Actualités Gabon

Gabon : Pacceli Bikoro dit que Jean Ping prévoyait une attaque contre l’armée

InfosGabon - sam, 22/07/2017 - 00:12

Libreville, vendredi 21 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Pacceli Bikoro, membre fondateur du Front des jeunes de l’opposition, dénonce le plan machiavélique du candidat malheureux à la dernière présidentielle.

Les déclarations faites par Pacceli Bikoro ce vendredi à Libreville font froid au dos et laissent penser que le Gabon revient de loin. Au cours de cette sortie, ce membre fondateur du Front des jeunes de l’opposition fait étalage de ce qu’il appelle «projets machiavéliques» mis en place par Jean Ping et ses soutiens pour prendre le pouvoir à tout prix et à tous les prix lors de la dernière élection présidentielle.

L’un desdits projets visait à «lancer une attaque contre toutes les forces armées et de défense du Gabon». Avec force détails, il affirme que «ce plan consistait à fabriquer des cocktails extrêmement toxiques à base des produits importés.» Avant de préciser que celui-ci «consistait concrètement à faire le mélange de tous ces produits et laisser fermenter quelques minutes (…) après inhalation, ces cocktails entrainent une perte de connaissance immédiate et dans certains cas la mort en moins de dix minutes.»

Selon Pacceli Bikoro, de nombreux jeunes recrutés pour faire la sale besogne étaient alors chargés de les faire exploser aux lieux où étaient cantonnées les forces de l’ordre afin de les hypnotiser.

Bien connu des Gabonais comme étant le promoteur du concept «Jean Ping c’est dosé» et proche du fils du candidat de l’opposition durant la campagne électorale, il dit assumer ses propos.

Pour s’en convaincre, il dit en avoir eu connaissance lors d’une réunion en comité restreint au siège de campagne de Jean Ping dans la nuit du 31 août au 1er septembre 2016. Tout juste avant l’assaut donné par l’armée. Et s’il vient faire ces révélations plus de dix mois après les faits.

L’intéressé justifie cette sortie par la plainte déposée récemment en France par un Franco-Gabonais sous couvert de l’anonymat. «Sa plainte est basée sur une version totalement tronquée» desdits événements. D’après Pacceli Bikoro, il s’agit tout simplement d’une tentative de manipulation de l’opinion. Ladite plainte accuse le régime en place d’«arrestations et détentions arbitraires en bande organisée, torture et actes de barbarie en bande organisée, tentative d’assassinat et crimes contre l’humanité». M. Bikoro se dit disposé à prouver ses affirmations devant la justice.

Des affirmations qui corroborent aux propos d’autres opposants qui ont déjà indexé Jean Ping. Au milieu de la semaine, David Mbadinga qui a quitté sa coalition, l’accuse d’avoir triché à la dernière élection présidentielle et d’avoir détourné la coalition de son idéologie.

Bien avant, c’est Bruno Ben Moubamba, l’ancien candidat à l’élection présidentielle qui aurait refusé de soutenir la candidature unique de l’opposition à cause des violences qui se préparaient derrière. Selon Ben Moubamba dans une déclaration sur les ondes d’Africa N°1, l’opposition est aussi à l’origine des violences post-électorales au Gabon.

Des déclarations qui remettent au goût du jour le débat sur les violences post-électorales au Gabon. Etant donné que Jean Ping de son côté, accuse aussi le pouvoir d’être à l’origine de ces violences.

En séjour actuellement à l’étranger, l’opposant n’a pas encore réagi à ces déclarations de ses anciens proches qui l’incriminent directement.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Gabon : David Mbadinga accuse Jean Ping d’avoir triché à la présidentielle de 2016

InfosGabon - ven, 21/07/2017 - 20:49

Libreville, Vendredi 21 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Grand déballage au sein de l’opposition gabonaise. David Mbadinga accuse Jean Ping d’avoir triché lors de la dernière élection présidentielle.

Le torchon brûle et ça sent du souffre dans les rangs de l’opposition gabonaise. Manifestement, l’heure du grand déballage a sonné. La série folle de révélations au sein de la galaxie Ping en pleine déliquescence est loin de s’arrêter. Décidément ses soutiens d’hier ont décidé avant de le lâcher de vider complètement leur sac.

Au cours de sa récente sortie organisée au siège de son parti, l’Union des patriotes gabonais loyalistes (UPGL), au quartier Akébé dans le 3e arrondissement à Libreville, David Mbadinga a qualifié le candidat malheureux à la dernière élection présidentielle dont il a été l’un des fervents soutiens de «tricheur».

Cet ancien co-coordonateur de campagne de Jean Ping affirme que le challenger d’Ali Bongo Ondimba a aussi acheté les représentants de la majorité dans certains bureaux de vote. «Nous le savons tous, M. Jean Ping aussi a triché pendant cette élection même si lui-même refuse de l’admette aujourd’hui», a-t-il déclaré.

Sur les raisons de la rupture d’avec son mentor d’hier, il accuse également l’ancien président de la Commission de l’Union africaine d’avoir détourné la Coalition de son objectif de départ. «Les objectifs poursuivis actuellement par Jean Ping s’éloignent de notre ligne politique de départ. Il ne faut pas faire de l’élection présidentielle d’août 2016 une affaire personnelle», s’est-il insurgé.

Dans un soutien à peine voilé au vainqueur, Ali Bongo Ondimba, il invite le perdant à suivre la voie de la légalité. «Je suis d’avis avec les autres leaders politiques de l’opposition et anciens soutiens de M. Ping qu’il doit composer avec celui qui a la légalité parce que c’est le réalisme politique», a-t-il ajouté.

Avant d’inviter ses militants et sympathisants à se mobiliser pour les prochaines joutes électorales prévues en avril 2018.

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Législatives 2018 au Gabon : Guy Nzouba Ndama partant

InfosGabon - ven, 21/07/2017 - 20:04

Libreville, Vendredi 21 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Guy Nzouba Ndama, le président du parti de l’opposition Les Démocrates (LD) se dit prêt à participer aux élections législatives qui seront organisées l’année prochaine.

Malgré les différents reports de ce scrutin, Guy Nzouba Ndama se dit bel et bien partant. «Mais ça c’est une question dépassée. Le parti s’est prononcé depuis belle lurette. Que nous irons aux élections. Ce n’est plus un sujet tabou ou quelque chose qui soit une nouveauté. Les Gabonais ont pris connaissance de la position qui est celle du parti Les Démocrates», a expliqué l’opposant à Gabonactu.

Pour lui, même si ses alliés de la Coalition pour la nouvelle République entretiennent toujours le flou sur la question, lui, il se veut clair. «Moi je vous parle au nom du parti Les Démocrates. Je ne vous parle pas de la Coalition. Je ne suis pas porte-parole de la Coalition. Je parle au nom du parti que je préside et notre parti a tenu récemment son conseil politique. Il a réaffirmé son autonomie en la matière, son libre arbitre. Ce qui lui permet de décider en fonction de ses intérêts. Parce que nous voulons un parti de combat, un parti qui veut conquérir le pouvoir», souligne Guy Nzouba Ndama.

A la question de savoir si cet engagement n’est pas une façon de mettre la pression sur Jean Ping, le candidat malheureux à la dernière présidentielle qu’il a soutenu, l’ancien président de l’Assemblée nationale tient à préciser que l’objectif de tout parti politique est la quête permanente du pouvoir.

«Il n’y a pas de pression à exercer sur qui que ce soit. Ecoutez ! On ne crée pas un parti politique pour qu’on reste assis à la maison, qu’on attende l’arrivée les bras croisés. On crée un parti pour participer aux activités républicaines, pour participer aux activités politiques. L’une des activités républicaines, c’est participer aux élections organisées pour la circonstance. Donc, il n’y a pas de pression à exercer sur qui que ce soit. C’est le point de vue de notre parti», fait-il savoir.

Sur la question du manque de transparence électorale tant décriée par l’opposition, il se dit déterminé à aller au front tout en gardant espoir que les mêmes causes ne produiront plus les mêmes effets en 2018.

«Il faut dire que les Gabonais étant déterminés, ils iront jusqu’au bout. Ils continueront à accorder leurs suffrages à tous ceux qui aspirent à les amener vers l’alternance. Non il faut éviter des jugements déterministes. Je pense que l’élection présidentielle et les élections législatives ne sont pas exactement la même chose. Les élections législatives se déroulent dans chaque circonscription, donc une partie du territoire. Le soir on sait qui a gagné. Au village on sait qui a gagné. Nous, nos résultats sont connus dans les villages ou dans les quartiers. Donc il s’agit de deux choses de nature différente», conclut Guy Nzouba Ndama.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Conférence interafricaine des marchés des assurances : Le Gabon au sommet

InfosGabon - ven, 21/07/2017 - 15:01

Libreville, Vendredi 21 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Prisca Koho-Nlend a été élue comme présidente du Conseil d’administration de cette institution continentale.

La 125e session du Conseil d’administration de la Compagnie commune de réassurance des Etats-membres de la Conférence interafricaine des marchés des assurances (CICA RE) tenue récemment à Lomé au Togo, a été marquée par l’élection d’une Gabonaise à sa tête.

Prisca Koho Nlend, directrice nationale des Assurances du Gabon, trône désormais à la présidence du Conseil d’administration de cette institution panafricaine. Il lui revient dorénavant de présider aux destinées de cette organisation constituée d’une cinquantaine de compagnies d’assurances disséminées dans douze Etats-membres.

Aussitôt désignée, la nouvelle promue mesure déjà l’ampleur de la fonction et des responsabilités qui l’engagent désormais tout au long de son mandat à travers une multitude d’actions stratégiques.

«Il faut que je m’imprègne rapidement des dossiers qui sont dans les tuyaux. La CICA RE a des aspirations plutôt réalistes. L’une de mes missions, en collaboration étroite avec la direction générale de la compagnie, sera d’impulser des actions afin accroître les actifs et le chiffre d’affaires de la compagnie», a lancé Prisca Koho Nlend.

En arrivant, la Gabonaise trouve sur sa table le plan stratégique de cet organisme qui court jusqu’en 2020. Elle compte pour cela mettre un accent particulier sur la diligence en matière de règlement des sinistres, consolider la confiance entre la compagnie et ceux qui paient les primes.

La nouvelle promue entend aussi accorder une attention particulière aux reversements des dividendes qui sont un élément de motivation des actionnaires.

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Gabon : 347 nouveaux jeunes lauréats sur le terrain

InfosGabon - ven, 21/07/2017 - 09:34

Libreville, Vendredi 21 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Cette première cuvée du programme «Former ma génération Gabon 5 000» est une initiative d’Airtel Gabon en partenariat avec l’Etat gabonais et l’UNESCO.

Lancé il y a deux ans, le programme «Former ma génération Gabon 5 000» a récemment mis sur le marché de l’emploi sa première cuvée constituée de 347 lauréats. C’était au cours d’une cérémonie solennelle de remise de diplômes organisée à l’Ecole normale supérieure d’enseignement technique (ENSET) et présidée par le Premier ministre, chef du gouvernement.

Emmanuel Issoze Ngondet en a profité pour inviter les autres Gabonais qui hésitent encore à saisir cette opportunité qui leur est offerte. «Recevez au nom du président de la République et de la nation toute entière nos félicitations. Aux jeunes gabonais qui hésitent encore à s’inscrire à ce projet, nous leur demandons de s’embarquer dans ce train car le programme Former ma génération-Gabon 5000 est gratuite», a-t-il lancé.

Daisy Samuela Mbenga M’Bina, major de cette première promotion, a reçu sa distinction des mains du chef du gouvernement. L’éclat de cette cérémonie a davantage été rehaussé par la présence d’Alain Kahasha Ntumwa, directeur général d’Airtel Gabon, de Vincenzo Fazzino, représentant de l’UNESCO au Gabon et des ministres Alain-Claude Bilie By Nze de l’économie numérique et Florentin Moussavou de l’éducation nationale.

Spécialisé dans la formation de 5 000 jeunes Gabonais dans les métiers des Nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC) à travers les neuf provinces du pays, ce programme est une initiative d’Airtel Gabon en partenariat avec l’Etat gabonais et bénéficiant de l’expertise technique de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Découlant de la vision politique du président Ali Bongo Ondimba, ce programme répond de façon durable au déficit de formation des jeunes dans l’initiation à l’outil informatique. Il se matérialise grâce au concours de l’opérateur de téléphonie mobile Airtel Gabon et de l’UNESCO qui ont signé un accord des fonds de près de 2,5 milliards de francs CFA en 2014.

Cette première cuvée mise sur le marché de l’emploi est composée de 56% de garçons contre 44% de filles, dont l’âge varie entre 17 et 35 ans. Les lauréats ont bénéficié de différentes formations placées sous le label de l’Institut africain d’informatique (IAI).

L’opérateur de saisie informatique, l’assistant helpdesk, l’assistant maintenance en informatique, l’assistant Web/multimédia, l’assistant aide-comptable, l’assistant réseau informatique et l’assistant graphique constituaient les filières de formation.

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Gabon : Mbadinga prend ses distances avec Ping

InfosGabon - ven, 21/07/2017 - 09:16

Libreville, Vendredi 21 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Le président exécutif de l’Union des patriotes gabonais loyalistes évoque le non respect des valeurs intrinsèques et de la prépondérante intolérance de son ancien mentor.

David Mbadinga n’est plus en parfaite odeur de sainteté avec Jean Ping. Celui qui se présente toujours comme étant le président exécutif de l’Union des patriotes gabonais loyalistes (UPGL), après avoir été débarqué récemment par ses partisans, entend désormais mener une carrière politique en solo en marge de la Coalition pour le changement au Gabon.

Entre autres raisons évoquées : le non respect des valeurs intrinsèques et la prépondérante intolérance qui ont fait leur lit en son sein. Ancien coordonnateur de campagne chargé des questions juridiques de M. Ping à la dernière élection présidentielle, il a avoué lors d’une conférence de presse tenue mardi à Libreville qu’il entend désormais s’investir à fond à son parti et n’entend pas faire partie de la majorité comme l’ont laissé penser certains. «Je reste et demeure dans l’opposition gabonaise», a-t-il déclaré.

Cependant, David Mbadinga se montre acerbe vis-à-vis de la quête effrénée du leadership dont font montrent certains compagnons de l’opposition. «Les mêmes pratiques qu’on critique du parti au pouvoir se retrouvent malheureusement dans notre camps, certains pensent qu’ils sont au-dessus des autres et, estiment qu’ils ont eux le dernier mot. Donc, mieux être de mon coté en restant opposant mais pas en subissant les intolérances durement pratiquées dans le clivage des partis du S23 dont Jean Ping est le patron», déplore David Mbadinga.

L’ancien secrétaire général de feu Pierre Mamboundou qui n’a cessé de rêver du pouvoir réclame que «les prochaines élections au Gabon se fassent dans la plus grande transparence». Il fait allusion aux élections législatives que la Cour constitutionnelle a repoussées une seconde fois pour cette fois, au plus tard fin avril 2018.

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Rémunération des agents de l’Etat : Le Gabon, un modèle en Afrique

InfosGabon - ven, 21/07/2017 - 00:03

Libreville, Jeudi 20 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Le Prix de l’excellence panafricain du service public récemment reçu à Rabat au Maroc a été remis mardi au personnel de la Fonction publique.

Le mérite gabonais a récemment été honoré par l’Afrique à la faveur de la 13e édition du Forum panafricain de la modernisation de l’administration publique et des institutions organisé le 5 juillet dernier à Rabat au Maroc. La révolution apportée par le Nouveau système de rémunération (NSR) des agents publics de l’Etat depuis sa mise en place le 25 juillet 2015 a, à l’occasion, permis au pays d’Ali Bongo Ondimba de décrocher le Prix de l’excellence panafricain du service public. Sur les neuf pays arrivés en finale, le Gabon est sorti maillot jaune.

Au cours d’une cérémonie organisée le mardi 18 juillet 2017 à Libreville, Jean-Marie Ongadaga, ministre de la Fonction publique, a remis le précieux sésame à Norbert Vougamba Sokha, secrétaire général de ce département ministériel, en présence des agents du Ministère de la Fonction Publique.

Cette trouvaille des plus hautes autorités gabonaises a pour objectif de doter l’administration d’un outil technique, susceptible de prendre en charge efficacement le pilotage renforcé de la masse salariale. Comme innovations, elle apporte une plus-value dans la revalorisation de la solde de base; la mise en place d’un régime indemnitaire équitable et plus lisible; la suppression du SMIG en tant que variable de la paye des agents publics; la simplification dans la détermination de la rémunération des agents publics de l’Etat; l’instauration de la prééminence de la solde de base indiciaire; une prise en charge renforcée des avantages statutaires et catégoriels.

L’on peut citer comme effets positifs : la satisfaction des agents publics bénéficiaires; la diminution des revendications catégorielles visant la hausse de rémunération; le retour en grand nombre de médecins, médecins spécialistes; d’enseignants, d’enseignants-chercheurs et de chercheurs dans leurs emplois et spécialités respectifs; les réactions positives des agents publics à travers les médias; le nombre important d’agents publics qui réintègrent les services qu’ils avaient autrefois quittés.

Ces éléments constituent entre autres, un indicateur de satisfaction permettant d’évaluer l’impact positif du NSR sur les bénéficiaires.

Un système révolutionnaire

Le prix d’excellence

Mené des mains de maître par Jean-Marie Ongadaga, ministre de la Fonction publique, ce processus a permis de résoudre trois types de problématiques majeures. Au plan politique, il fallait respecter l’engagement des autorités politiques, à mettre en place un nouveau système de rémunération. Au plan social, le NSR a pris en compte les revendications des syndicats de l’Administration. Tandis qu’au plan économique et budgétaire, il a permis d’améliorer de façon substantielle, le pouvoir d’achat des agents publics; d’accroitre en volume, l’assiette des cotisations pour pension de retraite, d’environ 50% du fait de la hausse de la solde de base; d’améliorer la prise en charge des avantages sectoriels; d’offrir une alternative viable à la PIP, et une meilleure anticipation des coûts budgétaires.

Depuis son entrée en vigueur, le NSR a contribué au renforcement des avantages sectoriels et catégoriels, notamment dans les secteurs de l’Education et de la Santé. Contribuant ainsi à une amélioration de la relation entre l’Administration et les usagers traduite par une amélioration de la qualité du service public, du fait de la disponibilité d’un nombre plus important d’agents dans lesdits secteurs, qui avaient, jusqu’ici, fait le choix de la mobilité vers d’autres services de l’Etat plus attractifs.

Le Nouveau système de rémunération propose des grilles de référence pour les différentes catégories d’agents publics, mais aussi des grilles de bonification sectorielles. Avec son avènement, les grilles de bonifications indiciaires ont contribué à atténuer les écarts de rémunération, entre les agents d’un même secteur d’activité, sans dénaturer le système.

Pour le gouvernement, il est question de restaurer un climat social favorable à l’exécution des missions du service public.

Les lacunes de l’ancien système aux oubliettes

Elaboré depuis plus d’une trentaine d’années, l’ancien système avait subi une certaine dérive ayant conduit inexorablement à l’instauration d’un fossé important entre le revenu d’activité et la pension de retraite. Le régime indemnitaire était devenu illisible et surtout inéquitable. Certains éléments de solde étaient déterminés sans base légale. Ce qui a conduit à la paupérisation d’une frange importante d’agents publics et à la détérioration du climat social.

L’audit réalisé en 2013, avait établi que l’ancien système présentait de nombreuses carences. Notamment dans le mode de détermination de la solde de base et l’importance relative des accessoires de solde comparée à la solde de base.

Avec le nouveau système, l’on se rend compte dans l’ancien système, le calcul de la solde de base des agents civils intégrait plusieurs variables indépendantes telles que les taux applicables par classe de grades dans les grilles indiciaires; les coefficients modulables par spécialité; la valeur indiciaire; le coût du point d’indice et le salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG). Ces différents éléments rendaient peu aisée, l’anticipation des coûts budgétaires. Il fallait, à cela, ajouter la détermination systématique, par référence à la valeur indiciaire, de nombreux accessoires servis aux personnels des forces de défense et de sécurité.

Des obstacles et des solutions dans l’implémentation

La mise en œuvre du Nouveau système de rémunération ne s’est pas faite sans heurts. Il s’est notamment vu confronté à la tentation du maintien du statu quo exprimé par certaines administrations; au scepticisme d’une frange importante des syndicats de l’Administration; au risque de se voir diminuer considérablement le pouvoir d’achat des agents avec les prélèvements directs sur une part de revenus qui y échappait généralement; au délai de réalisation relativement court et au nombre important des situations administratives des agents non mises à jour.

Heureusement, ces différentes entraves ont été surmontées grâce à la volonté politique; à la communication constante des objectifs du projet tout au long de sa mise en œuvre; la maîtrise du sujet et la connaissance de l’environnement par les experts nationaux; la transparence dans l’exécution du projet : présentations régulière des travaux aux syndicats de l’Administration les moins hostiles; à la prise en compte de certaines dispositions fiscales favorables, en concertation avec les services fiscaux, dans la détermination des niveaux de prélèvements; à la mobilisation de l’équipe-projet et la diligence des administrations sollicitées; et au renforcement des équipes de fonctionnaires pour opérer les mises à jour des situations administratives des agents.

Modernisation de l’administration : un chantier permanent

Dans un vibrant hommage rendu au chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba, et à l’ancien Premier ministre, Daniel Ona Ondo, qui ont cru à ce projet et s’y sont impliqués pleinement, Jean-Marie Ongadaga s’est félicité de ses échos au-delà des frontières nationales.

«Aujourd’hui, ce n’est plus seulement un projet gabonais, mais un projet africain. Parce que lorsqu’on est premier, cela revient à dire que les autres pays vont s’inspirer de l’histoire du Gabon. Nous avons été sollicités par les autres pays frères à venir voir l’expérience gabonaise et pouvoir leur apporter notre savoir-faire. Pour nous, c’est très important», a déclaré le ministre de la Fonction publique.

Invitant les Gabonais à ne pas dormir sur ce laurier, il a tenu à faire savoir que la modernisation de l’administration gabonaise reste un chantier permanent qui nécessite une implication de tous.

«Le plus difficile est que ça ne doit pas être qui doit être balayé par un coup de vent. Le plus important c’est de bâtir sur du roc et pour le long terme. Le chantier n’est pas terminé parce que nous sommes en train de bâtir une nouvelle Fonction publique gabonaise. Nous avons fait un Nouveau système de rémunérations, déconcentré la gestion de l’agent public et nous sommes en train de dématérialiser toute la gestion administrative et financière de la Fonction publique », a-t-il expliqué.

Et de poursuivre : « Vous comprenez donc que le chantier est vaste. Comme dirait la Bible : ‘la moisson est grande, mais il y a peu de bras’. Tout le mal que je peux souhaiter à chacun de nous est qu’on ne garde plus les choses en disant que c’est l’affaire de l’autre. C’est l’affaire du Gabon et c’est l’affaire de tous les Gabonais (…) Parce que nous sommes déjà un exemple et nous pouvons être parmi les meilleurs non pas seulement du continent, mais du monde entier ».

Pour Jean-Marie Ogandaga, ce n’est pas seulement la taille du pays qui compte, mais celle de ses hommes et surtout des idées véhiculées par les hommes de ce pays. « Le Gabon peut donc être un modèle de gestion si nous tous sommes convaincus et orientés vers le même but», a-t-il conclu.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon / Inondations dans le 3e arrondissement de Libreville : Bientôt la fin du calvaire

InfosGabon - jeu, 20/07/2017 - 13:27

Libreville, Jeudi 20 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Le premier maire adjoint de cette commune, Jean Boniface Assélé, effectue d’importants travaux de curage de caniveaux et d’aménagement de quelques voies de communication.

La souffrance vécue au quotidien par les populations du 3e arrondissement de Libreville sera bientôt un triste souvenir. Jean Boniface Assélé, premier Maire-adjoint de la capitale gabonaise, a entrepris depuis quelque temps un ensemble de travaux portant sur les canaux d’évacuation d’eaux usées et d’aménager quelques voies de communication secondaires au quartier Belle vue 2.

Quartier populeux en plein cœur de Libreville, ce dernier est localisé au versant de la rivière Batavéa qui serpente la capitale gabonaise. C’est aussi le bastion de ce poids lourd de la scène politique gabonaise qui entend étendre prochainement son action à d’autres quartiers de Libreville, comme il en a l’habitude.

Pour l’édile, les inondations chroniques vécues par les populations de cette unité administrative en période de pluie seront bientôt rangées dans l’oubli. «Nous travaillons pour le bien être des populations », a rassuré M. Assélé.

Cependant, ce geste de celui qui est par ailleurs président du Centre des libéraux réformateurs (CLR), parti politique de la majorité, fait des vagues. Loin d’être de la philanthropie, beaucoup pensent que son action cache des relents politiques. Ses partisans par contre saluent une parfaite communion avec la base. Par le passé, Jean Boniface Assélé s’était déjà illustré par des actions similaires. Proche des milieux modestes, il s’est toujours rapproché des plus démunis.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Législatives au Gabon : Ça va se jouer au plus tard avril 2018

InfosGabon - jeu, 20/07/2017 - 10:47

Libreville, Jeudi 20 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Ce report décidé par la Cour constitutionnelle est motivé par de nombreuses réformes issues du dernier dialogue politique qui ne sont pas encore mises en œuvre. La décision n°020/CC de la haute juridiction date du 11 juillet 2017.

La Cour constitutionnelle donne rendez-vous aux électeurs en avril 2018 pour les élections législatives. Ce report est motivé par une requête du Premier ministre qui s’appuie sur l’esprit même des réformes issues du dialogue politique dont l’application nécessite leur traduction en textes législatifs et réglementaires qui nécessite «un délai compris entre 18 et 24 mois».

«L’impossibilité de concilier le temps nécessaire dont les autorités compétentes doivent disposer pour faire aboutir le processus des réformes électorales arrêtées dans le Protocole d’Accord signé entre les parties prenantes au Dialogue politique avec l’observation du délai fixé par la Cour constitutionnelle pour l’organisation des élections des députés à l’Assemblée nationale, est constitutive d’un cas de force majeure autorisant le report de l’organisation desdites élections à une période ultérieure», explique la Cour constitutionnelle.

Ainsi, la plus haute juridiction gabonaise a pris la résolution selon laquelle «les élections législatives doivent être organisées au plus tard au mois d’avril 2018.» Elle justifie ce report «dans le souci d’assurer le fonctionnement régulier de l’Assemblée nationale et de garantir la continuité du service public, les députés de la 12e législature en cours demeurent en fonction jusqu’à la proclamation des résultats de l’élection législatives organisées dans les délais ci-dessus fixés.»

Un nouveau gouvernement est également attendu d’ici la fin de ce mois de juillet pour mettre en application les actes du dialogue national.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon : Les 9 provinces en vitrine

InfosGabon - jeu, 20/07/2017 - 08:44

Libreville, Jeudi 20 Juillet 2017 (Infos Gabon) – L’événement prévu du 7 au 16 août prochain au Jardin botanique de Libreville permettra de valoriser la diversité culturelle du pays profond.

Le Gabon s’apprête à valoriser la richesse culturelle de ses neuf provinces. Baptisé : «Gabon 9 provinces», cet événement se déroulera du 7 au 16 août prochain au Jardin botanique de Libreville. En prélude à cette célébration, le ministre d’Etat chargé de la Communication et porte-parole du gouvernement était face à la presse mardi pour présenter les principales activités devant meubler ce rendez-vous.

En bonne place, des exposés axés sur la présentation de chaque province; de l’art culinaire au cours duquel chaque province présentera les spécificités en la matière de son terroir; des arts scéniques avec la prestation des danses propres à chaque province.

«Ainsi, chaque jour serait consacré à la découverte de la diversité culturelle et artistique de chacune des neuf provinces du Gabon. Il s’agira de présenter la richesse culturelle de chaque province à travers l’art, les danses, les chants, les masques, la gastronomie, la science traditionnelle, avant le grand moment du 17 août, portant célébration de la Fête de l’indépendance», a déclaré Alain-Claude Bilie By Nze.

Autre temps fort de cet événement culturel, la célébration de la Journée du drapeau prévue le 9 août sur toute l’étendue du territoire gabonais. «La Journée du drapeau vise à susciter au sein de chaque fille et fils de la Nation, les valeurs d’unité, de solidarité, de patriotisme, le respect des symboles de la République ainsi qu’un amour inconditionnel pour la patrie», a-t-il précisé.

Quant à la Nuit des masques, elle se déroulera dès la nuit du 16 au Musée national, un Ngozé avec les masques du terroir. «A cette occasion, 9 masques représentant les 9 provinces du Gabon seront sortis. A chaque masque correspondra une danse typique de sa province. Ensuite, s’en suivra une veillée de danse traditionnelle (Ngozé)», a ajouté Alain-Claude Bilie By Nze.

L’«Efaro night», prévue le 19 août au Musée national, se déroulera la nuit de la mode gabonaise. «Des modèles axés sur le traditionnel et le tradi-moderne seront proposés par les créateurs locaux. Il s’agit de renouer ici avec les objectifs suivants : renouer avec la nuit de la mode; découvrir le savoir-faire gabonais en matière de mode; offrir un espace d’expression aux acteurs de la mode gabonaise; lancer un concours qui permettra de définir une tenue traditionnelle gabonaise et célébrer la mode gabonaise», a conclu le porte-parole du gouvernement.

Pour les enregistrements, les populations sont invitées pour les besoins de la cause au ministère de la Culture où un comité d’organisation a été mis en place à l’issue de l’échange avec la presse.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Gabon : Régis Immongault décortique la situation économique du pays

InfosGabon - mar, 18/07/2017 - 10:51

Libreville, mardi 18 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Le ministre de l’Economie, de la Prospective et de la programmation du développement se prononce sur le Plan de relance économique (PRE), la dette du Gabon et son règlement, le dernier prêt du FMI et son utilisation rationnelle.

Plan de relance économique

A en croire le ministre de l’Economie et de la Prospective, le Plan de relance économique (PRE) nait du choc pétrolier qui intervient en 2014 au moment où l’économie gabonaise connait une embellie. Pour faire face à ce contexte particulièrement difficile, le gouvernement a dû mettre en place un nouveau mécanisme pour inverser la tendance et relancer la croissance.

«Le Plan de relance économique (PRE) permet au Gabon de pouvoir relancer l’activité économique (…) Il est clair qu’à cause de la crise, nous avons eu plusieurs déséquilibres macroéconomiques. La balance de paiement est déficitaire. Le budget aussi est déficitaire. Donc il faut stabiliser le cadre macroéconomique. Avoir des finances publiques saines. Il faut viabiliser les finances publiques à travers une réduction des dépenses et une mobilisation des recettes. Pour le faire, il faudrait avoir une politique qui consiste à rendre soutenable la dette publique. Il faudrait donc entamer certaines actions : accélérer les réformes structurelles qui consistent à donner plus d’oxygène à l’économie», a précisé Régis Immongault dans une interview accordée à nos confrères de Gabonactu.

Avant d’ajouter que «ce plan de relance économique vise à donner encore plus de dimension à nos stratégies de diversification de notre économie. L’objectif est de ne plus être dépendant du secteur pétrolier».

Rapports entre le Gabon et les bailleurs de fonds

Sur le prêt obtenu du Fonds monétaire international (FMI), le ministre de l’Economie, de la Prospective et de la programmation du développement tient à préciser que cette décision est une initiative du chef de l’Etat prise au lendemain d’un sommet extraordinaire des chefs d’Etat de la CEMAC tenu à Yaoundé en décembre 2016 pour sortir de cette zone de turbulence.

«Le Gabon pour mettre en œuvre ce plan de relance économique a demandé le soutien du Fonds monétaire international (FMI) à travers un mécanisme de recherche de crédit. Vous retenez l’aspect financement mis, il n’y a pas que l’aspect financement, il y a l’aspect des reformes structurelles dans les différents secteurs pour oxygéner l’économie. De ce financement en effet, le Fonds monétaire prévoit de décaisser une somme de 642 millions de dollars sur une période 3 ans», a indiqué Régis Immongault.

En clair, la décision de consentir un nouveau prêt du FMI est d’abord une volonté sous-régionale destinée à stopper la fuite des réserves. Mais, le Gabon ne paraîtra vulnérable comme le claironne déjà une certaine opinion. Car, le gouvernement a d’ores et déjà mis en place des mécanismes visant à ne pas faire subir à la population les effets induits de ce prêt.

«Pour cela, il faudrait absolument relancer le processus interne. Voilà pourquoi dans le cadre de cette stratégie, le règlement de la dette intérieure est un élément considérable par ce qu’il faut relancer l’économie, il faudrait plus de création de valeur ajoutée au sein de l’économie, il faudrait encourager les secteurs porteurs de la croissance, il faudrait créer les marges de manœuvre budgétaire, il faudrait renforcer l’attractivité de l’économie gabonaise afin que là où l’Etat réduit son action, le secteur privé prend le relais», a-t-il indiqué.

«C’est dans ce sens qu’on a eu récemment le haut conseil d’investissement. Donc ce programme du Fonds monétaire c’est le soutien du programme de réformes économiques et financières du Gabon. Le FMI appui le PRE à travers l’expertise technique, à travers l’accompagnement financier. Ça c’est le FMI», précise le membre du gouvernement.

Selon l’orateur, la Banque mondiale (BM), la Banque africaine de développement (BAD) et l’Agence française de développement (AFD) participent au financement de ce programme.

Un usage rationnel des financements reçus

A en croire Régis Immongault, les différentes enveloppes ne sont pas destinées à supporter le train de vie de l’Etat, encore moins pour augmenter les salaires ou des salaires de certaines catégories. Le ministre de l’Economie et de la Prospective tient à rassurer l’opinion que cet argent sera utilisé à bon escient.

«Nous allons payer notre dette pour booster notre économie. Cela impulsera une meilleure fluidité des règlements en ce qui concerne les entreprises bien sûr. Ça nous permettra d’être crédibles dans nos engagements extérieurs. Donc c’est l’ensemble de cela qui permet de pouvoir soutenir absolument le programme que nous avons arrêté dans le cadre du PRE appuyé par le fonds monétaire international», ajoute-t-il.

«Donc cet argent va servir à la fois, pour relancer l’investissement au niveau du Gabon, payer ce que nous devons, donc apurer les arriérés à la fois des dettes intérieures et extérieures, permettre que l’économie gabonaise puisse redémarrer», rassure M. Immongault.

Cependant, il tient à démentir l’information selon laquelle en 2016, la dette du Gabon aurait augmenté de 64%. Des propos que l’on prête à la représentante sortante de la Banque mondiale au Gabon par erreur.

«Non, non ! Elle n’a pas dit que la dette a augmenté de 64%. Elle a dit que le ratio de la dette par rapport au PIB était de 64 %. C’est différent. A ce propos on a écrit n’importe quoi. Vous avez un ratio de dette extérieure par rapport au PIB de 37% et un ratio de dette intérieure par rapport au PIB de 27%. Dans ces éléments de dette intérieure, nous avons intégrés les éléments qui n’y avaient pas avant : les avances consenties par la banque centrale aux Etats, remboursements de TVA, les instances du trésor, la dette déclarée par les entreprises… Tout cela a propulsé le ratio de la dette à 64% par rapport au PIB. Est si on l’a fait c’est pour permettre d’abord d’être transparent, de renforcer la bonne gouvernance et trouver des solutions définitives en qui concerne le problème de la dette. Ça signifie que des efforts sont faits», a-t-il relevé.

Toutefois, le ministre de l’Economie, de la Prospective et de la Programmation du développement reconnait que le Gabon s’est endetté par le passé pour régler ses dettes, mais tient à préciser tout de même l’endettement actuel s’est fait pour une cause.

«On s’endette pour payer la dette mais ce que nous payons en dette intérieure, ça relance l’économie. Ça crée aussi les revenus et ça augmente aussi le PIB nominal parce que le ratio de la dette par rapport au PIB a aussi augmenté à cause de la baisse du PIB nominal. Donc tout cela permet absolument de pouvoir arriver à une situation de stabilité macroéconomique à travers une meilleure soutenabilité de la dette publique», rassure-t-il.

Le Gabon n’est pas sous-tutelle du FMI

Suite à cet accord de prêt consenti par le FMI, une certaine opinion a tôt fait de déclarer que le Gabon était passé sous-tutelle de l’institution de Breton Woods. Mais, pour le gouvernement, tout cela ne relève que du pur mensonge.

«Absolument, c’est la rigolade. Par ce que c’est incroyable. Les mêmes personnes qui disaient il n y a pas longtemps que le Fonds monétaire international ne pourra pas soutenir le Gabon, il ne pourra pas approuver le programme par manque de rigueur et de transparence dans la gestion, ainsi de suite… Maintenant que le programme est approuvé c’est un autre discours : on est sous-tutelle. Quand le Fonds monétaire approuve le plan de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, ainsi de suite, oh voici des pays exemplaires ! Maintenant c’est le Gabon, on dit que le Gabon est sous tutelle. Il faut vraiment savoir ce qu’on veut», ironise Régis Immongault.

«Le Gabon n’est pas sous tutelle du FMI. Je vous dis vous allez regarder le programme arrêté avec le FMI et le programme de relance économique présenté par le Premier ministre. Le Fonds monétaire s’est assis sur le programme de relance économique. Les reformes qui sont incluses dans le programme arrêté avec le FMI, ce sont des reformes du PRE. Donc ça c’est une volonté du gouvernement gabonais dans ce sens», martèle-t-il.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon : 57,5 milliards de francs CFA pour la formation des jeunes

InfosGabon - lun, 17/07/2017 - 13:35

Libreville, Lundi 17 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Ces fonds de la Banque mondiale sont destinés à l’amélioration et l’extension de l’offre de formation technique et professionnelle.

La Banque mondiale vient de procéder au lancement d’un projet visant à améliorer et à étendre l’offre de formation technique et professionnelle au profit de la jeunesse gabonaise. D’un montant de 57,5 milliards de francs CFA, le Projet de développement des compétences et de l’employabilité (PRODECE) s’étend sur 5 ans et se décline en plusieurs composantes.

Il va non seulement contribuer à l’accroissement de l’offre de formation à travers la construction de deux nouveaux centres dédiés aux métiers des Bâtiments travaux publics (BTP) et aux nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC).

Vingt-un lycées techniques et centres de formation recevront un coup de neuf grâce à ce projet qui contribuera au développement des compétences dans les secteurs porteurs de croissance. Le PRODECE devra aussi contribuer à l’amélioration de l’employabilité, à travers une meilleure insertion des jeunes et une promotion de l’entrepreneuriat. Le renforcement des capacités institutionnelles et de gestion des administrations parties prenantes figurent également en bonne place.

La forte présence de nombreux membres du gouvernement et de hautes personnalités à la cérémonie de lancement organisée vendredi dernier à Libreville traduit la volonté des pouvoirs publics de voir ce projet couronner de succès.

Eloi Nzondo, ministre en charge de la Formation professionnelle, Yves-Fernand Manfoumbi, ministre de l’Agriculture, la ministre déléguée, Patricia Taye, ainsi que Sonia Ondo Ndong, représentante de la Banque mondiale, sont venus donner leur onction à la réussite de ce projet qui charrie déjà de nombreux espoirs.

Destiné aux jeunes de 16 à 34 ans, il devra contribuer à la formation de plus 18 000 personnes d’ici à 2022. La zone économique spéciale de Nkok a été choisie pour abriter les centres de formation à construire à cet effet. Les pensionnaires seront soumis au système dual, une approche destinée à leur faire profiter de l’expérience des entreprises implantées sur ce site industriel.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Gabon : Le gouvernement face à l’équation de la retraite

InfosGabon - lun, 17/07/2017 - 13:07

Libreville, Lundi 17 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Les pouvoirs publics sont à la recherche des solutions et des moyens pour améliorer la condition des personnes en cessation définitive d’activité professionnelle.

Les récentes assises sur les méthodes et les politiques publiques en vue de l’amélioration de la condition du retraité sont venues remettre au goût du jour à quel point la situation de ces personnes du 3e âge est un sujet préoccupant.

Organisées par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et placées sous la présidence du Premier ministre, chef du gouvernement, ces assises ont permis aux participants d’explorer les moyens à mettre en œuvre pour garantir à ces personnes un avenir plus radieux après avoir consacré l’essentiel de leur vie au service de l’Etat.

Malgré une conjoncture économique difficile consécutive à la baisse des cours du pétrole à l’échelle mondiale, le gouvernement envisage de venir à bout de la précarité et de l’exclusion dont ces vieillards font l’objet. Pour la seule année 2017 par exemple, les pouvoirs publics entendent s’employer à la prise en charge de 55 000 pensionnés de l’Etat, dont 20 000 par la Caisse des pensions et des prestations familiales (CPPF), et 35 000 par la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Entre autres solutions, le gouvernement envisage une garantie de protection compatible avec la dignité humaine. Cette volonté politique passe nécessairement par l’établissement des normes de justice sociale et d’équité concernant la prise en charge des personnes du 3ème âge face aux risques sociaux et économiques.

Il est aussi prévu un toilettage du cadre institutionnel et juridique de la protection sociale afin d’éviter les menaces de divers ordres pouvant peser sur les retraités et sur toute autre personne en cessation professionnelle de travail. Il est aussi question d’approfondir la réflexion sur les ressources de substitution durant cette période de marasme économique.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Affaire Santullo : Foberd Gabon dans le viseur de la justice

InfosGabon - lun, 17/07/2017 - 12:39

Libreville, Lundi 17 Juillet 2017 (Infos Gabon) – L’interpellation de son directeur général semble bien indiquer que l’entreprise de commercialisation des matériaux de construction serait impliquée dans ce contentieux.

Mesmin Sigha a été gardé à vue depuis quelques jours dans les locaux de la police avant d’être déféré et transféré à la prison centrale de Libreville. Il est reproché au directeur général du groupe Foberd Gabon d’avoir permis l’entrée frauduleuse de 20 000 tonnes de ciment en territoire gabonais pour un montant de 2 milliards de francs CFA.

Cette interpellation a été suivie des perquisitions effectuées par les forces de l’ordre au siège social et au dépôt de Foberd Gabon à Libreville. Plusieurs employés seraient également dans le collimateur de la justice. Des noms bien connus ont été cités dans cette affaire. Ils seraient impliqués à des degrés divers, et sont d’ores et déjà gardés au frais.

De source judiciaire, Fobert Gabon, la société spécialisée dans la commercialisation des matériaux de construction, aurait fait dans la contrebande et la vente illégale de ciment au profit de Sericom Gabon.

Jusque-là sous l’éteignoir depuis qu’a éclaté l’affaire Guido Santullo, le très sulfureux homme d’affaires aux multiples nationalités, qui réclame à l’Etat gabonais l’apurement d’une dette de 360 milliards de francs, Foberd Gabon vient d’être mis sous le feu des projecteurs avec l’interpellation de son manager.

Il revient de différentes sources que ce dernier s’est servi de Foberd Gabon comme couverture pour le blanchiment d’argent ayant conduit le directeur général de la micro-finance Epargne et Développement du Gabon (EDG), Jean-Claude Kenmeugni en tôle.

A en croire le quotidien à capitaux publics gabonais, L’Union, le ciment importé par Foberd Gabon était officiellement destiné aux travaux de construction du pont sur la Banio à Mayumba et de l’axe routier Tchibanga-Mayumba. Alors que les travaux sur ces deux chantiers étaient déjà achevés.

FIN/INFOSGABON/TW/2017

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Gabon : Un journaliste condamné

InfosGabon - lun, 17/07/2017 - 12:01

Libreville, Lundi 17 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Juldas Bivinga en service à la station provinciale de Radio Gabon à Tchibanga est en prison pour avoir interviewé Marcel Libama, un célèbre leader syndical.

Le confrère Juldas Bivinga médite son sort dans les geôles de la prison de Tchibanga, province de la Nyanga, à 700 km au sud de Libreville. Le journaliste en service à la station provinciale de Radio Gabon a été condamné à 184 jours de prison avec sursis dont 45 jours de prison ferme et une amende de 300 000 franc CFA.

Il lui est reproché d’avoir interviewé Marcel Libama, un célèbre syndicaliste gabonais. Les faits remontent au 15 juin dernier lorsque ce jeune journaliste qui se trouvait au palais de justice de Tchibanga pour couvrir l’audience du syndicaliste de l’éducation nationale jugé pour outrage à magistrat.

Au sortir de l’audience, Juldas Bivinga tend son micro à ce leader d’opinion venu tout droit de Libreville pour soutenir l’un de ses camarades.

L’entretien est diffusé à 19h sur les ondes de la station provinciale de Radio Gabon. Pour le procureur de la République, les propos tenus par Marcel Libama sont diffamatoires et ordonne alors au journaliste de retirer l’entretien d’antenne. Ce qui ne sera pas fait et une rediffusion de l’interview querellée a lieu le lendemain matin.

Courroucé par ce qui paraissait à ses yeux comme de l’insubordination, le magistrat fait arrêter le journaliste et le syndicaliste. Aux motifs d’entrave à la justice, de diffamation par voie de presse et d’outrage à magistrat, les deux sont jetés en tôle.

Dans son réquisitoire le 29 juin dernier, le procureur avait demandé un an de prison ferme et 300 000 francs CFA d’amende. Malheureusement pour lui que le juge ne suivra pas cette suggestion et va plutôt condamner les deux prévenus à 6 mois de prison avec sursis dont 45 jours de prison ferme.

Le Procureur peut aussi faire appel de cette décision pour que l’affaire soit rejugée à la Cour d’Appel. Sans un recours du parquet, les deux prévenus, qui ont également le droit de faire appel du jugement, séjourneront donc en prison jusqu’au 4 août prochain.

Pour Hasse Ndziengui, directeur général de Radio Gabon, chargé des stations provinciales, Juldas Bivinga est en prison pour avoir fait tout simplement son travail. Au sein de la corporation, l’émoi est général.

FIN/INFOSGABON/FM/2017

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Olympiades technologiques First Global Challenge : Les représentants du Gabon chez Ali Bongo

InfosGabon - lun, 17/07/2017 - 11:29

Libreville, Lundi 17 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Le président de la République a encouragé ces dignes ambassadeurs à faire une prestation honorable à cette compétition prévue du 16 au 18 juillet aux Etats-Unis.

Avant de s’envoler pour Washington aux Etats-Unis où ils participeront du 16 au 18 juillet aux Olympiades technologiques First Global Challenge 2017, les élèves du Lycée technique Jean Fidèle Otando de Port-Gentil ont été reçus par le président de la République, Ali Bongo Ondimba.

Au cours de cette audience, ces dignes ambassadeurs du Gabon ont présenté à Ali Bongo Ondimba un robot qu’ils ont eux-mêmes conçu. Ces jeunes élèves prendront part aux côtés de plus de 160 nations aux premiers jeux olympiques internationaux d’électronique et de robotique destinés aux étudiants de l’enseignement secondaire âgés de 15 à 18 ans.

Placées sur le thème : «L’accès à l’eau potable pour tous», ces olympiades mettent aux prises plusieurs équipes dont l’objectif est l’approvisionnement en eau potable d’un village en faisant le tri entre eaux polluées et eau potable, à l’aide des robots construits par chaque équipe.

En les encourageant, le président de la République a présenté ces compatriotes comme étant «une fierté et une source d’inspiration pour la jeunesse gabonaise».

La délégation gabonaise est composée de trois membres dont Guibinda Simbou Grazelia, Alan Othoniel Macongue et François Romain Dossou, capitaine et porte-parole. Cette équipe de jeunes scientifiques a, en trois mois, fabriqué ce prototype grâce à un kit fourni par la First Global.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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Interventions d’urgence au Gabon : Le Samu social à votre écoute

InfosGabon - lun, 17/07/2017 - 10:47

Libreville, Lundi 17 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Le numéro «1488» vient d’être mis à la disposition du public pour tout appel gratuit.

Officiellement lancé il y a quelques jours, le Service d’aide médicale urgente (SAMU) Gabon vient de mettre en place un numéro vert pour ses différentes interventions. Celles-ci portent notamment sur les soins gratuits, la prise en charge médico-psycho-sociale gratuite, les centres d’accueil et d’hébergement d’urgence.

Le gouvernement gabonais à travers le ministère du développement social et familial, de la Prévoyance sociale et de la Solidarité nationale et son partenaire, le Samu social international ont ainsi mis au service de la population, 10 médecins, 10 infirmiers, 10 psychologues cliniciens et 14 ambulanciers qui devront travailler 24h/24.

Fruit d’une convention signée le 13 juin dernier à Paris en France entre le ministre gabonais du Développement social et familial, de la Prévoyance sociale et de la Solidarité nationale, Paul Biyoghe Mba, et le fondateur du Samu social international, le Dr Xavier Emmanuelli, le Samu social Gabon se met au service des couches les plus vulnérables en situation de malade isolé sans ressources, d’exclus ou de précaires, mais aussi dans des situations d’intervention sanitaire d’urgence.

Selon cet accord, le Samu social international doit fournir au Samu social Gabon l’expertise technique nécessaire à son bon fonctionnement, la formation de son personnel et un soutien dans les recherches de financements.

Quant au Samu social Gabon, il s’engage pour sa part à développer des activités de secours et de prise en charge des Gabonais sans abri, en situation de détresse physique ou psychosociale, dans le respect des lois et règlements nationaux et internationaux.

Il prend aussi en charge les enfants en rupture avec leurs familles et qui survivent dans les rues des grandes villes du pays, exposés aux maladies, aux violences, aux drogues et à la stigmatisation.

«Le Samu social Gabon va désormais offrir aux enfants une aide médico-psycho-sociale pour atténuer leurs souffrances quotidiennes, leur redonner espoir, les accompagner pour construire ensemble un projet de sortie de rue, soit un projet de vie et non de survie », avait déclaré Paul Biyoghe Mba lors du lancement officiel des activités du Samu social Gabon.

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Agression des personnalités gabonaises à l’étranger : L’UDL condamne

InfosGabon - lun, 17/07/2017 - 10:27

Libreville, Lundi 17 Juillet 2017 (Infos Gabon) – L’Union pour le développement et la liberté a pris position contre de tels agissements par certains membres de la diaspora.

Au cours de sa dernière réunion en son siège à Libreville, la direction de l’Union pour le développement et la liberté (UDL) s’est prononcée sur les agressions en série contre des personnalités gabonaises à l’étranger. Sous la conduite de son président, Jean Emane Eyoune, elle a tenu à condamner ces actes qui n’honorent pas le Gabon à l’étranger.

«La récurrence des propos et des actes de nature à ébranler la cohésion sociale et mettre ainsi en péril notre vivre-ensemble en dépit de nos divergences d’opinions», a-t-il déploré. «Ces actes ignobles relèvent d’un comportement empirique et qui devraient les conduire à méditer sur cet adage tiré et traduit de notre patrimoine culturel qui affirme que : l’absence de réaction n’est pas synonyme de peur, mais le propre des responsables ou des sages», a relevé l’orateur qui s’est particulièrement montré amer vis-à-vis de ce qu’il a appelé «la nébuleuse dite diaspora».

Cette sortie des dirigeants de l’UDL intervient quelques semaines après l’agression de certains membres de la délégation gabonaise aux Etats-Unis qui accompagnaient le président Ali Bongo Ondimba au sommet mondial sur les océans. Quelque temps après, c’était au tour d’Edouard Valentin, président du Conseil d’administration de SCG-Ré et fondateur d’Ogar-Vie et beau-père d’Ali Bongo, de faire l’objet d’une agression à Paris en France de la part des Gabonais de la diaspora.

Le gouvernement dans son ensemble avait établi la responsabilité du malheureux candidat à la dernière élection présidentielle derrière ces actes de violence. «Monsieur Jean Ping en porte la responsabilité parce que c’est lui qui a introduit la violence dans le discours politique, c’est lui qui envoie ces activistes là!», avait alors déclaré Alain-Claude Bilie By Nze dans une récente sortie.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Gabon – Togo : Le temps des retrouvailles

InfosGabon - lun, 17/07/2017 - 10:06

Libreville, Lundi 17 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Ali Bongo Ondimba et Faure Gnassingbé se sont entretenus jeudi à Lomé sur des sujets d’intérêt commun notamment les questions de sécurité.

Huit mois après leur dernière rencontre à Libreville au Gabon, les présidents Ali Bongo Ondimba et Faure Essozimna Gnassingbé se sont retrouvés jeudi à Lomé au Togo dans le cadre d’une visite de travail et d’amitié.

Cette rencontre au sommet a donné l’occasion aux deux personnalités de se consulter et d’harmoniser leurs points de vue sur les sujets d’intérêt commun en vue de renforcer la coopération bilatérale entre leurs deux pays.

Leurs échanges ont également porté sur les conclusions des travaux de la session extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA) sur la sécurité maritime et le développement en Afrique tenue en octobre 2016 à Lomé.

Respectivement présidents en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC) et de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), Ali Bongo Ondimba et Faure Essozimna Gnassingbé ont abordé diverses questions relatives à la paix et à la sécurité dans les deux sous-régions.

Dans un contexte marqué par le terrorisme et l’insécurité, la CEEAC et la CEDEAO représentent près de la moitié de la population du continent et ont placé les questions sécuritaires au cœur de leurs préoccupations. Les Etats membres de l’UA ayant adopté une charte contraignante pour une meilleure coordination entre les pays dans la lutte contre l’insécurité sur le continent.

FIN/INFOSGABON/PM/2017

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Initiative ‘L’Afrique qui lit’ : Le projet arrive au Ghana

InfosGabon - sam, 15/07/2017 - 18:57

Libreville, Samedi 15 Juillet 2017 (Infos Gabon) – Dans le cadre de la poursuite de sa mission d’éduquer et d’autonomiser les jeunes africains, la Fondation UBA, la cellule RSE – responsabilité sociale entreprise de United Bank for Africa (UBA) Plc, a atterri au Lycée d’Accra au Ghana le mardi, 4 juillet 2017.

L’Initiative ‘l’Afrique qui lit’ de la Fondation UBA a été lancée en 2011 et a changé la vie des étudiants africains à travers le continent depuis six ans, a expliqué le service de communication de UBA Gabon.

Ce projet vise à encourager les enfants à l’amélioration de leurs compétences de vocabulaire et de la communication par la lecture. A travers l’initiative l’Afrique qui lit, la Fondation UBA continue à redynamiser la culture de lecture en baisse auprès des jeunes africains dans la poursuite de leurs études.

Plus d’une centaine de milliers de copies de livres et de matériels pédagogiques ont été distribué à plusieurs écoles à travers l’Afrique lorsque la Fondation UBA continue à parcourir le continent, dans sa contribution positive au développement des jeunes africains.

La salle de réunion du Lycée d’Accra était pleine de plus de 500 lycéens énergétiques et enthousiastes déjà en mode de lecture pendant qu’ils préparent leurs examens prévus pour la semaine prochaine. Ils étaient désireux de parler de leurs propres ambitions et de lire quelques lignes du roman Les Pêcheurs ‘The Fishermen’.

Bola Atta, Directrice par intérim de la Fondation UBA a déclaré aux élèves que la Fondation est toujours désireuse de redonner à la société et de contribuer à la création de plateformes pédagogiques dynamiques pour les générations futures sur le continent.

Elle a encouragé les élèves à lire avec voracité tout en déclarant: « la poursuite de la connaissance devrait être une activité à vie qui commence à un très jeune âge. Vous devriez lire tous genre de livres afin que vous puissiez explorer et façonner votre propre récit ».

Abiola Bawuah, DG de UBA Ghana qui était également présent à l’événement, a conseillé les élèves de prêter beaucoup d’attention aux études. ‘‘Ne passez pas tout votre temps collé à vos téléphones portables, retrouvez-vous des moments de lecture aussi’’ a déclaré Bawuah.

Le Proviseur-adjoint du Lycée d’Accra, Michael Addo a remercié la Fondation UBA de la visite et de leur avoir porté d’aide.

United Bank for Africa (UBA) Plc, Africa’s global bank, est déterminé à être une entreprise socialement responsable et un modèle pour toutes les entreprises en Afrique. UBA comprend qu’il existe le besoin d’un contrat social entre la Banque, les communautés dans lesquelles elle exerce ses activités et ses habitants.

A cette fin, en 2006, UBA est devenue la toute première banque au Nigéria à instituer une telle Fondation, La Fondation UBA. En tant que cellule de la responsabilité sociale entreprise – RSE du Groupe UBA, La Fondation UBA s’engage à assurer l’amélioration des conditions socio-économique des communautés du continent africain en se concentrant sur le développement dans les domaines de l’environnement, l’éducation, l’autonomisation et des projets spéciaux.

FIN/INFOSGABON/SM/2017

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