Actualités Gabon

Gabon : Mieux comprendre les derniers mouvements au ministère de l’Economie

InfosGabon - mar, 03/10/2017 - 09:01

Libreville, Mardi 3 Octobre 2017 (Infos Gabon) – Les personnes mutées dénoncent une ignorance des procédures en matière d’affectation. Le ministère de l’Economie justifie ces mutations par une simple application de la loi en la matière pour besoin de service.

Les derniers mouvements des personnels intervenus au ministère de l’Economie n’arrêtent d’alimenter les commentaires au sein de l’opinion. Selon une note signée le 25 septembre dernier de Régis Immongault, ministre de l’Economie, Yves Boulingui est muté au bureau central des Douanes de Mayumba, Mvono Ebang est affecté à la direction générale de Franceville et Nkoghe Nze Arsène Edouard, est affecté au bureau central des Douanes de Moanda.

Sylvain Ombinda, devra exercer au centre des Impôts de la direction provinciale du Haut-Ogooué. Landry Thibaut Moundounga Mombo et Juste Rodrigue Makouaka sont affectés au centre des Impôts de la direction provinciale du Woleu-Ntem.

Pour beaucoup, ce qui intrigue c’est que les personnes mutées sont pour la plupart membres du bureau de la Fédération des syndicats des régies financières et des administrations assimilées (FESYREFAA). Yves Boulingui, président de ladite fédération, est muté au bureau central des Douanes de Mayumba.

En réaction, les personnes visées par cette mesure dénoncent «un vice de forme», un excès de zèle, une ignorance de la procédure en la matière et réclament le départ de Régis Immongault.

Au ministère de l’Economie, l’on rejette l’idée d’une chasse aux sorcières et l’on clame que le chef de ce département ministériel s’est tout simplement appuyé sur les lois et règlements de la République avant de prendre une telle décision. Notamment la loi 8/91 qui dispose en son article 58 que «les affectations et mutations des fonctionnaires sont prononcées selon les nécessités du service.» «Les affectations et mutations des fonctionnaires à l’intérieur d’un département ministériel sont prononcées par le ministre responsable», ajoute l’article 59 de ladite loi.

Des dispositions légales qui démontrent à suffisance que Régis Immongault n’a pas violé la loi comme l’ont voulu faire croire les frondeurs. A la lecture de la loi 8/91 portant Statut général de la Fonction publique, ces derniers s’inscrivent en faux contre l’article 64 qui dispose que : «l’exercice d’un emploi de la Fonction publique est incompatible avec les fonctions de membre permanent du bureau directeur ou exécutif d’un parti politique, d’un syndicat ou d’une fédération sportive.»

Selon nos informations, les personnes mutées tardent toujours à rejoindre leurs nouveaux postes d’affectation et s’exposent à des sanctions conformément à la loi en vigueur. Contrairement à l’article 11 qui précise que : «le fonctionnaire doit rejoindre, dès sa nomination, son poste d’affectation et assurer personnellement de façon permanente son service. Le fonctionnaire contrevenant aux dispositions ci-dessus s’expose à la privation de son traitement dans les conditions et selon les modalités précisées par voie réglementaire.»

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon : FGIS sur la plus haute marche du podium

InfosGabon - dim, 01/10/2017 - 19:13

Libreville, Dimanche 1er Octobre 2017 (Infos Gabon) – Le Fonds gabonais d’investissements stratégiques a été distingué à New York aux Etats-Unis pour son engagement à stimuler l’investissement, la transparence, la bonne gouvernance et la performance financière en Afrique.

Dans le cadre du 11e sommet Africa Investor CEO qui se tenait à New-York aux Etats-Unis, en marge de la 72e Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies, le cabinet international Africa Investor a décerné au Fonds gabonais d’investissements stratégiques (FGIS) le prix du Fonds souverain africain de l’année. Parmi les critères de ce choix, FGIS s’est distingué face à la dizaine de concurrents par son engagement à stimuler l’investissement, la transparence, la bonne gouvernance et la performance financière en Afrique.

Une distinction qui constitue un motif de fierté pour le top management de la structure. «Nous sommes ravis de recevoir ce prestigieux prix qui souligne le travail acharné de notre équipe ainsi que son engagement envers l’excellence. Cette année a été marquée par de nombreuses réalisations pour notre institution : des accords pour le développement de barrages hydroélectriques ont été signés et de nombreux autres projets sont sur le point de voir le jour. Nous remercions Africa Investor pour cette récompense et pour le travail que cette institution accompli pour favoriser un climat propice à l’investissement en Afrique», a indiqué Serge Thierry Mickoto, administrateur-directeur général du FGIS.

Le concours était articulé autour du thème : «Croissance régionale africaine et rôle du capital à long terme», et a réuni plus de 150 dirigeants, investisseurs institutionnels, leaders du marché des capitaux et régulateurs. Les prix «Ai Capital Market Index Series» récompensent les institutions africaines les plus performantes.

Créé en février 2012, le Fonds gabonais d’investissements stratégiques est le mandataire exclusif du Fonds souverain de la République gabonaise (FSRG), premier fonds souverain d’Afrique centrale. Il est un investisseur avisé qui prend des participations dans des entreprises nationales et étrangères, ou des fonds d’investissements capables de générer suffisamment de revenus pour se substituer à ceux dérivés du pétrole et ainsi contribuer la diversification de l’économie gabonaise. Il investit aujourd’hui dans des secteurs aussi variés que les infrastructures, l’énergie, l’agriculture, les assurances, les banques, la pêche et l’écotourisme. FGIS est aussi le gestionnaire des participations de l’État gabonais.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon : Tempête dans la haute administration

InfosGabon - dim, 01/10/2017 - 19:03

Libreville, Dimanche 1er Octobre 2017 (Infos Gabon) – Plusieurs directeurs généraux et directeurs généraux adjoints ont été nommés à la tête des entreprises publiques et directions générales.

Des grands changements viennent d’être opérés au sommet des sociétés d’Etat et des directions générales. Plusieurs directeurs généraux trônent ainsi depuis jeudi dernier à la tête de ces structures au terme du Conseil des ministres présidé par le chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba.

Dans la foulée, Karine Arrisani, hérite d’AGATOUR, Pépécy Makivana épouse Oguiliguende a été nommé directeur général adjoint 2 du budget et des finances, tandis que Solange Guiake est désormais directeur général adjoint 1 de la douane. Joël Mbiamany Ntchorere trône à la tête de la SNLS. Sayid Abeloko devient directeur général de l’OPRAG, Hermann Kamonono est aux commandes de la FNAS, alors qu’Oliver Nang Ekome est le nouveau patron de l’ANUTTC, Hermann Ndzoundou est directeur général de la CDC et Hugues Mbadinga Madiya hérite de la direction générale de la dette.

Auguste Akomezogo, précédemment patron de l’Agence nationale de l’urbanisme, des travaux topographiques et du cadastre (ANUTTC) va désormais diriger les impôts. Rigibert Ikambouayat Ndeka va diriger la Société Equatoriale des Mines (SEM).

Joël Ogouma a quant à lui été promu directeur de cabinet adjoint 1 du président de la République, alors que Samuel Ngoua Ngou et Valentin Leyama laissent la direction de cabinet et deviennent conseillers politiques, au même titre que les anciens ministres Eloi Nzondo et Simon Ntoutoume Emane.

De l’avis des observateurs, ces promotions répondent à une volonté de modernisation du secteur public prônée par le président de la République, Ali Bongo Ondimba. Elles combinent à la fois jeunesse, féminisation et ouverture à la société civile. Les personnes appelées sont dans l’ensemble des fervents soutiens du projet de société défendu par le président-candidat lors de la présidentielle de 2016.

De par leurs différents profils, les promus sont des hommes et des femmes compétents et efficaces, prêts à relever les défis. Notamment à contribuer à la réussite du Plan de relance économique (PRE) et du plan de soutien du FMI.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon : Un investisseur chinois chez Ali Bongo Ondimba

InfosGabon - dim, 01/10/2017 - 18:55

Libreville, Dimanche 1er Octobre 2017 (Infos Gabon) – Le président de la République a reçu vendredi en audience, Liu Shaoxi, vice-président de la Chambre de commerce internationale de la République populaire de Chine.

On a parlé affaires vendredi dernier au palais du bord de mer à Libreville au cours d’une audience accordée par le président de la République gabonaise au vice-président de la Chambre de commerce internationale de la République populaire de Chine (CCOIC). Ali Bongo Ondimba et Liu Shaoxi ont fait un tour de la coopération multisectorielle entre les deux pays.

Les deux hommes ont surtout évoqué les projets futurs communs dans les secteurs bois et infrastructures. L’investisseur chinois qui conduit une délégation d’une trentaine d’hommes d’affaires en terre gabonaise était accompagné chez Ali Bongo Ondimba de Sun Jiwen, ambassadeur de Chine au Gabon, Liu Shihong et de Xiao Yue Jin, respectivement président et vice-président du groupe Hongyi. Liu Zhuang Chao, vice-président du groupe Yihua, fait également partie de cette délégation.

Cette visite du vice-président de la CCOIC qui est la deuxième du genre, après celle d’avril dernier, s’inscrit dans le cadre du renforcement et de la promotion de la coopération économique entre le Gabon et la Chine.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon : Lancement du programme « Women Entrepreneurs Business Education » à Libreville

InfosGabon - ven, 29/09/2017 - 11:47

Libreville, Vendredi 29 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Il s’agit d’un programme de formation offert par la Fondation BGFIBank et délivré par ENTREPRENARIUM Foundation pour une nouvelle Citoyenneté Economique des Femmes.

La Fondation BGFIBank, en partenariat avec ENTREPRENARIUM Foundation, a lancé « Women Entrepreneurs Business Education », un programme de formation se déroulant sur 6 mois et ciblant 100 femmes au Gabon, au Sénégal et en Côte d’Ivoire. Les bénéficiaires de ce programme sont des femmes entrepreneurs désireuses d’acquérir les compétences essentielles pour développer une petite ou moyenne entreprise innovante afin d’atteindre leur autonomie financière.

La formation a débuté à Libreville le lundi 25 Septembre 2017, dès 9h00 le matin, dans les locaux de ENTREPRENARIUM Foundation situés à l’immeuble Gabon Mining Logistics.

L’édition 2017 accueille ainsi 50 participantes gabonaises réparties en deux groupes de 25. La première session aura lieu du : 25 au 29 septembre, 30 octobre 3 novembre 2017. Une dernière session est prévue en janvier 2018 toujours pour le Gabon.

Pour rappel, le programme « Women Entrepreneurs Business Education » est destiné à former 100 femmes entrepreneures dans trois des pays de présence de la Fondation BGFIBANK et ENTREPRENARIUM Foundation. L’objectif premier étant de rendre possible la citoyenneté économique de ces femmes en leur permettant de devenir financièrement indépendantes de façon durable. Cet objectif sera atteint en leur délivrant des formations adaptées et axées sur les bonnes pratiques dans les domaines essentiels de la gestion et du développement d’entreprise, tels que la méthodologie Lean Startup, le marketing et la vente, la comptabilité et finance d’entreprise, le droit des affaires, la fiscalité d’entreprise, les tableaux de bord et le reporting d’entreprise.

Très ambitieux, ce programme sur 6 mois promet un fort impact sur les 100 bénéficiaires. Il contribuera notamment : à leur autonomie financière, permettant à ces femmes entrepreneures d’améliorer la conduite de leurs activités génératrices de revenus ; à la création d’emplois et de valeur, permettant aux porteuses de projets de développer les compétences et ressources nécessaires à la création d’une entreprise innovante et durable.

« A travers ce programme, nous souhaitons contribuer, à notre niveau, à faire reculer les inégalités qui freinent le développement de l’entrepreneuriat au féminin, car nous sommes convaincus que la réussite de l’entrepreneuriat féminin est aujourd’hui un enjeu économique majeur pour le développement du continent », a indiqué Manying Michèle Garandeau, le Secrétaire Exécutif de la Fondation BGFI Bank.

Le « Women Entrepreneurs Business Education » a été spécialement conçu pour soutenir ces femmes entrepreneures en devenir, à réaliser leur plein potentiel. Le programme offre en effet une approche pratique au travers d’exercices interactifs qui permettront aux participantes de consolider leurs connaissances nouvellement acquises sur chacun des thèmes proposés.

Au nom du groupe, Madame Manying Michèle Garandeau s’est également exprimée sur le choix de ce partenariat :  » En tant que partenaire technique, ENTREPRENARIUM Foundation a largement fait ses preuves dans le domaine de la formation entrepreneuriale. Le partenariat conclut entre la Fondation BGFIBank et ENTREPRENARIUM Foundation pour la mise en œuvre de ce programme ne fait que confirmer une collaboration solidement ancrée entre nos deux organisations qui ont déjà collaboré avec succès à la mise en œuvre d’autres projets de renforcement des capacités ».

A ce titre, une formation offerte par la Fondation BGFIBank aux ONG locales gabonaises en 2015 sur l’Entrepreneuriat social avait été délivrée par ENTREPRENARIUM Foundation. Elle poursuit aujourd’hui sa mission de renforcer les chances de démarrage et de survie des jeunes entreprises grâce à la confiance et au soutien de la Fondation BGFIBank, une organisation qui encourage la créativité et l’innovation entrepreneuriale.

FIN/INFOSGABON/TW/2017

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Gabon : Paul Mapessi gardé à vue et viré de son poste

InfosGabon - ven, 29/09/2017 - 11:05

Libreville, Vendredi 29 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le Directeur Général de la Société nationale du logement social (SNLS) serait impliqué dans des malversations financières.

Des sources proches du parquet, Paul Mapessi est derrière les barreaux depuis le vendredi 22 septembre 2017. Interpellé dans le cadre de l’opération Mamba, le directeur de la Société nationale du logement social (SNLS) serait impliqué dans des malversations financières et collusions dans le dossier des lotissements et constructions des logements.

L’homme se serait compromis dans ce projet mené par la société dont il a la charge. Selon des sources judiciaires, il aurait détourné des fonds alloués à la réalisation de certains projets immobiliers initiés par l’Etat et aurait également trempé dans la vente illicite de terrains.

L’enquête ouverte à cet effet révèle que plusieurs cadres de l’administration publique seraient à la fois administrateurs et actionnaires au sein de la SNLS. Foulant au pied la Loi n°001/2005 du 4 février 2005 en son article 66 portant Statut général de la Fonction publique.

«Il est interdit à l’agent public : d’avoir une participation directe ou indirecte dans un organisme sous contrôle de l’Etat ou ayant des relations commerciales avec celui-ci …», peut-on lire.

Quatre ans après sa création, cet établissement public cumule déjà plus 25 milliards francs CFA de dette. Une situation qui plombe les objectifs des pouvoirs publics qui envisagent de combler un déficit en matière de logement social évalué à 200 000 unités.

Aux dernières nouvelles, Paul Mapessi a été viré de son poste du DG de la SNLS. La décision a été prise au Conseil des ministres du jeudi 28 septembre 2017.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Lutte contre le sida au Gabon : Le combat de Sylvia Bongo Ondimba salué par l’ONU

InfosGabon - ven, 29/09/2017 - 10:48

Libreville, Vendredi 29 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Dr Françoise Ndayishimiye, directrice nationale du Programme commun des Nations unies sur le VIH/Sida, a loué les efforts de la première dame contre cette pandémie.

Sylvia Bongo Ondimba a reçu jeudi en audience le Dr Françoise Ndayishimiye. La première dame du Gabon et la directrice nationale du Programme commun des Nations unies sur le VIH/Sida ont échangé sur un sujet d’intérêt commun : la lutte contre le sida.

A l’occasion, la diplomate onusienne s’est dite satisfaite quant à l’implication personnelle de l’épouse du chef de l’Etat en matière de lutte contre cette maladie qui connait des avancées éloquentes au Gabon. Des résultats remarquables dans la couverture antirétrovirale sont de l’ordre de 60 % contre 35 % en moyenne en Afrique centrale.

La première dame du Gabon qui avait à ses côtés Denise Mekam’ne Edzidzie, ministre d’Etat en charge de la Santé, a réaffirmé sa détermination à porter haut et fort cette cause par un engagement sur trois axes.

En sa qualité de commissaire membre ONUSIDA/The Lancet, Mme Bongo Ondimba entend redoubler d’ardeur dans l’élimination de la transmission du VIH/sida de la mère à l’enfant, même si le Gabon a déjà enregistré une diminution de 30% dans ce domaine. Ceci pour qu’aucun enfant ne naisse avec cette maladie.

En partenariat avec le gouvernement, elle envisage également de renforcer les campagnes de sensibilisation, notamment en milieu scolaire par la mise en place d’une journée de prévention contre le sida et les grossesses précoces, avec une implication active des élèves et de la communauté éducative. Elle entend aussi soutenir le ministère de la Santé dans un processus d’évaluation de l’approvisionnement et de distribution des médicaments.

Cette volonté affichée de Sylvia Bongo Ondimba a pour objectif de s’assurer que le Gabon ne souffrira à aucun moment d’une carence de médicaments pour répondre efficacement aux besoins des patients.

L’audience du jeudi 28 septembre 2017 qui a eu pour cadre le palais du bord de mer de Libreville a été l’occasion pour le Dr Françoise Ndayishimiye de comprendre que le Gabon est déterminé à atteindre les Objectifs de développement durable dans le but de mettre un terme à l’épidémie du sida à l’horizon 2030.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon : Le gouvernement obtient une trêve sociale avec les régies financières

InfosGabon - ven, 29/09/2017 - 10:33

Libreville, Vendredi 29 Septembre 2017 (Infos Gabon) – L’Etat s’est engagé à apurer les arriérés cumulés reconnus aux agents des régies financières.

Le gouvernement et les syndicats des agents des Régies financières ont finalement trouvé jeudi un terrain d’entente pour mettre un terme à la grève qui paralyse depuis bientôt quatre mois les impôts, les douanes, les hydrocarbures, la comptabilité publique et le trésor. Les différentes parties sont parvenues à la signature d’un protocole d’entente et à la mise en place d’une trêve sociale d’une durée de trois ans.

Par cet accord, les pouvoirs publics s’engagent à payer une somme de 12 milliards de francs CFA au titre des arriérés cumulés reconnus au 30 juin 2017. «Les paiements seront effectués à raison de 8 milliards de francs dès la signature du présent protocole et 4 milliards de francs au plus tard le 30 novembre 2017», précise le texte.

Jean-Fidèle Otandault, ministre d’Etat, ministre du budget et des comptes publics

Un échéancier en vue de l’apurement de cette dette a été arrêté. Celui-ci prévoit que : «le 29 septembre 2017, une échéance de la PSIP pour les collecteurs, les gestionnaires et les centraux ; le 29 septembre 2017 une échéance du bonus 2 pour les collecteurs ; au plus tard le 31 décembre 2017, le solde de la PSIP pour les centraux et les gestionnaires et le solde du bonus 2 pour les collecteurs».

Pour parapher l’accord, l’on a noté la présence du ministre d’Etat, en charge du Budget et des Comptes publics, Jean-Fidèle Otandault, de son collègue du Pétrole et des Hydrocarbures, Pascal Houangni Ambouroue, ainsi que de la ministre déléguée à l’Economie, Edwige Betah.

Les membres du gouvernement n’ont pas manqué de saluer le patriotisme des organisations syndicales et d’inviter les autres syndicalistes à rejoindre ceux qui ont fait la paix. Ils étaient conduits par Bayonne Mbatsi.

Cet accord vient tout simplement traduire en actes concrets les instructions du président Ali Bongo Ondimba qui avait demandé au gouvernement le 27 août dernier au cours du conseil des ministres d’œuvrer en collaboration avec les partenaires sociaux pour une trêve sociale de trois ans.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon : Le plan de relance de Mbadinga

InfosGabon - mer, 27/09/2017 - 08:13

Libreville, Mardi 27 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le nouveau ministre d’Etat, ministre de l’Habitat, de la Ville et de l’Urbanisme entend donner une nouvelle impulsion à ce secteur.

Moins de trois semaines après son arrivée à la tête du ministère de l’Habitat, de la Ville et de l’Urbanisme, Josué Mbadinga annonce déjà les couleurs d’un renouveau. Il a ainsi procédé à des descentes de terrain à travers des structures sous-tutelle.

Il a ainsi visité du 19 au 21 septembre dernier la Direction générale de l’habitat et du logement (DGHL), la Direction générale du cadastre et des travaux topographiques (DGCTT), le Centre technique de l’habitat (CTH), l’Ecole nationale du cadastre et des sciences géographiques (ENCSG), la Direction générale de l’urbanisme et des aménagements fonciers (DGUAF), l’Institut national de cartographie (INC) et l’Agence nationale de l’urbanisme des travaux topographiques et du cadastre (ANUTTC).

Ces visites d’inspection et de prise de contact ont permis au ministre d’Etat, ministre de l’Habitat, de la Ville et de l’Urbanisme de prendre non seulement le pouls de ces différentes administrations, mais surtout d’examiner l’état des infrastructures de ces structures.

«J’ai trouvé des responsables à leur poste, j’ai reçu des explications liées au fonctionnement des différentes unités, je pense qu’il y a globalement des problèmes qui peuvent être réglés rapidement», a-t-il relevé.

Bien qu’il ait exprimé sa satisfaction quant au fonctionnement des structures visitées, il regrette cependant le fait que nombre d’entre elles baignent encore dans un état de décrépitude avancée, à l’instar de la DGHL et du CTH confrontés à la vétusté, à une pénurie en eau et en électricité, aux difficultés d’archivages des documents cadastraux pour cause d’humidité, à l’absence de matériels et de personnels.

Leurs responsables justifient ces problèmes par une insuffisance criarde des budgets alloués par l’Etat. «Mr le ministre d’Etat, vous venez de constater de par vous-mêmes dans quel cadre de travail nous exerçons. Besoin n’est plus nécessaire de vous rappeler les mauvaises conditions dans lesquelles nous travaillons aussi bien à la direction générale qu’aux directions provinciales», a relevé directeur général du Cadastre et des Travaux topographiques.

Le ministre d’Etat en a profité pour galvaniser les troupes à s’adapter au contexte actuel marqué par la crise économique qui voudrait qu’«à défaut d’avoir les moyens que nous souhaitons, nous commençons par faire au mieux avec les moyens disponibles».

Josué Mbadinga a ainsi fait savoir qu’à l’avenir chaque responsable sera noté de façon périodique dans le cadre de son travail. «C’est le message que je ne cesse de transmettre au personnel responsable des unités opérationnelles du ministère de l’Habitat, de la Ville et de l’Urbanisme», a-t-il indiqué.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon : Le Concours national de plan d’affaires lancé

InfosGabon - mer, 27/09/2017 - 07:58

Libreville, Mardi 27 Septembre 2017 (Infos Gabon) – La compétition qui court jusqu’au 7 octobre prochain est ouverte aux jeunes des neuf provinces du pays.

C’est par les villes d’Oyem dans le nord et Franceville dans le sud-est du pays qu’a été lancé le Concours national de plan d’affaires (CNPA). Initiative du gouvernement gabonais, cette compétition vise à contribuer à la promotion de l’entrepreneuriat, œuvrer à la création des richesses et d’emplois, lutter contre la pauvreté et le chômage.

Avec le concours du Projet de promotion de l’investissement et de la compétitivité (PPIC) et de l’Agence nationale de promotion des investissements du Gabon, le ministère des Petites et Moyennes entreprises envisage de développer une culture entrepreneuriale et contribuer à la promotion du leadership chez les jeunes à la recherche d’emplois.

Cette caravane qui devra parcourir les neuf provinces du pays jusqu’au 7 octobre prochain entend également œuvrer en faveur d’un accès aux informations relatives à la création, à la gestion et au développement des entreprises. Par cette initiative, le gouvernement et ses partenaires ambitionnent également de réduire le taux d’échecs des entreprises créées par les jeunes et de faciliter l’accès aux financements.

Pour les jeunes filles par exemple, il est question qu’à l’issue du concours, celles-ci doivent présenter des projets pouvant absorber une main-d’œuvre composée de 100 demandeurs d’emplois. Des accompagnements de divers ordres sont également prévus.

FIN/INFOSGABON/TW/2017

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Gabon / Tropicale Amissa Bongo : Demandez le programme

InfosGabon - mer, 27/09/2017 - 07:47

Libreville, Mardi 27 Septembre 2017 (Infos Gabon) – La prochaine compétition cycliste organisée à travers les pistes gabonaises se déroulera du 15 au 21 janvier 2018.

L’Union internationale cycliste (UCI), instance faîtière mondiale du cyclisme, a rendu public depuis la Norvège le calendrier de la treizième édition de la course cycliste, Amissa Bongo. Cette épreuve de renommée mondiale se tiendra du 15 au 21 janvier 2018 comme par le passé en terre gabonaise.

En l’absence de la Coupe d’Afrique des nations de football, venue bousculer les habitudes, et désormais programmée en juin, la Tropicale Amissa Bongo retrouve sa place de compétition planétaire d’ouverture de l’année.

Reste maintenant que le Comité d’organisation livre les contours de cette treizième édition à l’issue de laquelle sera désigné le successeur du cycliste français, Yohann Gène qui a remporté la 12e édition en février dernier.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Trésorerie : Gabonais et américains se concertent

InfosGabon - mer, 27/09/2017 - 07:25

Libreville, Mardi 27 Septembre 2017 (Infos Gabon) – La mission d’experts américains en séjour depuis lundi à Libreville porte sur l’optimisation de la gestion et la prévision de la trésorerie.

Une mission d’assistance du département du Trésor américain séjourne à Libreville depuis lundi. Constituée de Laura Ross et de Michael Ablowich, du bureau d’assurance technique du Trésor américain, ladite mission échange avec la Direction générale de la comptabilité publique et du Trésor (DGCPT) du Gabon.

Selon Sosthène Ossoungou Ndibangoye, directeur général de la Comptabilité publique et du trésor, le programme des experts américains qui se poursuit jusqu’au 29 septembre porte essentiellement sur l’optimisation de la gestion et la prévision de la trésorerie. Dans son agenda, la délégation américaine entend aussi multiplier les échanges avec les services du Trésor gabonais dans le domaine des finances publiques.

Les experts américains ont entamé leur mission en terre gabonaise par les services techniques de la DGCTP, d’après un programme préalablement défini d’accord parties.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon : Ike Ngouoni Aila Oyouomi fait le tour d’horizon de l’actualité présidentielle

InfosGabon - mar, 26/09/2017 - 13:45

Libreville, Mardi 26 Septembre 2017 (Infos Gabon) – C’est avec lui que la presse devra désormais conjuguer en matière de communication présidentielle.

L’air décontracté, relax et très à l’aise dans son élément, Ike Ngouoni Aila Oyouomi s’est montré à la hauteur de l’exercice au cours de cette première sortie face aux hommes et femmes des médias organisée lundi au palais du bord de mer de Libreville.

Le Conseiller spécial du Président de la République, chargé de la communication présidentielle, porte-parole de la présidence de la République a ainsi revisité l’abondante activité diplomatique du chef de l’Etat lors de la 72e Assemblée générale de l’ONU à New-York aux Etats-Unis. Il est revenu sur le grave accident de Kango, le récent séminaire gouvernemental et n’a pas manqué d’évoquer la résolution du Parlement européen sur le Gabon. Le propos facile et cohérent, il en a profité pour inviter, au nom du chef de l’Etat, les uns et les autres à l’apaisement et à renouer d’avec le vivre-ensemble.

72e Assemblée générale de l’ONU : Ali Bongo Ondimba sur tous les fronts

Durant les 72h qu’il aura passées en terre américaine à l’invitation d’Antonio Guterres, secrétaire général de l’Organisation des Nations unies (ONU), Ali Bongo Ondimba s’est adressé à la planète toute entière. S’appuyant sur le thème général des travaux : «Priorité à l’être humain : paix et vie décente pour tous sur une planète préservée», le président gabonais a rappelé l’importance de concilier sécurité et développement durable pour le bien-être de tous les peuples, mais aussi l’intérêt pour les nations de conduire une action globale concertée dans la lutte contre le réchauffement climatique.

«Le chef de l’État a plaidé en faveur d’une présence permanente de l’Afrique au Conseil de sécurité des Nations unies», a affirmé Ike Ngouoni Aila Oyouomi. Au cours de cette allocution, le chef de l’État a évoqué le «havre de fraternité et de solidarité» que doit être et demeurer le Gabon. Car, pour le président de la République, les Gabonais doivent se pardonner, renouer d’avec le vivre-ensemble et se réconcilier.

D’où la tenue d’un dialogue politique pour permettre aux différentes forces vives d’échanger sur l’avenir de la nation. «Tous ceux qui y ont pris part ont pu débattre, sans tabou, de tous les sujets et des réformes souhaitables pour notre pays et sont parvenus à des compromis, certes difficiles, mais dynamiques et nécessaires sur les modes de scrutin, l’organisation électorale ou l’organisation des pouvoirs», a déclaré Ali Bongo Ondimba.

Invité par son homologue français, Emmanuel Macron, à prendre part au lancement du Pacte mondial pour l’environnement, le président gabonais a réitéré «sa détermination à rallier l’ensemble du continent africain à la lutte contre le réchauffement climatique». En sa qualité de coordonnateur du Comité des chefs d’État et de gouvernement africains sur le changement climatique (CAHOSCC), Ali Bongo Ondimba s’est retrouvé avec ses pairs africains à New York pour présenter les trois axes prioritaires de sa stratégie pour son mandat portant sur l’effectivité des mesures prises contre le changement climatique; la mobilisation des financements, notamment ceux du secteur privé et l’amélioration de la gouvernance des institutions environnementales.

Convié par Michael Bloomberg, ancien maire de New-York, à participer au Global Business Forum, en marge de l’Assemblée générale des Nations unies, Ali Bongo Ondimba a plaidé en faveur d’une nouvelle manière de concevoir et de conduire le développement au bénéfice des hommes et de l’environnement. «Le Global Business Forum a été l’occasion pour le président de la République de marquer son engagement, à quelques semaines de la COP23, en faveur de l’Accord de Paris.

Un engagement durable pour un avenir durable. Une volonté d’être toujours sans cesse et toujours au cœur d’une société en mouvement, celle de notre pays, le Gabon. Le souci permanent d’engager une transformation de notre économie, afin que la richesse nationale s’enracine harmonieusement dans nos écosystèmes, au service des hommes et de leur bien-être», a indiqué le porte-parole de la présidence de la République.

Les audiences du chef de l’Etat à New-York

Avec le secrétaire général de l’ONU, les entretiens ont porté sur la paix et les questions d’ordre sécuritaire. Ali Bongo Ondimba s’est également entretenu avec son homologue centrafricain, Faustin Archange Touadéra à qui il a promis de poursuivre ses efforts dans la recherche des voies et moyens pour une issue pacifique à la crise qui déchire ce pays de la sous-région.

«Cette question a encore fait l’objet d’un tête-à-tête mercredi dernier entre le président et le secrétaire général de l’ONU, au cours duquel fut confirmé l’engagement du Gabon dans le processus de pacification par le maintien de la présence du Gabon, dans ce pays frère, au sein de la MINUSCA», indiquera l’orateur.

Ali Bongo Ondimba a aussi échangé en tête-à-tête avec Fatou Bensouda. Au cours de cette audience, rappellera Ike Ngouoni Aila Oyouomi, «le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a tenu à rappeler que l’examen préliminaire en cours sur le cas du ‘Gabon’ n’est pas une enquête et encore moins un procès.

Il s’agit simplement de réunir des éléments qui permettront, ou non, d’ouvrir une éventuelle enquête». «Il faut rappeler que la saisine a été faite à la demande de l’État gabonais. Mme Bensouda s’est par ailleurs félicitée de l’exemple qu’a donné le Gabon aux autres pays d’Afrique en saisissant lui-même la CPI, le 21 septembre 2016», a-t-il tenu à préciser.

Accident de Kango

L’hécatombe survenue le 8 septembre dernier à Kango et qui a vu périr sept personnes dans un accident de circulation continue toujours à préoccuper le chef de l’État et son épouse qui se sont rendus au chevet des blessés à l’Hôpital d’instruction des armées et au CHU d’Owendo.

«Ce sont des moments particulièrement douloureux dans la vie d’une nation, un drame hors du commun qui par sa dureté et sa soudaineté, nous invite tous à relativiser bien d’autres faits de l’actualité. Le chef de l’État a tenu à témoigner son soutien aux blessés et aux familles des victimes. Il s’est rapidement engagé à ce que les circonstances de cette tragédie soient élucidées et que les responsabilités soient clairement établies», a-t-il indiqué.

Séminaire gouvernemental

Le chef de l’État reste préoccupé à l’aboutissement au cours des trois prochaines années du Plan de relance économique. En initiant le récent séminaire gouvernemental qu’il a lui-même personnellement présidé, Ali Bongo Ondimba a tracé une feuille de route adaptée à cette boussole devant conduire le pays au bout du tunnel. A l’occasion, le chef de l’État avait alors interpellé l’équipe gouvernementale à faire preuve de responsabilité et à être à la hauteur des exigences et des attentes de la population.

«Il a rappelé la définition du mot ‘ministre’, en insistant sur la notion de service. Les ministres sont avant tout des serviteurs de l’intérêt général et des Gabonais. Trop de Gabonais continuent de vivre dans des conditions difficiles malgré l’action du gouvernement. Les attentes de la population sont considérables et doivent être considérées», a déclaré le porte-parole de la présidence de la République.

Avant d’ajouter par la suite que «le gouvernement doit redoubler d’effort et conduire des politiques efficaces, avec des résultats concrets, pour répondre à ces besoins. Le cap est fixé… la vision stratégique est définie… l’urgence est non-négociable : les Gabonaises et les Gabonais attendent avec impatience des changements palpables dans la vie de tous les jours. L’égalité des chances est un horizon, et l’horizon ne doit jamais être perdu de vue ni repoussé sans cesse. Le chef de l’État n’acceptera aucune manœuvre dilatoire ou excuse qui viseraient à retarder la mise en œuvre des politiques d’intérêt général au bénéfice des Gabonaises et des Gabonais».

Résolutions du Parlement européen

Suite à l’adoption le 14 septembre dernier par les députés européens d’une série de résolutions sur le Gabon, la présidence de la République a tenu à rappeler que «le Gabon qui entretient des relations cordiales avec l’Union européenne et ses membres, tient à ce que le Parlement européen respecte le principe de souveraineté étatique qui doit prévaloir dans les relations internationales. Par ailleurs, nous devons nous féliciter de l’excellence de la coopération entre l’Union européenne et le Gabon, exprimée notamment par l’appui de l’UE dans nos initiatives en faveur de la jeunesse gabonaise, pour une meilleure formation professionnelle et d’autres projets actuellement en cours qui mettent en lumière leurs convergences de vues», a conclu Ike Ngouoni Aila Oyouomi.

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72e Assemblée générale de l’ONU : Moisson abondante pour Ali Bongo Ondimba

InfosGabon - lun, 25/09/2017 - 02:34

Libreville, Lundi 25 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le président de la République a brillé par une activité diplomatique débordante au cours de cette rencontre des chefs d’Etat et de gouvernements organisée la semaine dernière à New-York aux Etats-Unis.

Exit la 72e Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) tenue la semaine dernière à New-York aux Etats-Unis. A l’heure du bilan, le président gabonais s’en tire avec la besace pleine au terme de sa brillante participation à ces travaux. Il s’est ainsi illustré tout au long de cette assemblée comme un fervent défenseur de la cause environnementale.

Il a, à l’occasion, eu des séances de travail de haut niveau avec des personnalités mondiales de premier plan, à l’instar d’Antonio Guterres, secrétaire général de l’ONU, Emmanuel Macron, président de la France, et Fatou Bensouda, procureur de la Cour pénale internationale (CPI) pour échanger sur des sujets majeurs.

Discours à la tribune des Nations unies

Prenant la parole devant à un important parterre de chefs d’Etat et de gouvernements de la planète, Ali Bongo Ondimba a fait résonner la voix du Gabon. Il a alors plaidé pour la paix et la sécurité, un développement durable, la préservation de l’environnement et la stabilisation en Centrafrique et au Congo.

S’appuyant sur le thème général des travaux : «Priorité à l’être humain : paix et vie décente pour tous sur une planète préservée», il s’est dit convaincu de ce qu’aucun développement ne saurait être envisagé sans paix.

«A propos de la paix, il s’agit, avec la sécurité, de préalables nécessaires au développement de l’Afrique et de mon pays, le Gabon. A cet égard, l’Afrique continuant à concentrer l’essentiel du travail du Conseil de sécurité, mon pays réitère ici son adhésion à la position africaine en faveur d’une présence permanente de l’Afrique au Conseil. Autant la paix internationale est essentielle, autant la paix et la sécurité intérieures constituent les ingrédients de base du développement et de la participation de tous au débat démocratique», a-t-il indiqué.

Quant aux Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) et les Objectifs du développement durable (ODD), Ali Bongo Ondimba a invité les Etats à passer de bonnes intentions aux actes concrets afin d’offrir à l’humanité une vie décente dans une planète préservée.

«L’heure est venue de donner à notre organisation les moyens de son action à travers des financements prévisibles et pérennes, pour la mise en œuvre des ODD», a-t-il lancé.

Préoccupé par la crise en République centrafricaine et en République démocratique du Congo, il a réaffirmé son engagement à œuvrer en faveur de la pacification dans ces deux pays. «J’invite les différents partenaires à soutenir le plan d’action élaboré par la CEEAC et la CEMAC ainsi que le programme de démobilisation, de désarmement et de réinsertion (DDR). De même, il est souhaitable de lever l’embargo sur les armes, exclusivement pour le gouvernement légal et légitime de la RCA, afin de lui permettre de rétablir la sécurité et son autorité sur l’ensemble du territoire national», a déclaré Ali Bongo Ondimba.

«La résilience et la défiance affichées par les forces négatives qui sévissent en RDC, en RCA et dans d’autres parties de la sous-région de l’Afrique centrale puisent leur force dans l’exploitation illicite des ressources naturelles du sol, de la flore et de la faune. Les mesures internationales prises contre le commerce illicite desdites ressources doivent être appliquées, si l’on veut lutter contre les groupes armés qui perpétuent ces activités criminelles. Agir en faveur de la paix passe aussi par l’élimination des armes de destruction massive en appliquant les instruments internationaux pertinents», a soutenu le président gabonais.

Le chef de l’Etat s’est également montré préoccupé par les graves menaces à la paix et à la sécurité internationales au Moyen Orient où sévissent les nébuleuses terroristes.

Audiences au sommets avec Antonio Guterres et Fatou Bensouda

Au cours de son séjour new-yorkais, le chef de l’Etat a eu d’importantes audiences. L’une avec le secrétaire général de l’Organisation des Nations unies et l’autre avec le procureur de la Cour pénale internationale (CPI).

Avec M. Guterres, la sécurité a été au centre de l’entretien. Les deux hommes ont ainsi évoqué la situation en République centrafricaine où le Gabon est engagé depuis plusieurs années dans le processus de pacification à travers un contingent militaire au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA).

Tandis qu’avec Mme Bensouda, il s’est agi de l’examen préliminaire en cours sur le cas «Gabon» au lendemain d’une visite à Libreville d’une mission d’experts de la CPI, suite à des accusations de crimes contre l’humanité lors des violences post-électorales. Mme Bensouda a affirmé à l’occasion qu’il ne s’agit pas d’une enquête et encore moins d’un procès, mais qu’il est question de réunir des éléments qui permettront, ou non, d’ouvrir une éventuelle enquête.

Comité des chefs d’Etat et de gouvernement africains sur les changements climatiques (CAHOSCC)

Au cours de cette rencontre organisée en marge de la 72e Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU), le président gabonais a invité ses homologues africains présents à œuvrer en faveur de la mise en œuvre effective de l’Accord de Paris. En sa qualité de président de la CAHOSCC, Ali Bongo Ondimba a réitéré son engagement contre les changements climatiques.

«A ce titre, nous ne devons ménager aucun effort pour protéger nos populations et nos économies contre ces événements extrêmes (…) D’où l’impérieuse nécessité de conjuguer nos efforts et de coordonner nos positions. C’est pourquoi, dans le cadre de mon mandat, je vous propose de mettre en place ensemble une stratégie climatique intégrée à notre politique de développement durable déclinée dans l’Agenda 2063 de : ‘L’Afrique que nous voulons», a-t-il plaidé.

Pacte mondial sur l’environnement

Invité par le président français, Emmanuel Macron, à prendre part au sommet sur le Pacte mondial de l’environnement, Ali Bongo Ondimba a délivré un plaidoyer en faveur de la sauvegarde de l’Accord de Paris et de la réussite de la COP23. Le chef de l’Etat gabonais n’a pas manqué l’occasion de réaffirmer l’indéfectible engagement de son pays en faveur de l’environnement tout en invitant à une mobilisation de tous au regard des dangers qui guettent l’humanité.

«Au-delà du réchauffement climatique, les atteintes humaines à notre environnement commun se multiplient, qu’il s’agisse de la déforestation, de la disparition de milliers d’espèces animales et végétales ou des différentes formes de pollution. A cet égard, je voudrais profiter de cette tribune pour alerter contre le cancer moderne de l’environnement, qu’est devenu le plastique, qui tue en silence nos océans et qui ne peut être combattu que dans un cadre collectif», a-t-il lancé.

Global Business Forum

Au cours de cette rencontre initiée par Michael Bloomberg, entrepreneur et ancien maire de New-York, le président gabonais a invité la planète à une gestion rationnelle de l’environnement et des ressources naturelles. Infatigable avocat de la nature, Ali Bongo Ondimba, au cours de cette rencontre de haut niveau, a une fois encore plaidé en faveur d’une nouvelle manière de concevoir et de conduire le développement au profit des hommes et de leur cadre de vie en émettant le vœu de voir émerger une synergie d’actions dans l’esprit du Pacte mondial pour l’environnement initié par le président français, Emmanuel Macron.

«Aujourd’hui, les opportunités de travailler de façon collaborative sont à la portée de tous. Nous ne devons pas nous étendre sur les doutes des uns, mais plutôt nous inscrire dans une logique d’action concertée. Je suis heureux d’être aux côtés du représentant de la Commission de l’Union européenne avec laquelle nous coopérons, car ce qui nous affecte aujourd’hui affectera l’Europe demain. La pénurie d’eau mène à la famine qui elle favorise le phénomène de migration qui deviendra un fléau dans le futur», a-t-il déclaré.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Le Gabon rejette la résolution des eurodéputés

InfosGabon - lun, 25/09/2017 - 02:15

Libreville, Lundi 25 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le gouvernement dénonce un acharnement contre un pays souverain et s’aligne derrière le Sénat qui a par le passé condamné ladite résolution.

Après la dernière sortie du Sénat par la voie de sa présidente, Lucie Milebou Aubusson, épouse Mboussou, qui a jugé la dernière résolution des députés européens d’«acte manifeste de déstabilisation» sur la situation politique au Gabon, le gouvernement est passé à son tour à l’offensive.

D’après Alain-Claude Bilie By Nze, le gouvernement «travaille actuellement à traduire en actes les recommandations du dialogue politique d’Angondjé». Selon porte-parole du gouvernement, cette résolution qui n’est pas contraignante pour le pays semble bien incompréhensible et que ses «mobiles ne paraissent pas convenir ni remplir les attentes du peuple gabonais.»

«Face à cette attitude qui induit de manière insidieuse qu’il pourrait exister sur notre planète des souverainetés au-dessus des autres, le gouvernement joint sa voix à celle du Sénat gabonais pour dénoncer cet acharnement que rien ne justifie», a lancé M. Bilie By Nze. Avant de préciser que le Gabon n’entendait pas entreprendre des réformes à marche forcée.

«Nous le ferons en fonction de nos capacités à adapter notre système juridique et institutionnel aux évolutions que notre pays est à même d’absorber», a-t-il martelé.

«Le Gabon est un Etat indépendant, c’est à dire que les résident et la population exercent l’auto-gouvernance et une souveraineté totale», ont rappelé de leur part les députés du groupe parlementaire PDG.

Pour André Dieudonné Berre et ses amis, «cette résolution de par sa nature partiale, laisse apparaître l’intention profonde de ses rédacteurs qui accusent injustement le Gabon et jettent ainsi l’opprobre sur notre pays».

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon / Règlement de la dette intérieure : Un pas vers la validation du montant réel de la dette due aux entreprises locales

InfosGabon - lun, 25/09/2017 - 01:31

Libreville, Lundi 25 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Un nouveau pas vers la validation du montant réel de la dette due aux entreprises locales gabonaises vient d’être franchi.

Le gouvernement a décidé, au cours d’une rencontre stratégique avec la Confédération Patronale Gabonaise (CPG), de mettre en place une cellule de gestion pour évaluer et par la suite valider un plan d’épuration du paiement de la dette intérieure sur les trois prochaines années, une nécessité pour un Plan de Relance Economique efficient.

A l’heure actuelle, sur les 350 milliards de FCFA destinés à cette dette, 200 milliards ont déjà été payés. Plusieurs entreprises de la CPG ont bénéficié d’un règlement de 94 milliards de FCFA prévus dans l’année budgétaire en cours. La querelle de chiffres sur le montant réel de la dette de l’Etat envers les entreprises gabonaises a failli détruire le climat de confiance qui devrait toujours régner entre deux partenaires stratégiques, à savoir : Le gouvernement et la Confédération Patronale Gabonaise.

Tout dernièrement au Conseil économique et social (CES), faut-il le souligner, Alain Bâ Oumar, président de la CPG, avait rappelé l’Etat à ses engagements vis-à-vis des entreprises en affirmant qu’aucune relance de l’économie n’est véritablement possible sans apurement de la dette intérieure. Quelques jours après, c’est le ministère du Budget et des Comptes publics qui informait dans la presse que 73 milliards de francs CFA avaient été payés au titre du règlement de la dette intérieure. Fini donc cette querelle des chiffres car chacune des parties ( gouvernement et Confédération Patronale Gabonaise) a assuré de sa bonne foi tout en appelant l’autre à faire preuve de responsabilité et d’honnêteté.

La dette n’étant pas un problème nouveau, les ministres d’Etat, ministre du Budget et des Comptes Publics, Jean-Fidèle Otandault et le ministre de l’Economie, de la prospective et de la programmation du développement, Régis Immongault, ont rassuré vendredi 22 septembre dernier lors des échanges avec la Confédération patronale gabonaise que tout sera mis en œuvre pour la réalisation des engagements pris.

« L’Etat est conscient qu’il y a encore du chemin à faire sur cette question et n’a aucun intérêt à ne pas honorer ses engagements auprès des opérateurs économiques, car celui qui paie ses dettes s’enrichit ». Et pour répondre à cette préoccupation, le gouvernement consacre en 2017 près de 40% des ressources à l’effort de désendettement. Ce, en dépit de tous les différents sons de cloche qui peuvent être entendus ici et là.

Le gouvernement compte énormément sur les Chefs d’entreprises pour redonner de l’espoir à toutes les personnes qui ont déjà perdu de l’emploi en raison de la crise économique actuelle. Les membres du gouvernement estiment qu’il faut tenir un langage de vérité à l’endroit de la CPG, tout en rappelant que l’Etat fait et continue à faire des efforts, en dépit des doutes de l’organisation patronale. « De 2017 à 2020, ce sont au moins 1300 milliards de FCFA qui seront payés au titre du remboursement de la dette intérieure », a déclaré Jean-Fidèle Otandault.

Tout en indiquant que cette démarche s’inscrivait dans le cadre du respect de la discipline budgétaire, le ministre d’Etat a été franc vis-à-vis de ceux qui sont présentés comme «de bons amis» du gouvernement en s’exprimant en ces termes : « Lorsque les discussions sont engagées avec les partenaires financiers internationaux et qu’ils apprennent cette dette ‘hors budget’, cela érode la crédibilité. Il faudrait à l’avenir assainir les rapports car, in fine, payer une dette ‘hors budget’ aboutit à un effet d’éviction ».

Un discours de vérité bien perçu par la CPG qui attend plutôt du concret, d’autant plus que les promesses ne sont pas nouvelles. D’après Alain Bâ Oumar, le président de la confédération, cette première rencontre n’est, en réalité, qu’un pas vers la validation du montant réel de la dette due aux entreprises locales. Valider les chiffres pré-validés, et chercher à savoir ce qui a été fait dans le cadre du remboursement de la CPG. Ce n’est qu’après cette validation qu’il sera possible de lancer le processus d’apurement de cette dette.

A noter que cette réunion entre deux partenaires a permis de s’entendre sur le montant de la dette qui nécessite un processus de validation. Et ce n’est qu’après qu’on pourra parler d’un processus d’épuration de la dette, en dépit des contraintes du gouvernement dont la CPG est parfaitement au courant. Tout en soutenant le Plan de Relance Economique (PRE), les patrons d’entreprises souhaitent que le gouvernement les aide à le soutenir.

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Application de la nouvelle mercuriale au Gabon : Un protocole d’accord signé

InfosGabon - jeu, 21/09/2017 - 13:38

Libreville, Jeudi 21 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le gouvernement et les opérateurs économiques viennent de s’engager de la baisse effective des prix sur 167 produits.

Après l’entrée en vigueur le 18 septembre dernier de la nouvelle mercuriale pour une durée de six mois, gouvernement et opérateurs économiques viennent de s’engager devant les représentants de consommateurs pour une application effective de cette mesure qui consacre une baisse significative des prix sur 167 produits de grande consommation. Les deux parties viennent à cet effet de signer un protocole d’accord consacrant cette baisse.

A titre symbolique, la nouvelle grille tarifaire a été affichée au supermarché Géant Casino à Libreville. «Nous avons prévu dans le protocole d’accord qui vient d’être signé par le ministre de l’Economie (Régis Immongault, ndlr), la mise en place d’une commission technique qui va se réunir périodiquement pour voir l’effectivité de l’application de la mesure sur le terrain», a déclaré la ministre déléguée à l’économie, Edwige Betha Essoukou.

Et de poursuivre : «Il y a des mesures règlementaires et législatives qui prévoient des sanctions en cas de non application de cette mercuriale. Donc, à cela je voudrais déjà préciser qu’à l’issue de la période de 15 jours, consacrée à l’affichage des prix, il est prévu que soit immédiatement lancée la phase répressive», a-t-elle ajouté.

Par sa voix, le gouvernement souhaite de tous ses vœux que cette mesure soit appliquée par tous pour pouvoir alléger la tâche aux ménages et booster la consommation. «Nous signons le protocole, les opérateurs économiques sont d’accord, l’administration est d’accord, et de là, il faut éviter qu’après la mise en œuvre, il y ait des gens qui contestent», a indiqué Edwige Bertha Essoukou.

Pour en arriver là, les pouvoirs publics ont dû faire d’énormes sacrifices. Notamment en concédant la perte de 40 milliards de francs CFA de recettes fiscales et douanières. Pour un bon suivi de cette mesure, 200 agents vont circuler à travers les lieux de vente et un numéro vert, le 8085, est ouvert pour pouvoir dénoncer tout abus à la nouvelle mercuriale.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Lutte contre les changements climatiques : Ali Bongo Ondimba réitère son engagement

InfosGabon - jeu, 21/09/2017 - 13:05

Libreville, Jeudi 21 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le président gabonais a invité ses homologues africains présents à la 72e Assemblée générale des Nations unies à œuvrer en faveur de la mise en œuvre effective de l’Accord de Paris.

En marge de la 72e Assemblée générale de l’Organisation des Nations unies (ONU) en cours à New York, les dirigeants du continent se sont retrouvés lundi dans le cadre du Comité des chefs d’Etat et de gouvernement africains sur les changements climatiques (CAHOSCC).

En sa qualité de coordonnateur dudit comité, le président gabonais a invité ses pairs à conjuguer développement durable et lutte contre le réchauffement climatique, dans un contexte de menaces qui pèsent sur la mise en œuvre de l’Accord de Paris. S’appuyant sur le déluge qui s’abat depuis quelques semaines sur les Caraïbes, Ali Bongo Ondimba a attiré l’attention sur cette menace permanente qui guette la planète, mais surtout l’Afrique, exposée aux effets dévastateurs du dérèglement climatique.

«A ce titre, nous ne devons ménager aucun effort pour protéger nos populations et nos économies contre ces événements extrêmes (…) D’où l’impérieuse nécessité de conjuguer nos efforts et de coordonner nos positions. C’est pourquoi, dans le cadre de mon mandat, je vous propose de mettre en place ensemble une stratégie climatique intégrée à notre politique de développement durable déclinée dans l’Agenda 2063 de : ‘L’Afrique que nous voulons’», a-t-il plaidé.

Il a ainsi invité ses homologues à adopter une position commune pour maintenir l’Accord de Paris au cœur des discussions de la COP23 qui se tiendra à Bonn en Allemagne dans moins de deux mois. Le président gabonais a alors défini cette stratégie climatique comme la feuille de route d’actions concrètes à réaliser en vue d’atteindre le climat que les Africains veulent.

Au cours de ladite réunion, Ali Bongo Ondimba a exposé les trois principaux axes stratégiques qui devront guider son action durant son magistère à la tête du CAHOSCC. Le premier axe consistera à rendre réellement opérationnelles les initiatives sur le climat. «A cet égard, il nous faudra prioriser l’Initiative africaine sur l’adaptation, l’Initiative africaine sur les énergies renouvelables ainsi que les trois commissions régionales sur le Sahel, le Bassin du Congo et les Etats insulaires», a indiqué le coordonnateur du Comité des chefs d’Etat et de gouvernement africains sur les changements climatiques.

Quant au second, il consistera à établir une véritable stratégie de financement et de mobilisation des ressources, afin de soutenir concrètement ces différentes initiatives. «Car, devant la conjoncture mondiale actuelle, nous devons réfléchir à des mécanismes de financement innovants et intégrés à nos politiques de développement», a-t-il expliqué.

Le dernier axe portera sur le renforcement du modèle de gouvernance en Afrique, unique garant de la durabilité de nos actions. «Il nous faudra, dans un premier temps, mieux prendre en compte la participation de tous les acteurs en préservant le bon équilibre et dans un second temps renforcer la cohérence entre nos principaux organes», a souligné Ali Bongo Ondimba.

Profitant de cette tribune, le président gabonais, au regard de l’urgence et des enjeux liés à la question des changements climatiques, convie ses homologues le 20 octobre prochain à la Conférence internationale de Libreville sur l’Afrique et l’Accord de Paris. Organisée en collaboration avec l’Union africaine, ce rendez-vous vise un double objectif.

Au plan politique, cette rencontre va réaffirmer la détermination de l’Afrique à lutter contre les changements climatiques. «Notre continent, particulièrement vulnérable, devra continuer à militer pour que l’Accord de Paris soit mis en œuvre», a lancé l’orateur. Tandis qu’au plan économique, le rendez-vous de la capitale gabonaise va ouvrir la réflexion sur les nouvelles ressources financières indispensables pour mener à bien ce combat.

«Nous devons réfléchir à de nouveaux mécanismes de financement et surtout présenter les opportunités d’investissement dans ce secteur d’avenir à nos partenaires», a conclu Ali Bongo Ondimba.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Environnement : Ali Bongo Ondimba, fervent défenseur de l’Accord de Paris et de la COP23

InfosGabon - mer, 20/09/2017 - 21:41

Libreville, Mercredi 20 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Le président gabonais a réaffirmé son engagement contre les changements climatiques mardi à New-York aux Etats-Unis dans le cadre du Pacte mondial sur l’environnement.

A l’invitation de son homologue français, Emmanuel Macron dans le cadre du sommet sur le Pacte mondial de l’environnement organisé mardi à New-York aux Etats-Unis en marge de la 72e Assemblée générale des Nations unies, le président gabonais a délivré un plaidoyer en faveur de la sauvegarde de l’Accord de Paris et la réussite de la COP23.

En sa qualité de coordonnateur du Comité des chefs d’Etat et des gouvernements africains sur le changement climatique (CAHOSCC), Ali Bongo Ondimba a réaffirmé son leadership et sa détermination à œuvrer en faveur d’un rassemblement de toutes les parties autour de l’Accord de Paris, aujourd’hui fragilisé par la prise de position de certains Etats.

Prenant l’exemple du Gabon qui a adopté le 1er août 2014 une loi d’orientation sur le développement durable et la création en juin dernier de vingt aires marines protégées, il a tenu à réaffirmer l’indéfectible engagement de son pays en faveur de l’environnement.

D’où l’hommage qu’il a rendu au président français qui, à travers le Pacte mondial de l’environnement, permet de «poser les jalons du socle juridique devant garantir à chaque être humain le droit à un environnement sain, au même titre que la charte universelle des droits de l’Homme lui garantit ses droits civils et politiques. Ce pacte universel, qui viendra à la suite du complexe normatif de Rio, devrait nous permettre d’harmoniser les différents instruments internationaux existant en matière d’environnement, comme ceux qui existent dans des matières connexes comme le droit de la mer, dont on n’exploite pas suffisamment la dimension environnementale.»

Bien que certaines pesanteurs se dressent généralement en véritables goulots d’étranglement au déploiement efficace de ces différents mécanismes, le président gabonais invite tout de même à une mobilisation de tous au regard des dangers qui guettent l’humanité.

«Au-delà du réchauffement climatique, les atteintes humaines à notre environnement commun se multiplient, qu’il s’agisse de la déforestation, de la disparition de milliers d’espèces animales et végétales ou des différentes formes de pollution. A cet égard, je voudrais profiter de cette tribune pour alerter contre le cancer moderne de l’environnement, qu’est devenu le plastique, qui tue en silence nos océans et qui ne peut être combattu que dans un cadre collectif», a souligné Ali Bongo Ondimba.

«Je me dois de rappeler que la protection de l’environnement constitue un défi particulier pour l’Afrique car notre développement dépendra de notre capacité à assurer une gestion rationnelle et durable de nos ressources naturelles, tout en assurant à nos peuples les bienfaits du développement. Et, de fait, parce que nous sommes conscients de cette problématique, nous avons décidé lors de la COP22 de regrouper les pays partageant des territoires aux enjeux climatiques identiques», a poursuivi le Chef de l’Etat gabonais.

Ali Bongo Ondimba reste convaincu donc de ce que «la préservation de l’environnement est une question de vie et de mort pour nous, l’Afrique devrait pouvoir adhérer aux trois principes structurant le Pacte Mondial pour l’Environnement qui nous est proposé. Dès lors, nous ne pouvons que souscrire au principe de l’universalité du Pacte pour l’Environnement car nous savons depuis longtemps que la crise écologique ne connaît pas les frontières des Etats.»

FIN/INFOSGABON/TW/2017

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Gabon / Port minéralier d’Owendo : GSEZ et Meridiam se mettent ensemble

InfosGabon - mer, 20/09/2017 - 21:24

Libreville, Mercredi 20 Septembre 2017 (Infos Gabon) – Les deux structures viennent de conclure un partenariat visant à développer la capacité de cette place portuaire.

L’opérateur portuaire, GSEZ, et le Fonds d’investissement international spécialisé dans les infrastructures publiques, Meridiam, sont désormais liés dans le cadre d’un partenariat stratégique visant à développer les capacités du port d’Owendo.

Selon l’accord, le premier détient 75% des parts, tandis que le second est propriétaire de 25%. Les deux partenaires entendent par cette union conforter la position de cette plateforme portuaire comme leader régional et porte d’entrée vers l’Afrique centrale en la matière.

Avec ses 45 ha, ce port minéralier est relié par une voie ferroviaire, une route et une façade maritime ainsi qu’à toutes les différentes mines et installations industrielles du Gabon et de la sous-région. Celles-ci sont constituées de voies ferrées, de voies de garage et d’amarrage, d’une jetée de 170m de long et d’une capacité de stockage spécialisée de 20 000 m².

Fruit d’un partenariat entre Olam International Ltd, la République du Gabon et Africa Finance Corporation, le port d’Owendo qui se veut une infrastructure ultra moderne a des capacités de traitement à la pointe et offre des prix compétitifs et des solutions adaptées en matière d’import/export de matériaux essentiels aux compagnies minières.

Il a ainsi facilité l’importation et l’exportation de 1,2 millions de tonnes de minerais et matériels industriels depuis sa mise en service en janvier 2017. Construit à Libreville, il pourra atteindre les 5 millions de tonnes à l’avenir.

Créé dans le but d’accélérer le développement et la diversification de l’économie du Gabon, le port minéralier est spécialisé dans les projets d’envergure, à l’instar des parcs industriels, des ports, aéroports, lignes d’approvisionnement en eau et électricité.

L’arrivée de Meridiam est plein d’espoir d’autant plus que cette firme indépendante mettra son expertise au service du port minéralier de GSEZ. Une expertise acquise dans le financement et développement de projets d’infrastructures similaires à travers le monde.

FIN/INFOSGABON/TW/2017

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