le forum sur le plan national de développement a vu de nombreux pays et organisations s’engager à soutenir le Tchad pour lever environ 20 milliards de dollars.

Clôturant le forum, Idriss Deby Itno a remercié toutes les personnes et organisations qui étaient présentes pour soutenir le Tchad, promettant que l’administration ferait le maximum d’efforts pour assurer la réussite du plan de développement. « Cette administration est transparente et travaille avec ses partenaires pour assurer une mise en œuvre réussie de tous les projets. Il incombe au gouvernement de diriger le pays vers un développement durable », a-t-il déclaré.

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Gabon : Concertation entre Biendi Maganga Moussavou et Ndaot

InfosGabon - mar, 12/09/2017 - 19:05

Libreville, Mardi 12 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Les deux ministres entendent créer un comité paritaire chargé d’identifier les pistes d’insertion des jeunes.

La séance de travail tenue le 7 septembre dernier entre le ministre des Petites et Moyennes entreprises, de l’Entreprenariat national et de l’Insertion des jeunes et celui du Travail, de l’Emploi et de la Formation professionnelle portait principalement sur le programme : «Un jeune = un métier, de l’existence à l’emploi».

Biendi Maganga Moussavou et Carmen Ndaot ont ainsi décidé de la création prochaine d’un comité paritaire en vue de la gestion dudit programme. L’organe en gestation aura pour mission principale d’identifier les pistes d’amélioration du programme «Un jeune = un métier, de l’existence à l’emploi».

Pour le gouvernement, il est question d’insérer des jeunes désœuvrés dont l’âge varie entre 16 et 35 ans «Nous nous inscrivons dans la logique de coordination et de complémentarité de notre action. C’est dans ce cadre que nous avons souhaité faire le point de certains dossiers, et commencé à poser les bases de définition d’une action concertée», a déclaré Biendi Maganga Moussavou.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Gabon : Josué Mbadinga Mbadinga en poste au ministère de l’habitat

InfosGabon - mar, 12/09/2017 - 16:28

Libreville, Mardi 12 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le remplaçant de Bruno Ben Moubamba a pris service lundi au cours d’une cérémonie présidée par Yves Sylvain Moussavou, secrétaire général du gouvernement adjoint 2.

Josué Mbadinga Mbadinga trône désormais à la tête du ministère de l’Habitat, de la Ville et de l’Urbanisme. Le tout nouveau ministre d’Etat en charge de ce département ministériel a pris fonction lundi après-midi au cours d’une cérémonie présidée par Yves Sylvain Moussavou, secrétaire général du gouvernement adjoint 2 en présence du personnel de ce ministère.

Avant la cérémonie d’installation proprement dite, le nouveau promu et son prédécesseur, Bruno Ben Moubamba, se sont enfermés dans un huis-clos certainement pour passer en revue les différents dossiers de la maison.

A l’issue de ce moment de confidentialité, les deux hommes pouvaient alors regagner la salle pour la cérémonie de passation de charges entre les ministres d’Etat sortant et entrant. Dans son message d’adieu à ses anciens collaborateurs, Bruno Ben Moubamba a souhaité réussite à son successeur et passé en revue ses faits d’arme durant son bref passage à la tête de ce ministère.

Entre autres réformes, l’on gardera de lui la résolution des conflits fonciers, des problèmes d’occupations illégales des logements d’Angondje, la recherche d’investisseurs étrangers, la mise en place du nouvel ordre urbanistique, la production en cours de nouvelles parcelles et logements.

L’entrant a invité le personnel à plus d’engouement au travail dans le but de poursuivre les réformes entamées.

FIN/INFOSGABON/TW/2017

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